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En Avant, Marx!
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19 juillet 2026

"BLAST", un média kollabo de plus au service du banco-centralisme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4

Source YouTube: https://youtu.be/R7oaD5Hy_zw

 

 

Mélanger le vrai et le faux, glisser quelques références évidentes mais sans rapport avec le but réel du propos, escamoter complètement les données réelles qui démasqueraient l'intention réelle de la manipulation, telle est la méthode éprouvée et toujours efficace auprès d'un large public, de la part des propagandistes et kollabos du banco-centralisme : ici on a affaire à un « maestro » en la matière, et vu les commentaires sur le net, quasi tout le monde tombe dans le panneau, et jusqu'ici sur VLR, où l'on ne voit guère fleurir la critique face à cette escroquerie particulièrement nauséabonde.

« Mélange » >>> expliquer que la politique gaulliste de contrôle du crédit, après guerre, serait « équivalente » à une politique d'endettement quasi « sans limite » auprès de la BCE, il fallait le faire, il l'a fait !

« Oubli » >>> oublier que les détenteur de la dette ( à l'étranger pour plus de 56%) se gavent sur le compte de la dette publique, question « intérêts », à hauteur d'un montant équivalent ou supérieur à celui de l'éducation nationale ou de la défense nationale >>> un autre tour de bonneteau qui ne s'explique pas si ce monsieur n'a pas, d'une manière ou d'une autre, et même si « indirecte », quelques « intérêts » dans le système qui expliquent le propos...

« Rachats sur les marchés secondaires » >>> c'est tout simplement le mécanisme par lequel la BCE tient les Etats supposément « indépendants », précisément par le taux de leur dette >>> si elle les « lâche », ces Etats s'effondrent, comme ce fut le cas pour la Grèce >>> donc la BCE les tient ainsi à sa merci et leur dicte leur conduite économique et politique.

Ces trois points suffisent déjà, sans rentrer davantage dans les détails, à situer le rôle réel de ce personnage et de ceux qui le « soutiennent ».

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/blast-un-media-kollabo-de-plus-au-service-du-banco-centralisme.html

PS >>> Avant la dite "Loi Rothschild" de 1973, l'Etat empruntait il réellement massivement et sans intérêt à la Banque de France? Un énième débat sur le sujet, connexe avec la vidéo de "BLAST", s'est amorcé sur VLR. En voici les principaux éléments.

 

"La loi Rothschild, cause de l’endettement de la France" ???

"Avant la loi Rothschild, l’État pouvait emprunter de l’argent sans avoir à payer d’intérêts sur sa dette. La loi Rothschild le lui interdit depuis le 3 janvier 1973.

La courbe rouge indique l’évolution de la dette de la France de 1979 à 2008. La courbe bleue indique l’évolution de cette dette pendant la même période, mais calculée sans intérêt ; c’est-à-dire comme si la loi Rothschild n’existait pas et que, par conséquent, l’État français n’avait jamais perdu le droit de battre monnaie, c’est-à-dire d’« emprunter » à taux zéro en fabriquant lui-même son propre argent."

https://mai68.org/spip3/spip.php?article7433

 

 

Un débat à la suite...

 

 

 

 

 

La loi de 1973
accusée à tort d’être
à l’origine de la fin
des emprunts
gratuits accordés à
l’Etat par la Banque
de France ?

 

 

 

La loi de 1973 n’empêchait pas l’État de se financer auprès de la BdF, mais fixait une limite à ce processus, dans une « enveloppe » qui correspondait en fait à ce qui se pratiquait déjà depuis très longtemps. De plus, l’enveloppe était révisable selon un processus parlementaire.

La formule répétée à l’envie selon laquelle :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France »  article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973

correspond à une pratique déjà désuète à l’époque, et même depuis 1936, selon diverses sources, et donc ne faisait qu’entériner un état de fait en confirmant une autre loi de 1936, qu’il serait intéressant, éventuellement, de retrouver.

Le financement du Trésor par la BdF semble avoir perduré jusqu’en 1993 (Maastricht). Exemple :

https://resistancedemocratique.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/07/bilan_bdf_1985_extrait_page83_concours_au_tp.p­ng

https://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k6495804m/f101.item

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/04/la-loi-de-1973-accusee-a-tort-d-etre-a-l-origine-de-la-fin-des-emprunts-gratuits-accordes-a-l-etat-par-la-banque-de-france.html

Évidemment cela ne représente donc qu’une enveloppe limitée, mais par les députés eux-mêmes, et non du simple fait de la loi.

A noter, et même à souligner, que l’emprunt Giscard aurait aisément pu être pris dans l’équivalent de cette enveloppe, à son époque, et même mieux, dans la partie « sans intérêt » !

Le but affiché de Giscard semble officiellement avoir été d’ "inspirer confiance" dans les finances et l’économie de la France : on connaît la suite…

Dans le contexte, avec la fin des accords de Bretton Woods, la situation financière mondiale était en « bascule » et l’emprunt a bénéficié aux prêteurs et commencé effectivement à ruiner l’État.

C’est donc globalement la période de « bascule » où le capital productif, arrivé à son apogée, commence à reculer au profit du capital financier, qui commence déjà à s’imposer comme béquille du cycle du capital fixe et de la dette : les prémisses du banco-centralisme.

Mais ce n’est pas la volonté de tel ou tel profiteur opportuniste qui crée cette situation, mais bien l’évolution des rapports de production, avec les débuts et l’extension de l’automatisation de l’industrie.

Ce qui se retrouve également, et même surtout, à la base, et même si paradoxalement en apparence, dans le déclin des gains de productivité du travail et du capital :

https://resistancedemocratique.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/07/1891-2022-productivite_du_travail_pourcentage.jpg

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/02/pour-en-finir-avec-le-mythe-de-la-productivite-du-travail-au-xxie-siecle-vf-agoravox.html

Évidemment il y a toujours l’objection, formellement recevable, selon laquelle une diminution des gains de productivité reste toujours, néanmoins une marge positive de gains de productivité, même si de plus en plus réduite.

Ce qui n’empêche donc pas les profits d’augmenter, même si de façon moindre que dans les années et décennies précédentes.

Le problème réside donc dans la confusion entre « profits » et « plus-values ». N’importe quels « gains » accumulés à un point ou à un autre du circuit économique, constitue un « profit », qui peut même parfois prendre une tournure « spectaculaire », en ce qui concerne les plus grosses fortunes.

Alors que la « plus-value », au sens strict du terme, est une partie de la valeur ajoutée au cours du processus productif, et n’est fonction que de la quantité de travail productif directement intégrée à la production au cours du processus. C’est elle qui est à la base de l’élargissement du dit « capital productif » par « opposition », ou plutôt par « contraste », avec la simple accumulation de capital financier spéculatif.

Avec l’automatisation et la robotisation, la productivité, en volume global, continue d’augmenter, alors que la part du travail productif directement intégré à la production ne cesse, elle, de diminuer, et donc aussi la part de « valeur ajoutée » et de « plus-value » extraite, en conséquence, par rapport à la valeur du capital fixe investi dans les robots et lignes de production entièrement automatisées.

Le travail productif cesse donc d’être la source essentielle du profit, remplacé par la monnaie extra circulant au titre de la dette, qui permet encore la circulation et l’écoulement des marchandises, dont la valeur n’est plus essentiellement représentative que de la valeur du capital fixe investi dans les lignes de production robotisées.

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

Avec l’automatisation et la robotisation, même sans l’IA, il y a donc inévitablement une dette structurelle impliquée dans les échanges économiques modernes. Si on ne peut pas la réduire entièrement, du moins y a t-il moyen de la limiter à ce qui est socialement utile et indispensable, et donc cela doit faire l’objet d’un débat public et d’un contrôle démocratique. Et en tout état de cause, ce n’est pas une « gestion » ou un contrôle qui peut être « délégué », sauf déni complet de démocratie et d’indépendance, à des entités extérieures au pays, que ce soient la BCE ou d’autres banques, ou bien des « détenteurs » étrangers de la dette, formellement « anonymes » mais en capacité de dicter leur loi sur notre pays, en fonction de leurs intérêts.

Luniterre

Les conséquences concrètes à tirer de l’analyse de la situation actuelle :
Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique

-* _ Indépendance diplomatique et économique

-* _ Indépendance financière et monétaire

-* _ Indépendance culturelle et idéologique

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France :

 

 

 

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Une suite au débat...

Répondre à ce message

 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’5718 juillet 21:21

Le pouvoir a prétendu que la loi Rothschild n’était qu’une régularisation à posteriori qui n’avait aucune conséquence.

C’est faux : en 1973 et 74 les budgets étaient à l’équilibre ; mais, depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin. Et ces emprunts sont générateurs d’intérêts qui, à leur tour, viennent augmenter les déficits.

Répondre à ce message

 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’57 18 juillet 22:35, par Luniterre

"depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin."

>>> Non, précisément, ce que les documents cités en lien montrent, c’est que le rapport de proportions entre le volume emprunté à la BdF et celui emprunté aux banques privées n’a quasiment pas changé après la loi. La quantité emprunté à la BdF était déjà dérisoire, en proportion, par rapport à la quantité empruntée aux banques privées. Ce qui a changé c’est simplement que l’Etat est devenu incapable de rembourser sa dette parce qu’il a emprunté de plus en plus, globalement, et au delà de ses capacités de remboursement, ce qui a mis en place le système de "roulement" par lequel une dette sert à en rembourser une autre et ainsi de suite.

La dette est devenue structurelle comme facteur essentiel de l’économie à cause de la chute de rentabilité du capital productif, qui s’amorce précisément autour de 1973.

Donc, ce n’est pas parce qu’il y a une "concordance des temps" entre deux ou trois événements qu’il y a forcément un lien de cause à effet entre eux.

Dans le post en réponse j’ai donc essayé de résumer plutôt les causes structurelles profondes de l’évolution économique et sociale qui a mené à la situation actuelle d’endettement systémique exponentiel.La loi de 1973 est en réalité anecdotique par rapport aux causes structurelles profondes de cette évolution, qui, logiquement, à défaut de "révolution populaire", ne peut que continuer à renforcer le banco-centralisme, un système essentiellement parasitaire, organisé autour du circuit de la dette, qui a "remplacé", en tant que facteur économique essentiel, le capital.

Luniterre

Répondre à ce message

 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’5719 juillet 01:07,


 

par do

Tu racontes la même chose que le pouvoir.

Je ne crois pas aux coïncidences quand il s’agit des magouilles du pouvoir !

do

Répondre à ce message

 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’5719 juillet 02:07,

par Luniterre

La même chose que le pouvoir ? Ah bon ??? Tu n’as donc pas consulté les docs en liens qui prouvent bien que la seule chose qui change avant et après 1973 c’est simplement que l’Etat s’endette de plus en plus à partir de cette année là, tout simplement, et pour les raisons structurelles évidentes, et toujours d’actu, qui sont à la base de son évolution banco-centraliste.

Ce sont simplement les faits, les documentations en liens et les chiffres qui le montrent, à l’évidence : il suffisait de chercher, même si ce n’est pas facile, pour comprendre où se situe la réalité du problème.

"Magouilles et coïncidences" sont le lot quotidien du pouvoir de classe, à toutes les époques et ne constituent en rien une explication rationnelle de l’évolution des rapports de production qui génère la chute de la productivité en termes de plus-value réelle, nécessairement compensée, pour la survie du système, par l’augmentation de la dette, "Loi Rothschild" ou pas. A présent cette loi est donc caduque, depuis 1993 déjà, et la dette n’a fait qu’augmenter, que ce soit en France ou aux USA, où dans la plupart des pays industriels "modernes" banco-centralisés.

Luniterre

Répondre à cet article

 

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