https://www.monde-diplomatique.fr/2…
Août 2026, pages 1 et 6, en kiosques
Benoît Bréville & Pierre Rimbert

L'article du Monde Diplo en doc PDF:
https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/08/fascisme-selon-diplo.pdf
mardi 4 août 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 4 août 2026).
https://www.monde-diplomatique.fr/2…
Août 2026, pages 1 et 6, en kiosques
Benoît Bréville & Pierre Rimbert

L'article du Monde Diplo en doc PDF:
https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/08/fascisme-selon-diplo.pdf
Article intéressant au sens où il tente de poser la problématique du prétendu « retour au fascisme » en France sous un angle qui se veut « réaliste » concernant les bases économiques et sociologiques, et secondairement, « culturelles ».
Néanmoins, il passe essentiellement et gravement à côté de son sujet concernant les relations entre le patronat et la classe ouvrière, et le reste de la société, concernant la « fin » des Trente Glorieuses.
En effet, à l’époque, l’essentiel de la classe ouvrière qualifiée était plutôt majoritairement française, mais tout simplement en fonction du niveau scolaire requis pour accéder à la formation professionnelle, et non pas par une sorte de « ségrégation » autrement spécialement planifiée, et encore moins, entretenue.
En ce qui concerne les tâches non qualifiées, il n’y avait pas spécialement d’inégalités non plus, sauf quand le patronat utilisait précisément la main d’œuvre immigrée pour faire baisser les salaires, ce qui a parfaitement fonctionné et constitué le premier facteur déterminant de la fin des « Trente Glorieuses ». Dans cet article l’auteur inverse donc les causes et les effets, sans doute par souci de bien-pensance gauchisante, à moins que ce ne soit par réelle ignorance, mais ce qui le disqualifie, dans les deux cas.
Ensuite, les premières vagues de toute façon devenues surnuméraires, de l’immigration, une fois la crise installée de façon chronique, ont coïncidé en outre avec les premières vagues d’importation massive de produits « made in Japan », puis très vite, « made in China », etc…
En conséquence, le chômage devenant endémique, la perspective d’avenir pour une famille « normale » sinon « nombreuse » s’estompant irrémédiablement, le cycle de la dénatalité se trouvait inévitablement, sinon délibérément, enclenché : désindustrialisation et tertiarisation entrainant donc, avec le vieillissement de la population, une immigration « misérable » utile à une société fondée sur le « larbinat » et non plus sur le prolétariat industriel productif.
Et pour ce qui concerne le reste de notre industrie, l’automatisation et la robotisation ont terminé d’enfoncer les derniers clous du cercueil de la classe ouvrière, au sens sociologique réel du terme, et non pas artificiellement « regonflé » selon des critères « adaptés » par l’INSEE…
Le seul intérêt de cet article est donc de souligner le « double jeu » du patronat et de la droite, « extrême » ou non, qui ne cherchent donc pas à imposer spécialement telle ou telle « solution » plus ou moins chimérique, mais simplement à entretenir la division et le chaos qui en résultent et qui sont en réalité le substrat économique et social recherché par la nouvelle classe dominante banco-centraliste : un chaos juste suffisamment « contrôlé » pour évacuer du débat les principes fondamentaux de son propre parasitisme social.
Pour l’essentiel, en replaçant le « débat » sur les critères d’un pseudo- « fascisme » ou non, cet article du Monde Diplo contribue, à sa manière, à cette manipulation. Sa seule « excuse » éventuelle est que ce soit plutôt par aveuglement « idéologique », sinon par pure bêtise.
Luniterre
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Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de "Quantitative Easing", décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés, économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :
Les légendes urbaines ont la vie dure, surtout quand elles servent de relais idéologiques. Le passage au banco-centralisme n’est pas le fait d’un "complot" de quelques banquiers et de quelques bureaucrates, mais bien l’effet de l’évolution des rapports de production robotiques. Escamoter cette évolution ou en diminuer le rôle déterminant, cela peut malheureusement servir de "rempart" au système, empêchant beaucoup de gens ainsi conditionnés de pousser plus loin la recherche vers les causes réelles de l’évolution systémique qui engendre la dette dans les économies "modernes" :
Sur l’analyse historique de cette évolution systémique :