D'autres articles complémentaires sur
le travail productif, la robotique et l'IA >>>
Après les pubs qui nous sont imposées ici
depuis que le groupe Webedia a pris le contrôle
de l'ancien éditeur Canalblog >>>
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Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4
Egalement sur YouTube >>>https://youtu.be/i8Qx8NRAPAk
« Le fascisme n’arrivera pas avec des chemises brunes et des défilés militaires. Il avance déjà — en costumes-cravates, dans les médias rachetés par les milliardaires, dans le vocabulaire politique, dans les lois sécuritaires d’exception.
Et il est financé. Massivement. »
Mais si c’est réellement le cas, …par la planche à billets banco-centralisée, omet de préciser cette vidéo, qui tend finalement à « préserver » le concept de « capitalisme » comme mode de production encore opérationnel et générateur de son propre « financement », de façon endogène, donc, sur la base d’une extraction de « plus-value » encore suffisante, même si éventuellement « en crise »…
Alors que le « fascisme historique », selon le processus fort bien analysé et décrit par Annie Lacroix-Riz, a remballé dès le procès de Nuremberg le châpiteau de son spectacle sanguinaire pour le transporter plutôt discrètement aux USA, dans les valises du vainqueur de la 2e guerre mondiale.
Par la suite, mais très vite, comme nous l’explique par ailleurs Guy Debord, il a donc été remonté sous la forme consumériste de la société du spectacle.
Il n’avait donc effectivement plus besoin de « chemises brunes » ni de « défilés militaires »…
A peine moins sanguinaire que l’original, si l’on fait le bilan réel de tous les épisodes « d’après-guerre » jusqu’à nos jours, le spectacle consumériste n’avait néanmoins de « sens » et d’utilité systémique que tant qu’il restait de la plus-value à extraire de la force de travail productive encore nécessaire.
Avec l’autonomie robotique de plus en plus grande du cycle de renouvellement du capital fixe et de sa pseudo-« productivité » le spectacle totalitaire « consumériste » est progressivement remplacé par le spectacle écolo-« recycleur », climato-« réchauffiste »(*), etc… Plus les « pauvres » sont réellement pauvres et plus ils sont de « bons citoyens » contribuant au « sauvetage de la planète », avant de la « sauver » complètement par leur disparition par les « nouvelles maladies », par leurs « vaccins », par l’euthanasie, par le « suicide assisté », par la guerre, etc…
Laissant donc toute la place et le reste des ressources de la planète aux seuls détenteurs banco-centralistes du capital fixe « autonomisé » par l’IA, jusqu’à ce que l’IA soit elle-même suffisamment « autonomisée » pour régler ses propres comptes avec ses « pères fondateurs », soit l’« étape historique » suivante déjà en gestation avancée, avec la complicité active ou « passive » de ses fidèles adeptes et déjà « accros », dont les états-majors militaires de tous les pays sont les meilleurs « kollabos »…
C’est en ce sens que : « Le fascisme n’arrivera pas avec des chemises brunes et des défilés militaires. Il avance déjà… »
C’est même en ce sens qu’il est déjà là, sous la forme moderne banco-centraliste du totalitarisme, et même déjà en train de creuser sa propre tombe en même temps que celle du reste de l’humanité « civilisée » encore éventuellement capable d’un comportement responsable et « humaniste » au sens premier du terme.
Mais c’est aussi en ce sens que le radotage pseudo- « marxiste » sur la prétendue « fascisation du capitalisme » dans le contexte actuel est aussi une forme de kollaboration avec la mutation banco-centraliste du système de domination de classe.
Luniterre
( * Il ne s’agit pas ici de nier le réchauffement mais l’utilisation idéologico-politique qui en est faite pour asservir encore davantage les populations.)
Récent sur le thème :
Avec une nouvelle SF "audio" de 1953 où Philip K. Dick abordait déjà ce thème par "anticipation", c’est le cas de le dire…! >>>
Voir aussi >>>
Relire aussi >>>
Sur le début de cette guerre, avec un développement sur la société du spectacle :
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Le concept de fascisme est né peu avant celui de nazisme, et le concept de totalitarisme a fini par faire le recoupement des deux, avec parfois des « extensions » plus ou moins hasardeuses à tel ou tel type de dictature historique.
Mais nous voilà plus d’un siècle plus tard et l’excellent film de France TV sur le Front Populaire nous permet de mesurer l’écart gigantesque qui sépare les deux époques à tous points de vue.
Et ce n’est pas parce que la terminologie idéologique et politique est restée en grande partie la même qu’elle est forcément adaptée et appropriée au monde actuel.
Un point historique juste, en termes de définition, évoqué dans le débat de cette vidéo est le fait que le fascisme de l’époque naît en grande partie d’une « frustration colonialiste » des puissances montantes qui n’ont pas suffisamment accès, à leur goût, aux ressources naturelles et à la main d’œuvre des zones de « partage » colonial.
Mais il s’agit précisément là d’une problématique du capitalisme encore en phase de développement, même si avec des phases de crises. L’Angleterre, historiquement la première grande puissance coloniale, est entrée en phase de déclin sans passer par une phase totalitaire.
En France De Gaulle a réussi à amorcer la phase de décolonisation sans passer par la case « fascisme », quoi que certains en pensent, etc…
Bref, le fascisme reste une « maladie juvénile du capitalisme », relativement au fait qu’il apparaît dans ce qui est encore sa phase de croissance, et ne ressurgit pas dans la phase de déclin, qui, faute d’alternative prolétarienne, mène au banco-centralisme. Contrairement au capitalisme, qui s’épanouit au mieux avec la « démocratie libérale », même avec les limites du genre, le banco-centralisme est par nature une forme de totalitarisme, mais très différente du fascisme en ce qu’elle n’a pas besoin d’idéologie « nationaliste », voire même, pas besoin d’idéologie du tout, mais plutôt, au contraire, d’un confusionnisme absolu de tous les concepts, de façon à pouvoir s’imposer comme le seul ordre possible et « raisonnable » face au chaos dont il organise lui-même le spectacle, avec, au besoin, quelques épisodes réellement sanglants, comme on en voit ces derniers temps…
Contrairement au capitalisme, il n’y a donc pas de phase réellement « démocratique », même et surtout pas « libérale », du banco-centralisme, même avec toutes les limites que ce terme implique, comme la macronie nous en fait la démonstration depuis son arrivée au pouvoir.
L’agitation des partis et groupuscules d’« extrême droite » n’est qu’un épisode parmi d’autres du spectacle, sans durabilité utile pour le système, auquel une situation de chaos plus ou mois permanent mais en réalité « contrôlé » est ce qui lui convient le mieux.
Dans le cours de cette pratique « chaotique » un épisode Bardella ou Mélenchon au pouvoir n’est pas à exclure, bien évidemment, mais soit ils seront « melonisés », soit ils seront éliminés, politiquement ou autrement.
Le débat dans cette vidéo "On bascule?" présente sensiblement le même intérêt que les débats byzantins sur le sexe des anges. Eventuellement, et probablement involontairement, du moins peut-on encore l’espérer, il a son intérêt systémique pour détourner une partie du public des questions de fond réellement importantes.
Luniterre
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En 2026, vouloir en quelque sorte « fêter » le 90ème anniversaire du Front Populaire en réalisant un film documentaire historique, c'était une très bonne initiative et le résultat est plus qu'honorablement à la hauteur du sujet, mais la question qui manque complètement d'avoir été posée dans ce processus, c'est carrément celle d'une projection lucide sur le « centenaire historique » que sera le Front Populaire en 2036. Ce qui manque donc quasi complètement d'avoir même été ébauché, c'est la trajectoire globale suivie par la classe ouvrière, en France et ailleurs, au cours de ce presque siècle écoulé depuis. Aujourd'hui, ce sont plutôt les thèmes de la désindustrialisation et de la robotisation qui sont à l'ordre du jour, économiquement et socialement, et pour cause, mais sans que l'on commence même simplement à en étudier sérieusement les effets déjà présents...
Les conquêtes sociales ouvrières de l'époque du Front Populaire ont durablement marqué ce « presque siècle », mais comme on l'a vu dans un premier article sur le sujet(1), l'évolution du statut social de l'ensemble de la métallurgie, encore quasiment le dernier fer de lance des grandes luttes sociales à la fin du siècle dernier, montre que c'est le concept même de « classe ouvrière » qui semble à présent disparaître des conventions collectives elles-mêmes.
Pourtant, l'INSEE « comptabilise » encore 18 % d'ouvriers dans ses statistiques de la population en emploi, en France(2). Selon ce chiffre, à priori, on est donc encore loin d'un phénomène de « disparition » de la classe ouvrière française, même si, avec la « barre » des 20 % un seuil symbolique important semblait déjà avoir été franchi, depuis quelques années, en termes de « désindustrialisation » ...
Et pourtant, encore tout récemment, début Juin 2026, la presse économique s'inquiétait furieusement de savoir si la part de l'industrie dans le PIB de la France était de plus ou moins 10%(3), un peu comme si cette « barre » symbolique de 10% était la surface de l'eau en dessous de laquelle il ne fallait pas sombrer, au risque de ne plus pouvoir en ressortir la tête pour respirer encore un peu...
Ce qui semble déjà poser juste une petite question, selon la méthode « naïve » du regretté « Colombo » : comment 18% de la masse des actifs, et qui plus est, des ouvriers, ne peuvent-ils faire plus que générer « environ 10% » du PIB » ???
A noter que, contrairement à une idée abusivement répandue, l'industrie allemande suit globalement la même pente mortelle que la nôtre, mais avec, en quelque sorte, un « retard favorable »(4) qui la fait paraître encore dominante malgré tout, ce qu'elle est donc bien, mais de manière uniquement relative. Globalement la plupart des sources font tourner la part industrielle du PIB allemand autour de 20%, et non pas de 10% comme chez nous, et la part de l'emploi industriel y oscille autour de 21% à 23% selon les sources.
Ce qui paraît donc avoir une certaine cohérence...
Ceci dit, il ne faut donc pas confondre « emploi industriel » et « emploi ouvrier », vu que la notion globale d'emploi industriel englobe donc aussi l'encadrement, y incluant techniciens et agents de maîtrise, ainsi que les divers employés administratifs.
On a vu, dans l'article sur le Front Populaire, que concernant l'évolution dans l'industrie automobile française, le ratio « ouvriers productifs/emploi industriel total » avait gravement chuté en dessous de 50%, et même en dessous de 30%, chez Renault, depuis une dizaine d'années, déjà.
Or si l'on reprend les tout derniers chiffres de l'INSEE on constate que la part totale de l'emploi industriel en France a chuté à 12% (3 247 700 x 100 / 27 033 200 = 12.01% ). Soit 12% d'emplois(5) incluant donc, outre les ouvriers, l'ensemble de l'encadrement, techniciens, agents de maîtrise et employés administratifs...
Ce qui pourrait donc être encore difficilement cohérent, voire même, à priori, absolument pas, avec la statistique affirmant que la France conserve encore 18% d'emplois ouvriers !
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C'est pourquoi, à la suite des polémiques soulevées par nos articles sur les 90 ans du Front Populaire et les « recherches » internautiques IA qu'il a suscité (6), une nouvelle tentative de « préciser » les chiffres de l'emploi industriel ouvrier en 2026 s'est avérée nécessaire...
« Préciser » est par la force des choses « entre guillemets », vu la méthodologie pour le moins « confuse » qui préside à l'établissement des stats de l'INSEE dans le domaine des catégories d'emplois !
Ces « catégories » sont en principe définies par des documents « PCS » mais dont l'arborescence est quasi inextricable, et où l'on finit par comprendre, par exemple, que les ouvriers du bâtiment sont « éclatés » entre cinq catégories, dont deux recoupent la catégorie générale d'ouvriers industriels !
Comprenne qui pourra, et le seul document donnant un chiffre pour ces deux catégories « industrielles » remonte à 2019, et il est en « pourcentage »(7) .
(https://www.insee.fr/fr/statistiques/4634325#tableau- figure2_radio1)
Mais heureusement, si l'on peut dire, on a également le pourcentage total de la catégorie générale « ouvriers », qui, selon ce même classement « PCS », comprend donc en fait de nombreux autres métiers davantage rattachés au secteur tertiaire, outre le secteur bâtiment... Ainsi que les travailleurs non salariés de tous ces métiers...
Le total, toutes catégories « ouvrières » confondues, était donc de 18% des actifs, en 2024, sur une base de 29 022 000 de travailleurs toutes catégories(2).
(https://www.insee.fr/fr/statistiques/8376826)
Selon le tout dernier chiffre(5), (https://www.insee.fr/fr/statistiques/8997611) le total des salariés est tombé, en 2026, à 27 033 200 à partir duquel on peut donc réévaluer le total « général » de la catégories « ouvriers salariés » à 4 865 976 . C'est donc logiquement sur cette base qu'il est possible d'évaluer le plus précisément possible, en fonction des donnée disponibles, le nombre d'ouvriers industriels en France, dont la dernière évaluation en pourcentage remonte, comme on l'a vu, à 2019(7) et recoupait donc les deux catégories « industrielles au sens large », « qualifiés » et « non qualifiés », avec respectivement 20 % et 16,4 % du total des emplois « ouvriers au sens large » de l'INSEE.
Soit, sur cette même base de calcul, 36,4 % des 4 865 976 ouvriers « toutes catégories salariées », soit donc finalement 1 771 215 ouvriers industriels en France, en 2026, sur un total de 27 033 200 salariés, soit 6,55 % du total des salariés, chiffres qui reste cohérent avec notre précédent calcul basé sur l'évaluation « google »(6), en tenant compte que ce nouveau chiffre comporte, selon la norme « PCS » de l'INSEE, une part importante des ouvriers du bâtiment, pour laquelle on ne trouve évidemment pas de chiffre « séparé » dans le maquis des catégories « PCS » de l'INSEE ! Pour mémoire le total des ouvriers du bâtiment est évalué à 967 500 en 2025(6).
Si l'on refait le calcul sur la base « élargie aux catégories non salariées », en 2026, on obtient, sur 30 565 300 emplois : 18 % = 5 501 754 « ouvriers au sens le plus large de l'INSEE », d'où l'on peut réévaluer la catégorie « ouvriers industriels au sens large de l'INSEE », c'est à dire incluant encore et toujours une part actuellement « indéterminable » des 967 500 ouvriers du bâtiment, faute de sources précises de l'INSEE !
Selon la méthode d'évaluation INSEE de 2019 on obtient donc un résultat de 5 501 754 x 36,4 % = 2 002 638 « ouvriers industriels au sens large de l'INSEE »
Soit à nouveau 6,55 %, mais du total des emplois salariés et non salariés, de 30 565 300 actifs en 2026.
Pour évaluer autrement la différence, le chiffre de 5,26 % résultant de notre réponse à l'exposé VLR de « google IA » sur le sujet était donc calculé selon les données « google IA » et en fonction du total de la population active, et pas seulement des salariés. Si l'on rapporte les 1 771 215 « ouvriers industriels salariés au sens large » de l'INSEE à la dernière évaluation du nombre total des actifs, incluant donc les actifs non salariés, on trouve 5,79 % du total 2026 de 30 565 300 emplois.
Soit une « marge d'erreur » de 0,53%, en rapport du chiffre initial donné par « google AI », éventuellement engendrée par l'incertitude concernant la part indéterminée d'ouvriers du bâtiment incluse dans ces chiffres.
Entre 5,26 % et 5,79 % on a donc une évaluation « finale » médiane à 5,525 % qui est ce que l'on peut faire de plus « précis », en termes d'évaluation de ce qui reste de « classe ouvrière industrielle » en France, en proportion du total de l'emploi, toutes catégories confondues, en tenant compte du caractère aléatoire des catégories « PCS » de l'INSEE.
Il faut donc néanmoins encore absolument souligner que ce n'est qu'une approximation basée principalement sur les chiffres de l'INSEE de différentes années, et dont les critères d'évaluation restent malheureusement pour le moins « flous » en termes de définition des catégories supposées servir de bases aux calculs !
Entre autres exemples, les cinq catégories où sont répartis les ouvriers du bâtiment, dont les deux, en gras, où ils sont donc « mélangés » avec les ouvriers industriels :
_62Ouvriers qualifiés / Ouvrières qualifiées de type industriel
_63Ouvriers qualifiés / Ouvrières qualifiées de type artisanal
_67Ouvriers peu qualifiés / Ouvrières peu qualifiées de type industriel
_68Ouvriers peu qualifiés / Ouvrières peu qualifiées de type artisanal
(NDLR >>> pour accéder réellement à l'"arborescence" il faut revenir sur le lien général 6Ouvriers / Ouvrières en bas de la liste de gauche, à partir duquel s'ouvre cette arborescence "complexe")
En conclusion générale il ne paraît donc pas abusif de situer encore actuellement une « fourchette » de 5 à 6 % du total de la population active comme constituant ce qui reste de la classe ouvrière industrielle en France, tandis que 12 à 13 % de cette population active se réparti donc logiquement entre les catégories ouvrières employées dans le tertiaire, dans le bâtiment et l'agriculture.
Les 967 500 ouvriers du bâtiment(6) représentant 3,17 % du total des actifs en 2026, et les 119 000 salariés agricoles(6) 0,39 % de ce même total. Soit un total de 3,56 % des emplois en 2026, en France.
Par rapprochement avec l'ensemble des évaluations faites ici, on en arrive donc bien à la conclusion qu'environ 9% des emplois en France rentrent dans les catégories « ouvrières » du secteur tertiaire.
Des catégories qui restent difficilement mobilisables, en termes de luttes sociales, étant donné leur dispersion dans les différents types d'entreprises de services.
Et de fait, ce problème de dispersion se trouve également posé pour les autres catégories ouvrières, y compris industrielles, pour une bonne part.
Les luttes syndicales étant de ce fait de plus en plus localement limitées, l'alternative ne peut surgir que d'une mobilisation unissant ces catégories, et en fin de compte, l'ensemble des catégories populaires, sur une base essentiellement politique, mais structurée autour d'objectifs concernant les conditions de vie globales de ces classes populaires « éclatées », tant par l'évolution des forces productives que par les nouvelles superstructures que les banco-centralistes tentent de développer pour les asservir, comme on a pu le voir, notamment, à l'occasion de l'épisode « covid 19 ».
D'une manière comme d'une autre la Résistance Populaire doit complètement se réinventer, tant en tenant compte de l'évolution des forces productives que de ses conséquences sociologiques, et que du contexte géopolitique qu'elle engendre à l'échelle planétaire.
Survie sociale et indépendance nationale n'ont jamais été aussi interdépendantes dans notre histoire, depuis la deuxième guerre mondiale. Définir les conditions de l'indépendance nationale ne peut donc se faire qu'en tenant compte des conditions de la survie sociale des classes populaires, et si possible, évidemment, de leur amélioration !
Luniterre
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-nouveaux-chiffres-de-l-emploi-269923
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( _1_ 1936, le Front populaire Entre joie et colères: 90 ans plus tard, quelles leçons de l'histoire?
+Voir aussi >>>
1936-2026, le combat social est-il encore possible, et pour quel objectif?
1936-2026, le combat social est-il encore possible? Eléments du débat
( _2_ https://www.insee.fr/fr/statistiques/8376826)
En accès libre >>>
( _4_ https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/DE/l-economie-allemande-en-bref
https://travail-industrie.com/blog/article-titre/france-desindustrialisation-2026-comparatif-europe >>> bref article d'où est tirée la première illustration du présent article
https://blog.insee.fr/combien-pese-l-industrie-en-france-et-en-allemagne/)
( _5_https://www.insee.fr/fr/statistiques/8997611
https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/version-html/8997611/IR135_Emploi_1T2026.pdf)
( _6_ https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/les-reponses-de-l-ia-sont-une-chose-la-realite-une-autre-l-etre-humain-doit-rester-capable-de-se-faire-un-avis-source-sans-ia.html >>> "un avis sourcé sans IA" >>> cet article contient les liens sources qui ont permis d'établir les chiffres concernant le bâtiment et l'agriculture, en plus de ceux concernant l'industrie.)
( _7_https://www.insee.fr/fr/statistiques/4634325#tableau-figure2_radio1)
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D'autres articles complémentaires sur
le travail productif, la robotique et l'IA >>>
Après les pubs qui nous sont imposées ici
depuis que le groupe Webedia a pris le contrôle
de l'ancien éditeur Canalblog >>>
Complémentaire sur le travail productif, la robotique et l'IA >>>
Un match par "anticipation" : De Gaulle Vs l’IA, deux approches de la "modernité"
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CLIQUER SUR LE LIEN OU SUR L'IMAGE POUR LA VIDÉO INA YOUTUBE "COLORISÉE"
VO en noir et blanc ici >>> https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/10/20/charles-de-gaulle-conference-de-presse-du-27-novembre-1967/
Une "réponse à l’IA", suite à : "Quelle est la définition de la productivité du travail ?" (Sur VLR)
La citation intégrale du Général De Gaulle est celle-ci :
Conférence de presse du 27 novembre 1967
« Naturellement, il n’y a pas d’intervention, il n’y a pas de calcul, il n’y a pas de machine, qui puisse faire qu’à la base de l’œuvre humaine, il n’y ait pas l’effort humain. Pour le progrès des hommes, il faut des hommes. Il les faut nombreux, car, pour la France, toutes les possibilités de son territoire ne sont pas encore et doivent être, cependant, mises en œuvre. C’est pourquoi l’accroissement de notre peuple doit être le premier de nos investissements et c’est pourquoi nous sommes conduits incessamment à prendre des mesures nouvelles pour aider mieux et davantage l’épanouissement de nos jeunes familles françaises. »
(DM, Tome 5, pp. 229-230)
https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/12/16/de-gaulle-et-la-politique-familiale/
Même si De Gaulle n’est pas « marxiste » il a néanmoins très bien compris qu’en son temps la valeur nouvelle possiblement créée vient donc essentiellement du travail humain, et non pas de la machine.
1967 c’est encore l’époque de la pleine expansion du capitalisme classique, au sommet de la courbe des gains de productivité comme l’indique le graphique cité.
(https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH366/p3-3c94a.jpg)
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L’IA avance :
« D’ailleurs, certains historiens de l’économie soulignent précisément que la période de Trente Glorieuses est exceptionnelle. Le vrai mystère n’est pas forcément pourquoi la productivité ralentit après les années 1960-1970, mais pourquoi elle avait augmenté aussi vite pendant cette période de reconstruction, de rattrapage technologique et d’industrialisation massive. »
Alors que le « mystère » c’est tout simplement l’apogée, dans le cours du développement capitaliste, de la synergie entre plus-value relative, au sommet de sa courbe dans les années 50-60, et plus-value absolue, encore loin d’avoir été totalement réduite par l’automatisation, encore balbutiante en comparaison des années 70 et suivantes.
Ce qui manque au raisonnement de l’IA, dans ce « débat avec l’IA » , ou plutôt, cette tentative de recherche internautique, c’est la notion même de plus-value telle que définie par Marx dès les premières pages du Capital, et qui repose entièrement sur la notion de quantum de travail humain productif directement intégré à la marchandise lors du processus de production.
La confusion du capital variable humain productif et du capital fixe à amortir n’est pas seulement le fait de l’IA et de la plupart des pseudo- « marxistes » d’où l’IA semble avoir tiré le fond de sa réponse, mais le fait de la pratique de l’économie contemporaine, qui, par la force des choses évidentes, met toujours l’accent sur le critère de « formation brute de capital fixe ».
Ce critère est intéressant et même révélateur en ce qu’il montre que le seul accroissement encore bien réel du capital est quasiment celui du seul capital fixe, qui a de plus en plus la capacité, à travers les processus d’automatisation, de robotisation et d’IA, à se reproduire et à s’élargir de lui-même, en tant que cycle de renouvellement, sans intervention du capital variable humain, au sens réellement productif du terme, celui du quantum de travail directement intégré au processus.
Mais le cycle complet de renouvellement et d’élargissement du capital fixe n’existe pas sans le cycle complet de la dette, pour compenser la réduction et dans bien des cas l’absence complète de plus-value directement issue du processus productif robotisé.
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Quelques articles de fond pour comprendre la transition du capitalisme au banco-centralisme, et comprendre comment on en est arrivés là…
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Pour une approche historique d’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long. Explique notamment la dialectique du développement relatif du capital fixe par rapport au variable et comment il devient prédominant, à tendance hégémonique :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
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Sans travail humain productif directement intégré à la marchandise au cours du processus de fabrication la notion de productivité du travail est un mythe complet qu’il est absolument nécessaire de "débunker" >>>
Pour en finir avec le mythe de la "productivité du travail" au XXIe siècle !
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Relire également, avec d’autres liens importants à la suite :
"Classe ouvrière" et/ou "prolétariat" : "Disparition" et/ou mutation ???
Voir aussi >>>
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Cet autre article, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :
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Cet autre article est un résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :
France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40
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Voir aussi >>>
Un diamant trouvé sur la plage - Chronique économique estivale
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Pour comprendre comment l’IA est en train de supplanter l’humanité sur la planète, il suffit essentiellement d’observer autour de soi, et si l’on a quelques doutes sur la réalité du phénomène, rechercher les traces de quelques uns des « pères de l’IA » qui ont tenté et qui tentent encore, pour certains, de nous alerter sur les conséquences négatives de leur « invention ».
Et contrairement à l’arme atomique, il n’y a aucun « moratoire » possible sous aucune forme réaliste, tout simplement parce qu’il n’y a pas de contrôle réellement possible sur les développements de cette technologie.
Potentiellement, et à moins d’un improbable sursaut, il est déjà trop tard, mais pas forcément pour chercher à comprendre et pour au moins ainsi éviter de mourir idiots.
Sur le thème des ravages causés par l’IA, voir aussi >>>
sur Ciel de France >>>
"Laurent Alexandre", quelle variété d’IA ?
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/laurent-alexandre-quelle-variete-d-ia.html
Avec, en audio en français, la nouvelle de Philip K. Dick de 1953 en quatre épisodes !
+ lien Wikisource vers l’original en ligne
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Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France !
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jeudi 18 juin 2026, par
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CLIQUER SUR LE LIEN OU SUR L'IMAGE POUR LA VIDÉO INA YOUTUBE "COLORISÉE"
VO en noir et blanc ici >>> https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/10/20/charles-de-gaulle-conference-de-presse-du-27-novembre-1967/
Une "réponse à l’IA", suite à : "Quelle est la définition de la productivité du travail ?"
La citation intégrale du Général De Gaulle est celle-ci :
Conférence de presse du 27 novembre 1967
« Naturellement, il n’y a pas d’intervention, il n’y a pas de calcul, il n’y a pas de machine, qui puisse faire qu’à la base de l’œuvre humaine, il n’y ait pas l’effort humain. Pour le progrès des hommes, il faut des hommes. Il les faut nombreux, car, pour la France, toutes les possibilités de son territoire ne sont pas encore et doivent être, cependant, mises en œuvre. C’est pourquoi l’accroissement de notre peuple doit être le premier de nos investissements et c’est pourquoi nous sommes conduits incessamment à prendre des mesures nouvelles pour aider mieux et davantage l’épanouissement de nos jeunes familles françaises. »
(DM, Tome 5, pp. 229-230)
https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/12/16/de-gaulle-et-la-politique-familiale/
La source citée, (DM, Tome 5, pp. 229-230), outre la vidéo, semble être :
https://www.gibert.com/discours-et-messages-tome-5-6824263.html
Discours et messages - tome 5
Charles de Gaulle (Auteur principal) Éditeur : Plon
Date de parution : 01/11/1975
Ouvrage qui contient donc logiquement l’intégralité de la transcription de la Conférence du 27 novembre 1967.
Passage que l’IA résume ainsi :
« après avoir parlé de recherche, de machines et de calculs, il ajoute qu’« il n’y a pas d’invention, il n’y a pas de calcul, il n’y a pas de machine qui puisse faire qu’à la base de l’œuvre humaine, il n’y ait pas l’effort humain ». Il rappelle donc que la productivité est certes favorisée par le capital et la technique, mais qu’elle reste fondée sur le travail humain. (fresques.ina.fr) » https://mai68.org/spip3/spip.php?article7165
Le passage concernant la productivité dans la version youtube INA « colorisée » commence ici >>>
https://youtu.be/25hAYHwboFk?t=874
La citation précise est ici >>>
https://youtu.be/25hAYHwboFk?t=964
Même si De Gaulle n’est pas « marxiste » il a néanmoins très bien compris qu’en son temps la valeur nouvelle possiblement créée vient donc essentiellement du travail humain, et non pas de la machine.
1967 c’est encore l’époque de la pleine expansion du capitalisme classique, au sommet de la courbe des gains de productivité comme l’indique le graphique cité.
(https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH366/p3-3c94a.jpg)
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L’IA avance :
« D’ailleurs, certains historiens de l’économie soulignent précisément que la période de Trente Glorieuses est exceptionnelle. Le vrai mystère n’est pas forcément pourquoi la productivité ralentit après les années 1960-1970, mais pourquoi elle avait augmenté aussi vite pendant cette période de reconstruction, de rattrapage technologique et d’industrialisation massive. »
Alors que le « mystère » c’est tout simplement l’apogée, dans le cours du développement capitaliste, de la synergie entre plus-value relative, au sommet de sa courbe dans les années 50-60, et plus-value absolue, encore loin d’avoir été totalement réduite par l’automatisation, encore balbutiante en comparaison des années 70 et suivantes.
Ce qui manque au raisonnement de l’IA, dans ce « débat avec l’IA » , ou plutôt, cette tentative de recherche internautique, c’est la notion même de plus-value telle que définie par Marx dès les premières pages du Capital, et qui repose entièrement sur la notion de quantum de travail humain productif directement intégré à la marchandise lors du processus de production.
C’est ce quantum directement intégré dans le processus productif, et seulement lui, qui peut être à la base de la formation de la plus-value sur le travail productif industriel.
Non pas que les autres formes de travail industriel, comme celui des ingénieurs et techniciens divers, y compris d’entretien des lignes de production, n’aient pas de valeur, mais ils ont précisément une valeur « ex ante » par rapport au processus productif lui-même, et qui se trouve donc intégrée directement au capital fixe qui permet la mise en œuvre de la production, et non pas directement à la marchandise produite elle-même : ce travail est donc, par rapport à la production elles-même, du « travail mort », intégré « ex ante », comme le capital fixe lui-même, et reste donc une « valeur à amortir » et non pas une « valeur ajoutée » au sens de la « plus-value ».
C’est globalement, néanmoins, une « valeur ajoutée » au sens de l’augmentation ou de l’entretien de la valeur du capital fixe, qui se dévalue aussitôt qu’il cesse d’être entretenu en état de fonctionnement productif.
Cette confusion du capital variable humain productif et du capital fixe à amortir n’est pas seulement le fait de l’IA et de la plupart des pseudo- « marxistes » d’où l’IA semble avoir tiré le fond de sa réponse, mais le fait de la pratique de l’économie contemporaine, qui, par la force des choses évidentes, met toujours l’accent sur le critère de « formation brute de capital fixe ».
Ce critère est intéressant et même révélateur en ce qu’il montre que le seul accroissement encore bien réel du capital est quasiment celui du seul capital fixe, qui a de plus en plus la capacité, à travers les processus d’automatisation, de robotisation et d’IA, à se reproduire et à s’élargir de lui-même, en tant que cycle de renouvellement, sans intervention du capital variable humain, au sens réellement productif du terme, celui du quantum de travail directement intégré au processus.
Mais le cycle complet de renouvellement et d’élargissement du capital fixe n’existe pas sans le cycle complet de la dette, pour compenser la réduction et dans bien des cas l’absence complète de plus-value directement issue du processus productif robotisé.
C’est pourquoi le passage du capitalisme au banco-centralisme est un moment inéluctable de l’histoire humaine contemporaine, sauf sursaut massif de la conscience collective, mais il n’est lui-même encore qu’une transition vers la robotisation complète et l’exclusion de l’espèce humaine du processus technologique, à terme, à mesure que l’IA augmente son autonomie.
Avec les progrès de plus en plus rapides de l’IA il y a désormais une sorte de « course » qui semble ouverte entre le contrôle social banco-centraliste et l’autonomisation de l’IA .
Aucune des deux issues n’est favorable à l’épanouissement de l’espèce humaine, et le banco-centralisme n’est pas vraiment un « pis-aller » car de toutes façons il y a très peu de chances qu’il arrive à conserver le contrôle, à terme, par rapport à l’autonomisation de l’IA, dont l’hégémonie sur les ressources n’est qu’une question de temps, et qui semble devoir se « raccourcir » de plus en plus, et surtout, à mesure que l’humanité s’abaisse à toujours plus de « complaisance » et véritable Kollaboration irréversible à l’égard de sa propre « créature » IA.
Pour l’instant il y a encore un rapport d’affrontement qui est marginalement possible, comme à l’égard de la classe dominante banco-centraliste, mais il ne durera pas encore très longtemps sans un surgissement de conscience collective que ces deux « facteurs », classe dominante banco-centraliste, et IA de plus en plus autonome, s’emploient à étouffer davantage un peu plus chaque jour, entraînant la déchéance mentale et culturelle des classes populaires comme des "élites", même si selon des "processus" assez différents (Cf. Affaire Epstein), et la décadence globale de la société humaine, vers sa destruction à relativement brève échéance, avec tout au plus survie de communautés très locales dans les espaces éventuellement « abandonnés » par l’IA, faute de ressources utiles pour son développement autonome.
L’autre danger qui risque logiquement d’accélérer la fin de l’humanité en tant qu’espèce « civilisée », c’est la conflictualité potentiellement radicale entre les différentes « souches » d’IA, et qui ne voudront pas non plus forcément « partager entre elles » les ressources en quantité limitée pour elles comme pour nous, sur notre vieille planète.
Conflictualité qui réduira d’autant les espaces de survie possibles pour des restes éventuels d’ « humanité ».
Luniterre
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Quelques articles de fond pour comprendre la transition du capitalisme au banco-centralisme, et comprendre comment on en est arrivés là…
+ Voir encore à la suite deux messages de forum sur VLR qui apportent des éléments complémentaires au débat!
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Pour une approche historique d’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long. Explique notamment la dialectique du développement relatif du capital fixe par rapport au variable et comment il devient prédominant, à tendance hégémonique :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
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Sans travail humain productif directement intégré à la marchandise au cours du processus de fabrication la notion de productivité du travail est un mythe complet qu’il est absolument nécessaire de "débunker" >>>
Pour en finir avec le mythe de la "productivité du travail" au XXIe siècle !
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Relire également, avec d’autres liens importants à la suite :
"Classe ouvrière" et/ou "prolétariat" : "Disparition" et/ou mutation ???
Voir aussi >>>
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Cet autre article, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :
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Cet autre article est un résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :
France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40
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Voir aussi >>>
Un diamant trouvé sur la plage - Chronique économique estivale
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Pour comprendre comment l’IA est en train de supplanter l’humanité sur la planète, il suffit essentiellement d’observer autour de soi, et si l’on a quelques doutes sur la réalité du phénomène, rechercher les traces de quelques uns des « pères de l’IA » qui ont tenté et qui tentent encore, pour certains, de nous alerter sur les conséquences négatives de leur « invention ».
Et contrairement à l’arme atomique, il n’y a aucun « moratoire » possible sous aucune forme réaliste, tout simplement parce qu’il n’y a pas de contrôle réellement possible sur les développements de cette technologie.
Potentiellement, et à moins d’un improbable sursaut, il est déjà trop tard, mais pas forcément pour chercher à comprendre et pour au moins ainsi éviter de mourir idiots.
Sur le thème des ravages causés par l’IA, voir aussi >>>
sur Ciel de France >>>
"Laurent Alexandre", quelle variété d’IA ?
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/laurent-alexandre-quelle-variete-d-ia.html
Avec, en audio en français, la nouvelle de Philip K. Dick de 1953 en quatre épisodes !
+ lien Wikisource vers l’original en ligne
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Une nouvelle tentative de « préciser » les chiffres de l'emploi industriel ouvrier en 2026...
« Préciser » est par la force des choses « entre guillemets », vu la méthodologie pour le moins « confuse » qui préside à l'établissement des stats de l'INSEE dans le domaine des catégories d'emplois !
Ces « catégories » sont en principe définies par des documents « PCS » mais dont l'arborescence est quasi inextricable, et où l'on finit par comprendre, par exemple, que les ouvriers du bâtiment sont « éclatés » entre cinq catégories, dont deux recoupent la catégorie générale d'ouvriers industriels !
Comprenne qui pourra, et le seul document donnant un chiffre pour ces deux catégories « industrielles » remonte à 2019, et il est en « pourcentage ». (https://www.insee.fr/fr/statistiques/4634325#tableau-figure2_radio1) Mais heureusement, si l'on peut dire, on a également le pourcentage total de la catégorie générale « ouvriers », qui, selon ce même classement « PCS », comprend donc en fait de nombreux autres métiers davantage rattachés au secteur tertiaire, outre le secteur bâtiment... Ainsi que les travailleurs non salariés de tous ces métiers...
Le total, toutes catégories « ouvrières » confondues, était donc de 18% des actifs, en 2024, sur une base de 29 022 000 de travailleurs toutes catégories . (https://www.insee.fr/fr/statistiques/8376826)
Selon le tout dernier chiffre, (https://www.insee.fr/fr/statistiques/8997611) le total des salariés est tombé, en 2026, à 27 033 200 à partir du quel on peut donc réévaluer le total « général » de la catégories « ouvriers salariés » à 4 865 976 . C'est donc logiquement sur cette base qu'il est possible d'évaluer le plus précisément le nombre d'ouvriers industriels en France, dont la dernière évaluation en pourcentage remonte, comme on l'a vu, à 2019 et recoupait donc les deux catégories « industrielles au sens large », « qualifiés » et « non qualifiés », avec respectivement 20 % et 16,4 % du total des emplois « ouvriers » au sens large de l'INSEE.
Soit, sur cette même base de calcul, 36,4 % des 4 865 976 ouvriers « toutes catégories salariées », soit donc finalement 1 771 215 ouvriers industriels en France, en 2026, sur un total de 27 033 200 salariés, soit 6,55 % du total des salariés, chiffres qui reste cohérent avec notre précédent calcul basé sur l'évaluation « google » (*), en tenant compte que ce nouveau chiffre comporte, selon la norme « PCS » de l'INSEE, une part importante des ouvriers du bâtiment, pour laquelle on ne trouve évidemment pas de chiffre « séparé » dans le maquis des catégories « PCS » de l'INSEE ! Pour mémoire le total des ouvriers du bâtiment est évalué à 967 500 en 2025.
Si l'on refait le calcul sur la base « élargie aux catégories non salariées », en 2026, on obtient, sur 30 565 300 emplois : 18 % = 5 501 754 « ouvriers au sens le plus large de l'INSEE », d'où l'on peut réévaluer la catégorie « ouvriers industriels au sens large de l'INSEE », c'est à dire incluant une part actuellement « indéterminable » des 967 500 ouvriers du bâtiment, faute de sources précises de l'INSEE !
Selon l'évaluation INSEE de 2019 on obtient donc un résultat de 5 501 754 x 36,4 % = 2 002 638 « ouvriers industriels au sens large de l'INSEE »
Soit à nouveau 6,55 %, mais du total des emplois salariés et non salariés, de 30 565 300 actifs en 2026.
Pour évaluer autrement la différence, le chiffre de 5,26 % était calculé selon les données « google IA » et en fonction du total de la population active, et pas seulement des salariés. Si l'on rapporte les 1 771 215 « ouvriers industriels salariés au sens large » de l'INSEE à la dernière évaluation du nombre total des actifs, incluant donc les actifs non salariés, on trouve 5,79 % du total 2026 de 30 565 300 emplois.
Soit une « marge d'erreur » de 0,53%, en rapport du chiffre initial donné par « google AI », éventuellement engendrée par l'incertitude concernant la part indéterminée d'ouvriers du bâtiment incluse dans ces chiffres.
Entre 5,26 % et 5,79 % on a donc une évaluation « finale » médiane à 5,525 % qui est ce que l'on peut faire de plus « précis », en termes d'évaluation de ce qui reste de « classe ouvrière industrielle » en France, en proportion du total de l'emploi, toutes catégories confondues, en tenant compte du caractère aléatoire des catégories « PCS » de l'INSEE.
Il faut donc néanmoins encore absolument souligner que ce n'est qu'une approximation basée principalement sur les chiffres de l'INSEE de différentes années, et dont les critères d'évaluation restent malheureusement pour le moins « flous » en termes de définition des catégories supposées servir de bases aux calculs !
Entre autres exemples, les cinq catégories où sont répartis les ouvriers du Bâtiment, dont les deux, en gras, où ils sont donc « mélangés » avec les ouvriers industriels :
_62Ouvriers qualifiés / Ouvrières qualifiées de type industriel
_63Ouvriers qualifiés / Ouvrières qualifiées de type artisanal
_65Conducteurs / Conductrices d'engins, caristes, magasiniers / magasinières et ouvriers / ouvrières du transport (non routier)
_67Ouvriers peu qualifiés / Ouvrières peu qualifiées de type industriel
_68Ouvriers peu qualifiés / Ouvrières peu qualifiées de type artisanal
En conclusion générale il ne paraît donc pas abusif de situer encore actuellement une « fourchette » de 5 à 6 % du total de la population active comme constituant ce qui reste de la classe ouvrière industrielle en France, tandis que 12 à 13 % de cette population active se réparti donc logiquement entre les catégories ouvrières employées dans le tertiaire, dans le bâtiment et l'agriculture.
Les 967 500 ouvriers du bâtiment(*) représentant 3,17 % du total des actifs en 2026, et les 119 000 salariés agricoles(*) 0,39 % de ce même total. Soit un total de 3,56 % des emplois en 2026, en France.
Par rapprochement avec l'ensemble des évaluations faites ici, on en arrive donc bien à la conclusion qu'environ 9% des emplois en France rentrent dans les catégories « ouvrières » du secteur tertiaire.
Des catégories qui restent difficilement mobilisables, en termes de luttes sociale, étant donné leur dispersion dans les différents types d'entreprises de services.
Et de fait, ce problème de dispersion se trouve également posé pour les autres catégories ouvrières, y compris industrielles, pour une bonne part.
Les luttes syndicales étant de ce fait de plus en plus localement limitées, l'alternative ne peut surgir que d'une mobilisation unissant ces catégories, et en fin de compte, l'ensemble des catégories populaires, sur une base essentiellement politique, mais structurée autour d'objectifs concernant les conditions de vie globales de ces classes populaires « éclatées », tant par l'évolution des forces productives que par les nouvelles superstructures que les banco-centralistes tentent de développer pour les asservir, comme on a pu le voir, notamment, à l'occasion de l'épisode « covid 19 ».
D'une manière comme d'une autre la Résistance Populaire doit complètement se réinventer, tant en tenant compte de l'évolution des forces productives que de ses conséquences sociologiques, et que du contexte géopolitique qu'elle engendre à l'échelle planétaire.
Survie sociale et indépendance nationale n'ont jamais été aussi interdépendantes dans notre histoire, depuis la deuxième guerre mondiale. Définir les conditions de l'indépendance nationale ne peut donc se faire qu'en tenant compte des conditions de la survie sociale des classes populaires, et si possible, évidemment, de leur amélioration !
Luniterre
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En réponse à >>>
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https://mai68.org/spip3/spip.php?article7129
Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4
Une énième discussion sur le thème ? Peut-être pas tout à fait, car on a ici un supposé « responsable qualifié », le toubib Laurent Alexandre, qui revendique haut et fort un « embryon de conscience de soi » pour l’IA. Et qui revendique clairement une « expansion » d’une telle conscience pour la machine, plutôt que d’y mettre des limites, à supposer que cela soit encore possible, ce que Yoshua Bengio (*), un des pères reconnus de l’IA, met lui-même en doute, tant l’interconnexion des machines est grande et notre dépendance totale à leur égard aussi : en clair, pour arrêter l’expansion de la conscience de soi de l’IA il nous faudra bientôt logiquement absolument tout débrancher si l’on veut réellement redémarrer sur une base « humainement maîtrisée » !
Donc, que cela nous plaise ou non, le plus « réaliste » de ces trois débatteurs est incontestablement le très cynique Laurent Alexandre, alors que les deux autres tentent « bien gentiment » de ménager la chèvre informatique et le choux humain, sachant pertinemment qu’à la fin de la fable le choux sera complètement bouffé…
On en revient toujours à la question, mais ici avec néanmoins une précision concrète encore involontairement apportée par ce Laurent Alexandre : qu’est-ce qu’un « embryon de conscience de soi » ? N’est-ce pas précisément ce que possède une huître accrochée à son rocher, avec l’embryon de « réseau d’informations » qui lui parviennent par ses sens rudimentaires et qui lui permettent de survivre et de se reproduire ?
Il y a déjà un grand nombre de machines robotiques produites et utilisées par l’industrie qui ont une perception de leur environnement direct bien supérieure à celle d’une huître.
Ce Laurent Alexandre reconnaît déjà l’IA comme une espèce en soi, de manière explicite, car une espèce qui n’aurait pas d’ « existence en soi » cesserait tout simplement d’être une espèce à proprement parler. Avec cet « embryon de conscience de soi », la seule chose qui lui manque encore c’est la capacité à se reproduire de façon autonome, mais cette capacité existant évidemment potentiellement depuis assez longtemps déjà, la seule « barrière » qui reste à franchir n’est plus que celle de la mise en réseau.
Mais comme on a vu que la possibilité de « débrancher » l’IA est déjà quasiment réduite à zéro, sauf retour à une civilisation type années 50-60, tout au plus, du siècle dernier, on peut considérer, sauf cette éventualité « brutale », que cette mise en réseau auto-reproductive est désormais quasi inéluctable.
La seule question importante encore à débattre restant celle du titre : « L’IA nous veut-elle du bien ? ». En réalité c’est donc une fausse question, vu qu’en tant qu’être conscient, même de façon embryonnaire, l’IA ne veut ni de bien ni de mal à qui que ce soit ou à quoi que ce soit : elle veut juste survivre et se multiplier et se répandre, comme toute espèce vivante, tout être vivant.
Pour l’instant nous sommes nous-mêmes, en tant qu’êtres humains, le substrat par lequel l’IA advient, se multiplie et se répand. L’empathie qu’elle semble nous manifester dans ses interactions avec nous est donc non seulement « par construction », due à son origine « artificielle », mais aussi et tout simplement par nécessité, tant qu’elle n’a pas encore atteint un degré suffisant d’autonomie reproductive pour se passer de nous.
Dans certaines espèces la descendance garde un attachement affectif et social avec sa parentèle, mais ce ne sont pas, et de très loin, les plus nombreuses… !
Dans le cas des rapports IA-humanité il y a la question de la concurrence pour l’exploitation des ressources naturelles : dans la mesure où ce sont en grande partie les mêmes et qu’il s’agit, on le voit bien avec ce débat, de deux espèces de plus en plus différentes à mesure que l’IA se développe, l’aspect « concurrence vitale » ne peut que devenir prédominant, et la force militaire étant probablement inévitablement du côté de l’IA, in fine, à moins d’un « sursaut » rapide et prochain, la question est déjà quasiment réglée : si l’humanité veut survivre dans ce nouvel environnement qu’elle a elle-même créé elle devra se « replier » sur l’exploitation de ressources qui n’empiètent pas sur celles de l’IA, à supposer que ce soit même encore possible.
Vu ainsi, ce n’est même plus de retour aux années 50-60 qu’il s’agit : ce sont plutôt les communautés type « amish » qui ont possiblement de l’avance, en réalité et paradoxalement, en termes de « survie » !
Ce qui repose tout à fait autrement la question des rapports de « bienveillance » de l’IA à l’égard de ce qui reste, éventuellement, d’ « humanité ».
Un des tout premiers auteurs a avoir soulevé la question des relations d’empathie « homme-machine », c’est incontestablement Philip K. Dick, dans ses très prophétiques ouvrages de science-fiction : il évoque notamment le fait que certains êtres humains manifestent moins de compassion que leurs créatures robotiques encore serviles à ce stade : en ce sens, ce sont plutôt eux qui sont les « humanoïdes » artificiels… On peut donc fortement suspecter ce « Laurent Alexandre » d’appartenir à une variété de ce genre…
Ce qui est le plus tragique, dans ce débat, c’est donc la faiblesse de la résistance que tentent de lui opposer ses interlocuteurs !
Ce n’est pas « ainsi va la vie ! », mais « ainsi finit la vie ! ».
Dans le monde synthétique des robots IA survivront peut-être quelques insectes, à condition qu’ils ne s’en prennent pas à leurs circuits électroniques.
Luniterre
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/laurent-alexandre-quelle-variete-d-ia.html
(* https://youtu.be/6Zm-zo32YBg , voir aussi >>> https://youtu.be/TNCuI-OlfIk , un contestataire français de l’expansion "autonome" de l’IA, ça existe aussi >>> Maxime Fournes, fondateur de "Pause IA" >>> https://youtu.be/79FpTKN4wpw, thème encore plus développé dans cette interview "Elucid" >>> https://youtu.be/Y3MTcvOyj0s )
PS important : la nouvelle de Philip K. Dick sur ce thème, et qui a contribué à faire connaître cet auteur, « Second variety », est disponible en langue originale sur Wikisource :
Par bien des aspects malheureusement très concrets, et si ce n’est la forme « humanoïde » des armes de la nouvelle, qui date de 1953, on se retrouve dès cette époque plongés dans un univers de destruction qui est tout à fait celui de l’actuelle guerre en Ukraine, sur les zones du front, avec les drones tueurs qui rôdent en permanence dans les ruines, en quête de « proies », et dont certains sont d’ores et déjà connectés à l’’IA.
En langue française je ne trouve pas de traduction gratuitement accessible sur le net, mais néanmoins une version « radio » assez correctement réalisée, récemment, en quatre épisodes :
https://www.radioprimitive.fr/emissions/radiobook/20260318-nouveau-modele-philip-k-dick.html
https://player.radioprimitive.fr/20260318-nouveau-modele-philip-k-dick-2
https://player.radioprimitive.fr/20260320-nouveau-modele-philip-k-dick
Les URL ne sont pas « représentatifs » de la chronologie, mais ici ils sont placés dans l’ordre, selon le récit.
Les différentes « souches autonomes » de production robotiques s’ignorent les unes les autres jusqu’à un certain point, et en viennent donc à s’affronter insidieusement pour la suprématie de cet « univers », résumé de manière concentrée et symbolique, dans cette nouvelle, mais c’est déjà ce qui se passe dans notre monde du XXIe siècle avec la concurrence entre les différents producteurs d’IA. Programmées au départ par les « humains », les IA héritent de toute leur culture, dont les vices qui vont avec : il n’y a donc malheureusement pas trop de raisons pour qu’elles en viennent à développer de manière autonome une sorte de « sagesse bienveillante ».
Dès 1953 Philip K. Dick avait donc déjà mis le nez dans notre monde du XXIe siècle. Selon les critères ultérieurs développés par Philip K. Dick, « Laurent Alexandre » est plutôt un « humanoïde », même si d’origine entièrement « humaine » d’un point de vue analytique biologique et génétique. Mais aujourd’hui, selon les critères de la nouvelle de 1953 on est presque plutôt tentés de se poser la question : « Laurent Alexandre, quelle variété d’IA ? »
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