ACTUS LIMOUSIN 17 OCTOBRE + MAJ 19H25 CE MÊME 17 OCTOBRE >>>
La mairie de Limoges incendiée, quatre voitures de police détruites
Près de cinquante personnes se sont introduites dans la mairie de Limoges aux alentours de 18 heures. Un quart d’heure plus tard, les flammes jaillissent : un incendie est déclaré.
Après s’être rendu au niveau du four des Casseaux, le cortège s’est dirigé vers le centre-ville. À 17h45, celui-ci parvient à la mairie, en entonnant la Marseillaise. Selon nos informations, le cortège était attendu. Les manifestants s’en sont alors pris à quatre véhicules des forces de l’ordre avant de tenter de pénétrer l’édifice.
Une cinquantaine de personnes y parviennent et incendient partiellement l’étage inférieur, côté nord-est. 18h15, les flammes jaillissent. Le hall d’entrée a, quant à lui, été complètement saccagé. Les forces de l’ordre, alors réfugiées dans le bâtiment, usent de gaz lacrymogènes pour disperser le cortège massé sur le parvis afin que les pompiers puissent maitriser l’incendie.
18h55, le feu semble éteint. Les pompiers sont toujours sur place. Les manifestants se dirigent vers la préfecture. Selon nos informations, les forces de l’ordre font usage de gaz lacrymogènes rue Jean Jaurès.
Mise à jour 19h25 :Selon nos confrères de France 3 Limousin, la salle du Conseil municipal, la salle des mariages ou encore le bureau de l’état civil auraient été particulièrement touchés. Les dégâts s’éleveraient à plusieurs millions d’euros.
La presse locale est parfois une source utile d’infos concrètes.
Luniterre
PS >>> avec les docs vidéos rajoutées ci-dessous le point est fait selon ce qui est actuellement disponible comme info crédible >>> le reste est à voir par la suite en fonction des "inculpations" des uns et des autres et de la "défense" que pourront en faire leurs avocats >>> la "gauche" est en principe bien fournie en avocats et juges ad hoc et donc s’il y a le moindre doute ces marginaux se retrouveront en liberté avant longtemps >>> on ne connaîtra peut-être jamais la vérité, en fonction des magouilles "politiques" qui seront "négociées" en sous-main et loin des caméras >>> de toute façon la casse n’est payée ni par les casseurs ni par la classe politique supposément visée mais par l’ensemble des citoyens contribuables directs ou indirects, via les impôts et taxes en tous genres, et pour finir, en rallonges d’emprunts nécessaires pour régler la dette publique, avec leurs intérêts qui avoisinent actuellement les 5%, mais c’est toujours la collectivité des citoyens qui paye, in fine.
Les "casseurs de gauche" de Limoges sont donc des "communistes taxeurs du peuple" >>> une nouvelle branche de l’"action directe" >>> c’est quasiment "Robin des Bois à l’envers" >>> dépouiller les pauvres pour faire tourner les affaires disons "douteuses" des riches banco-centralisés !!!
A 2:25 le journaliste qui a suivi la scène montre deux manifestants sortant de la mairie en feu et témoigne de la présence de plusieurs autres personnes dont il a éventuellement également des photos >>> à voir au fil de l’enquête, probablement, mais cela n’accrédite évidemment pas la conclusion de google (Un seul incendiaire), qui est également le "fournisseur" de cette source comme des autres et "réarrange" les réponses en fonction des questions posées, selon son comportement opportuniste habituel et auquel il ne faut donc pas se fier >>> seulement utile pour faire remonter quelques sources, comme "Actus Limousin", par exemple !!!
"La réalité de ce 24 Octobre est donc que le mécontentement social est évidemment en réalité profondément enraciné par une décennie complète, et même plus, de reculs économiques et sociaux dans tous les domaines. Un mécontentement qui dépasse donc maintenant le cap de la peur instillée par la journée de chaos « planifiée » du 17 Octobre."
"Le totalitarisme banco-centraliste n’a pas d’idéologie qui lui soit propre et ne repose que sur l’abrutissement culturel des masses, d’une part, et sur la peur, précisément induite par des situations de chaos constamment renouvelées et qui permettent à l’autorité étatique banco-centraliste de se présenter "de droit" comme le "sauveur" de l’ordre et de la paix civile, ce qui nécessite précisément un état de chaos plus ou moins permanent.
Avec le 17 Octobre, opération réussie à 100%, et même quasiment au delà, vu que la ficelle est tellement grosse qu’elle commence à se voir… !!!"
La guerre n’a pas été inventée par le capitalisme, et n’en a jamais été une caractéristique qu’en période de crise.
Mais toute société en crise n’est pas forcément « capitaliste » parce que ses crises mènent à des guerres, un phénomène qui remonte à la nuit des temps de l’histoire humaine.
Le capitalisme apparaît d’abord sous sa forme commerciale, durant plusieurs siècles, avant d’apparaître sous sa forme industrielle, basée sur le travail humain productif, au XIXème siècle >>> une forme aujourd’hui en train de disparaître avec la robotique et l’IA.
Mais le capitalisme repose sur l’élargissement du capital investi, et non pas sur l’élargissement de la dette.
Or la masse monétaire actuellement en circulation, et d’où proviennent les superprofits, provient elle même de l’élargissement encore plus important de la dette >>> le bilan global de l’économie mondiale penche donc du côté de la dette, c’est à dire d’un déficit global, et non de l’élargissement du capital.
>>> donc il faut simplement arrêter de parler de « capitalisme » si l’on veut parler de l’économie globale actuelle.
>>> tout ce qui est argent n’est pas capital, par définition.
>>> il y a néanmoins différentes formes de capital, donc.
>>> le seul capital capable de s’élargir de manière endogène est le capital productif, et seulement dans la mesure où il met en mouvement de la force de travail humaine productive directement incorporée à la production lors du processus productif.
>>> un cas de figure minoritaire à l’ère de la production robotique, de l’IA et des services « dématérialisés »
>>> c’est à dire toutes autres productions qui ne prospèrent que sur la masse monétaire provenant de la dette, directement ou indirectement.
>>> ceux qui décident du sort de la dette et de sa circulation sont les véritables maîtres de l’économie moderne, et ce sont essentiellement les banquiers centraux, que personne n’a élus.
>>> « bienvenue » dans l’ère de la dictature banco-centraliste déguisée en « démocratie capitaliste libérale » !!!
>>> il faut donc débusquer ce nouvel ennemi principal des peuples, et là où il se trouve réellement, et pas là où la pseudo « opposition anticapitaliste » veut nous le faire croire, en accord, en pratique, avec les médias « mainstream » systémiques.
Votremodèle est intéressant, mais comment pouvons-nous y parvenir, et question importante, que deviennent les actionnaires des grandes entreprises ?
Par ailleurs, le modèle de compréhension initial du capitalisme classique n’est pas, comme vous dites, scolaire, mais marxiste, via l’analyse de la valeur comme temps de travail et de la plus-value comme écart entre le temps de travail effectif et le temps de travail nécessaire à la reproduction du travailleur (le salaire, qui aujourd’hui peut être étendu à certaines cotisations).
Le fait d’avoir des points de vue différents ne doit pas nous faire oublier l’essentiel sur lequel, je pense, nous sommes d’accord, arriver à une société post-capitaliste, car il en va de notre survie.
"le modèle de compréhension initial du capitalisme classique n’est pas, comme vous dites, scolaire, mais marxiste, via l’analyse de la valeur comme temps de travail et de la plus-value comme écart entre le temps de travail effectif et le temps de travail nécessaire à la reproduction du travailleur (le salaire, qui aujourd’hui peut être étendu à certaines cotisations)."
Mais ce qui vous égare, l’un comme l’autre, est donc bien qu’il s’agit d’un « modèle » défini par Marx au milieu du XIXème siècle sur la base du travail humain productif directement intégré à la marchandise en tant que « quantum de travail » moyen au cours du processus productif.
Cette plus-value au véritable sens du terme, qui est donc une partie spécifique de la valeur ajoutée par le travail productif, se réduit et tend carrément à disparaître avec la robotisation de la production .
>>> donc elle ne peut pas être à l’origine des superprofits actuels.
>>> la marge de profit actuelle ne provient donc quasiment plus du peu qu’il reste de cette plus-value mais bien de la masse monétaire « extra » en circulation dans l’économie du fait de la dette publique et privée.
>>> la dette privée devant être soldée tôt ou tard, c’est donc bien la dette publique qui sert en quelque sorte de « vase d’expansion » de l’économie globale pour permettre la circulation monétaire « extra » et les superprofits qui en découlent.
>>> elle sert en outre de « collatéral », c’est à dire de caution de garantie, à travers la circulation des titres de dette, pour la plupart des transactions financières à grande échelle.
>>> c’est la base de l’économie « moderne », banco-centralisée, et non plus « capitaliste » au sens originel marxiste du terme, fondé sur la plus-value extraite du travail productif.
>>> une évolution qui semble donc vous échapper complètement et ce qui vous empêche d’y voir clair dans le monde actuel, malgré ce qui semble être une grande sincérité, chez l’un comme chez l’autre.
>>> il vous faut simplement « atterrir » dans la réalité du XXIème siècle.
>>> même si c’est un atterrissage « douloureux » par rapport à vos préjugés idéologiques.
PS >>> et sinon, pour une définition plus complète de la plus-value >>>
« Dans la « chaîne de valeur », à chaque étape du processus productif, et quelle que soit la proportion dans laquelle il y rentre, le travail est donc un ingrédient parmi d’autres, et il a donc et une valeur d’usage et une valeur d’échange.
Dans la chaîne de valeur du processus productif, le « vendeur » de l’ingrédient travail, c’est le travailleur lui-même, qui vend sa force de travail contre un salaire, qui est donc, pour lui, la valeur d’échange de sa force de travail.
La valeur d’échange de cette force de travail est donc déterminée par le rapport entre l’offre et la demande, sur le marché du travail, au moment de la signature du contrat de travail. Les proportions dans lesquelles elle peut varier résultent de multiples facteurs, sur lesquels on reviendra plus loin.
Pour l’employeur la valeur d’usage de cette force de travail, répondant aux besoins de son entreprise, est donc réalisée par l’emploi de cette force de travail dans une phase particulière du processus de fabrication du produit, une phase au cours de laquelle elle y ajoute donc une quantité de valeur particulière et déterminant la « valeur ajoutée » à ce stade du processus productif.
Au cours de cette phase particulière du processus, l’entreprise « consomme » donc littéralement, en fait, la force de travail.
Pour l’entreprise, la force de travail est donc bien une valeur d’usage, à priori parmi d’autres, qu’elle a acheté à sa valeur d’échange, parmi d’autres marchandises dont elle a le besoin et l’usage pour survivre en tant que processus productif.
Pour autant, la force de travail, par nature, n’est pas un objet ni une substance plus ou moins inerte, mais bien, par nature et par définition, une substance vivante, une énergie qui fait donc littéralement « corps » avec son vendeur, le travailleur !
Les limites dans lesquelles elle peut varier, en tant que valeur d’échange, sont donc déjà biologiquement celles de la survie physique du travailleur, et même, plus précisément, celles de sa survie dans les conditions qui permettent une reproduction optimum de sa force de travail.
Et de plus, ces conditions ne sont pas déterminées uniquement de manière biologique, mais aussi socialement, par la capacité d’adaptation du travailleur à la société de son époque et donc aussi à son environnement culturel, éventuellement déterminant en termes de formation professionnelle.
Tous les déterminants de la reproduction de la force de travail, pour le travailleur, sont donc des valeurs d’usage, correspondant à ses divers besoins de consommation, sur tous les plans, que ce soit alimentaire ou autres.
Au moment de la signature du contrat de travail, tous ces déterminants deviennent donc ceux de la valeur d’échange de la force de travail, sous forme de salaire.
Dans la mesure où le prix du kilo de steak est l’un de ces déterminants, par exemple, nécessaire à la reproduction de la force de travail de l’ouvrier, on peut effectivement résumer symboliquement le processus de la chaîne de valeur, en termes de valeurs d’usage, en exposant simplement que le patron consomme la force de travail de l’ouvrier comme l’ouvrier consomme le steak !
Autrement dit, si la valeur ajoutée à la production par la force de travail est supérieure à la valeur du steak et autres biens consommés par l’ouvrier, il y a donc production d’une plus-value au bénéfice du patron, détenteur, par contrat, de la force de travail de l’ouvrier.
C’est pourquoi, selon Marx, on peut définir la plus-value comme la différence entre la valeur d’échange de la force de travail, le salaire, et la valeur d’usage de cette force de travail, au cours du processus productif. »
"La réalité de ce 24 Octobre est donc que le mécontentement social est évidemment en réalité profondément enraciné par une décennie complète, et même plus, de reculs économiques et sociaux dans tous les domaines. Un mécontentement qui dépasse donc maintenant le cap de la peur instillée par la journée de chaos « planifiée » du 17 Octobre."
"Le totalitarisme banco-centraliste n’a pas d’idéologie qui lui soit propre et ne repose que sur l’abrutissement culturel des masses, d’une part, et sur la peur, précisément induite par des situations de chaos constamment renouvelées et qui permettent à l’autorité étatique banco-centraliste de se présenter "de droit" comme le "sauveur" de l’ordre et de la paix civile, ce qui nécessite précisément un état de chaos plus ou moins permanent.
Avec le 17 Octobre, opération réussie à 100%, et même quasiment au delà, vu que la ficelle est tellement grosse qu’elle commence à se voir… !!!"
LFI est resolument optimiste sur ses capacites a mettre au pas les force de l’oligarchie de l’empire, c’est un fait. Et c’est un sujet qu’elle n’aborde jamais serieusement.
Ceci dit, avoir un pouvoir qui pousse dans ce sens la ca semble deja pas mal. Mais il faudrait compter avec la punition qui ira avec cette politique : augmentation des taux d’interet, droit de douanes... ce sera pas facile
Cela va plus loin que « pas facile » , c’est totalement utopique dans le vrai monde dans lequel l’économie est désormais imbriquée (pas comme en 1945 voire 1981)
LFI au pouvoir se retrouvera tout de suite dans la situation de Tsipras en Grèce en 2015, mais en dix fois pire sinon plus, vue la disproportion des pays et de leur « poids économiques » dans l’UE...
Autrement dit la mission réelle de LFI, en cas de « victoire » sera simplement de gérer sa propre capitulation et donc celle de notre pays, en fait, face aux institutions financières internationales.
C’est évidemment une situation dont Mélenchon et ses « conseillers économiques » sont parfaitement conscients.
L’auteur parle de « rupture avec le capitalisme », alors qu’elle est déjà effective, sous la forme de la soumission actuelle de la France au banco-centralisme piloté par la BCE et alors que cette soumission sera simplement encore bien plus grande, donc, sous la férule du kollabo Mélenchon, dont tout le programme repose sur toujours plus de dette publique.
Une réalité parfaitement assumée par son « inspirateur » actuel en « économie », Nicolas Dufrêne >>>
« Il ne faut pas oublier que la dette publique c’est la brique de base du fonctionnement des marchés. »
Il y a de grandes chances malheureusement. A vrai dire je ne saurais me prononcer avec certitude sur le sujet. Si vous regardez le bresil de lula, qui est assez proche de LFI, il n’y a pas eu d’apocalypse financiere loin de la, ni meme en espagne. Mais il faut dire que la gauche espagnole au pouvoir ressemble plus au PS qu’a LFI.
La France a encore des pions a jouer. Si on passe du cote de la chine parce que l’occident nous ecrase ca sera scatastrophique pour l’europe... Enfin ce sont des questions compliquees, et je n’ai pas vraiment les billes pour conclure, parce que tout ca se joue au niveau des coulisses du pouvoir. Mais une chose est sur, il faudrait etre un excellent joueur pour s’en sortir
« Il ne faut pas oublier que la dette publique c’est la brique de base du fonctionnement des marchés. »
Nous dit donc Nicolas Dufrêne, la « tête pensante » de LFI en économie...
>>> en clair, cela signifie donc bien que ce n’est plus le Capital, et surtout pas, le capital productif, qui est le constituant de base des marchés actuels, au désormais deuxième quart du XXIème siècle.
>>> tout étant relatif, la dette publique des Etats, tant qu’ils sont solvables, et pour l’instant celle de la France, encore, est en effet le « collatéral », c’est à dire la contrepartie, sous forme de titres de dette dotés d’une valeur nominale lors de leur émission par les Etats, qui permet à l’argent de circuler, argent lui-même circulant à l’état d’argent dette ou de titres financiers spéculatifs, et qui sont donc soumis à toutes les fluctuations du marché monétaire et autres, fluctuations qui sont par contre généralement nettement plus faibles en ce qui concerne la dette des Etats, tout étant relatif.
>>> la circulation des titres de dette publique est donc la caution sur laquelle s’appuient la plupart des transactions financières pour aboutir complètement et donc être finalisées entre les contractants, un peu à la manière d’une caution dans les transactions immobilières entre particuliers.
>>> paradoxalement elle est donc la « valeur refuge » qui sert de base à la vie financière actuelle, comme c’était autrefois le rôle de l’or, puis du « pétrodollar » dans les années 70 du siècle passé et jusqu’à la crise de 2007-2008, donc, qui a vu la généralisation de la dette banco-centralisée comme base de l’économie « moderne ».
Ma seconde réponse est tombée en même temps que la votre, sensiblement, et ne lui répondait donc qu’indirectement, comme suite de ma précédente, que je complète ici en fonction.
L’important n’est pas la « couleur » politique ni même une éventuelle « parenté idéologique » mais le réalisme économique dans un contexte donné.
La situation du Brésil et de la France sont presque diamétralement opposées en termes de développement.
La France est une des plus vieilles nations industrielles, avec la GB, l’Allemagne et les USA. Elle est par contre aujourd’hui sur une voie de déclin nettement plus prononcée que ces trois autres nations, alors que le Brésil est clairement encore sur une pente ascendante comme nation industrielle émergente, et non pas sur le déclin.
A titre indicatif le montant des seuls intérêts de notre dette publique est supérieur au budget global de l’Education Nationale, en France.
C’est le prix que nous payons tous, en tant que simples citoyens, à travers nos impôts, TVA et taxes de toutes sortes, pour que les « capitaux financiers » du CAC 40 et autres puissent continuer à circuler et à « fructifier », c’est à dire à nos dépens, comme expliqué dans le post précédent.
C’est pourquoi on ne peut plus parler de « capitalisme » au sens « libéral » de l’économie de marché productive, mais que l’on doit plutôt parler de banco-centralisme, pour ce système actuel, qui ne repose plus, pour l’essentiel, que sur la circulation de la dette publique.
Nous ne sommes effectivement pas du tout dans la meme situation que le bresil. Mais cette situation n’explique pas une eventuelle punition pour mauvaise conduite. D’autant que malgres un meilleur dynamisme industriel, le bresil est quasi aussi endette que la france
Selon les différentes sources la dette publique du Brésil évolue autour de 80% du PIB de ce pays, alors que la notre approche les 120% et devrait malheureusement les dépasser l’an prochain.
Donc même si Lula s’est permis quelques « largesses sociales préélectorales » ce pays a encore une marge de près de 40% avant de se retrouver dans une situation réellement comparable à la notre, ce qu’on ne leur souhaite évidemment pas.
la LFI n’est pas en rupture avec le capitalisme, c’est-à-dire qu’elle est toujours dans la boucle capital/salaire, salaire/retour capital augmenté, c’est pour cela que je dis si j’étais patron je voterais pour LFI elle augmente les salaires que le capital récupérera majoré.
La dette représente depuis 1974 ce que les citoyens ont refusé de financer par leurs prélèvements, c’est-à-dire c’est le prix de l’amélioration du confort de leur vie, et ils paient plus cher que s’ils avaient accepté son financement. Aujourd’hui la base salariale n’est plus capable d’assumer les coûts de l’évolution face aux coûts exorbitants de la transition écologique et du développement technologique apporté par l’IA et la robotique qui suit. Nos solutions du 19 siècle sont dépassées. Même si l’on mettait une taxe sur les machines pour compenser la faiblesse des salariés, ça comblerait les déficits, mais ce serait récupéré par le capital qui s’enrichirait un peu plus. Le capitalisme n’est plus adapté à l’avenir qui se précise. C’est pour cela que je propose d’en sortir avec le modèle Joule postcapitaliste, qui ne repose pas sur une fiction de monnaie.
« Le capitalisme n’est plus adapté à l’avenir qui se précise. C’est pour cela que je propose d’en sortir avec le modèle Joule postcapitaliste, qui ne repose pas sur une fiction de monnaie »
>>> ce que LFI, ou du moins, ses dirigeants, ont compris, contrairement à vous, c’est que le capitalisme est en réalité déjà complètement dépassé par l’évolution économique actuelle, banco-centraliste, à laquelle ils se sont donc parfaitement adaptés avec leur programme actuel de liquidation de notre économie nationale, ou plutôt, de ce qu’il en reste >>> ils font simplement leur boulot de kollabos du système. Point barre.
Avec votre « système Joule », qui est une révision pour le moins « approximative » du concept de valeur-travail, vous retardez simplement d’une époque historique, un peu à la manière des passionnés qui reconstituent les batailles d’antan, mais eux savent au moins que c’est juste un fantasme sans conséquences !
Bonne continuation, malgré tout, et bon courage, si ça vous aide à continuer dans la vie !
tu me parle de financiarisation pas de capitalisme : le capitalisme est un processus ou les riche avance de l’argent aux salariés pour produire ce qu’ils achèteront trois fois le prix qu’ils ont reçu pour le faire comprenant le revenu de l’employeur tous les prélèvements sans exception, la, tva, et la marge d’augmentation du capital en retournant leur salaire au capital. le capitalisme c’est cela c’est la fabrication du capital par le travail des salariés seulement car le travail des employeurs et autres ils le leurs vendent.
cordialement.
Je ne parle pas de « financiarisation » au sens précisément de l’émergence du capital financier, qui s’est produite au début du XXème siècle et s’est développée tout au long de ce XXème siècle, mais de banco-centralisation, c’est à dire le stade suivant, encore actuel, où le capital financier est encore la matrice de renouvellement du capital fixe, devenu archi dominant par rapport au capital variable, la masse salariale, qui continue de vous préoccuper, à juste titre sur le plan humain, mais qui a totalement cessé d’être déterminante, que ça nous plaise ou non, dans l’évolution des rapports de production.
Au stade actuel la dialectique essentielle de l’économie se joue donc autour du cycle de renouvellement du capital fixe, et faute de plus-value suffisante encore extractible du capital variable, du cycle de renouvellement de la dette publique qui est devenue le « collatéral » ultime de la circulation du capital financier.
Donc, stricto sensu, votre approche de l’économie en est encore au stade de l’émergence du capital productif telle qu’au XIXème siècle, essentiellement >>>
« le capitalisme c’est cela c’est la fabrication du capital par le travail des salariés seulement »
Je vous invite donc à faire le voyage dans le temps en sens inverse et à revenir dans notre époque, mais pour la comprendre il vous faudra effectivement comprendre l’époque « intermédiaire » que constitue le XXème siècle, avec effectivement sa « financiarisation », pour finalement revenir dans notre époque, au début du second quart du XXIème siècle, avec sa banco-centralisation fondée, entre autres, sur la circulation financière des titres de dette publique, condition actuelle sine qua non du cycle de renouvellement du capital fixe, et donc condition sine qua non, tout simplement, de l’économie banco-centraliste qui s’est imposée comme substitut et « successeur » du capitalisme dans l’ordre historique des systèmes de domination de classe.
Bon voyage dans le temps, et bon réveil dans notre époque « moderne » avec ses qualités et ses défauts, mais malheureusement, surtout, ses défauts...
Encore faut-il les identifier correctement pour pouvoir tenter d’y apporter des solutions.
"La réalité de ce 24 Octobre est donc que le mécontentement social est évidemment en réalité profondément enraciné par une décennie complète, et même plus, de reculs économiques et sociaux dans tous les domaines. Un mécontentement qui dépasse donc maintenant le cap de la peur instillée par la journée de chaos « planifiée » du 17 Octobre."
"Le totalitarisme banco-centraliste n’a pas d’idéologie qui lui soit propre et ne repose que sur l’abrutissement culturel des masses, d’une part, et sur la peur, précisément induite par des situations de chaos constamment renouvelées et qui permettent à l’autorité étatique banco-centraliste de se présenter "de droit" comme le "sauveur" de l’ordre et de la paix civile, ce qui nécessite précisément un état de chaos plus ou moins permanent.
Avec le 17 Octobre, opération réussie à 100%, et même quasiment au delà, vu que la ficelle est tellement grosse qu’elle commence à se voir… !!!"
"La réalité de ce 24 Octobre est donc que le mécontentement social est évidemment en réalité profondément enraciné par une décennie complète, et même plus, de reculs économiques et sociaux dans tous les domaines. Un mécontentement qui dépasse donc maintenant le cap de la peur instillée par la journée de chaos « planifiée » du 17 Octobre."
"Le totalitarisme banco-centraliste n’a pas d’idéologie qui lui soit propre et ne repose que sur l’abrutissement culturel des masses, d’une part, et sur la peur, précisément induite par des situations de chaos constamment renouvelées et qui permettent à l’autorité étatique banco-centraliste de se présenter "de droit" comme le "sauveur" de l’ordre et de la paix civile, ce qui nécessite précisément un état de chaos plus ou moins permanent.
Avec le 17 Octobre, opération réussie à 100%, et même quasiment au delà, vu que la ficelle est tellement grosse qu’elle commence à se voir… !!!"
Dès le 6 Octobre nous écrivions, à propos du mouvement lycéen :
« Bavures sanglantes et provocations, manipulées ou non, "on n'est plus à une connerie près..." semble penser la macronie...
Effectivement, si le but, probable, était de faire monter la tension pour réapparaître en "sauveur", il y a donc d'ores et déjà un "raté" essentiel. Selon sa propre logique il aurait fallu que le pouvoir laisse la tension monter et la situation dégénérer essentiellement du côté des manifestants, du moins en apparence, comme il le fait souvent avec l'aide de provocateurs, avant de monter ouvertement le niveau de répression de son côté, en revendiquant une "escalade proportionnée"... »
Force est de constater que le 17 Octobre, c'est exactement ce que le pouvoir macronien a fait : organiser son « dispositif policier » pour que la situation puisse dégénérer « spontanément », ou du moins, que le développement des violences apparaisse comme tel.
Le 24 le dispositif policier a donc « miraculeusement » retrouvé toute son efficacité pour en faire une journée de manif syndicale quasiment « lambda », à ceci près que le « reflux » du niveau de mobilisation n'est pas du tout à la hauteur des « espérances » du pouvoir, ce qui constitue donc finalement un nouvel échec pour la macronie.
La réalité de ce 24 Octobre est donc que le mécontentement social est évidemment en réalité profondément enraciné par une décennie complète, et même plus, de reculs économiques et sociaux dans tous les domaines. Un mécontentement qui dépasse donc maintenant le cap de la peur instillée par la journée de chaos « planifiée » du 17 Octobre.
Ce qu'il faut souligner, c'est qu'il n'y a pas nécessairement, et même, vraisemblablement pas, de "provocation policière" directe et spécifique dans le cas de Limoges ou d'autres violences et incendies de cette journée particulière.
La police ne fait qu'obéir, actuellement, aux ordres du système et du pouvoir en place, y compris et surtout concernant l'ampleur du dispositif à mettre en place dans telle ou telle situation.
C'est donc bien l'ensemble de cette journée du 17 Octobre, avec une sous mobilisation policière délibérée et des consignes de relative "modération", qui a fonctionné comme un piège politique et une provocation destinés à rétablir, par la terreur, le rapport de forces en faveur du pouvoir, sinon du système.
La responsabilité de ce piège est donc essentiellement politique, et non pas policière. Elle est donc concrètement celle du pouvoir macronien.
C'est donc aussi et jusqu'à un certain point une responsabilité "partagée" entre tous les intervenants politiques systémiques, de droite à gauche, mais en passant d'abord par le « centre » actuellement officiellement "aux affaires". C'est une responsabilité qui est celle de toutes les forces politiques bénéficiaires de ce système, et donc principalement de la bande des trois « M », Macron, Marine, Mélenchon.
A rappeler que au delà de la "vague lycéenne" préalable au 17 Octobre des voix de divers horizons de l'opposition militante et de la société civile avaient pointé l'origine douteuse de cette « initiative spontanée » déguisée en « résurgence » du mouvement des « Gilets Jaunes », qui n'était déjà pas exempt de multiples manipulations et provocations « systémiques ». Et finalement, et dès la veille, divers observateurs avaient déjà pointé la faiblesse du dispositif policier prévu par rapport aux attentes perceptibles sur les réseaux sociaux.
Mais la « terreur » instillée par le chaos du 17 Octobre n'a donc pas été suffisamment convaincante en termes de manipulation pour contrebalancer la frustration et le mécontentement social profonds accumulés depuis plusieurs décennies, mais qui atteignent désormais leur paroxysme avec la macronie.
Ce « paroxysme » n'est pas seulement le fruit de la « surdité » macronienne aux revendications, mais bien le fruit d'une évolution économique et sociale globale générée par le banco-centralisme qui commandite directement ou indirectement cette situation, même si elle atteint un « paroxysme » particulier en France, du fait d'une situation économique et sociale potentiellement « extrême » dans l'écart entre les besoins sociaux urgents et insatisfaits qui se sont accumulés, d'une part, et de l'autre les possibilités de financement des solutions, possibilités qui se sont réduites comme peau de chagrin avec les divers budgets de quasi « liquidation » du patrimoine économique national « votés » ou imposés depuis des années...
Au fil des années le scandale des fonds publics gaspillés fait miroir à la dégradation des services publics dans tous les domaines, dont celui de l'Education Nationale.
Mais les fonds publics « gaspillés » ne sont évidemment pas « perdus » pour tout le monde, et notamment pas, en premier lieu, pour toutes les strates politiques et bureaucratiques du système banco-centraliste qui a désormais remplacé le capitalisme « classique », système obsolète qui a déjà depuis la crise de 2007-2008 dépassé ses propres limites historiques pour faire place à ce nouveau système de domination de classe, quasiment fondé sur le seul parasitisme bureaucratique et financier.
La bourgeoisie capitaliste « classique » s'était imposée en France à travers diverses phases de violence et de chaos de la fin du XVIIIème siècle à la fin du XIXème siècle, et essentiellement à travers diverses formes de pouvoir autoritaire.
La mutation banco-centraliste en France prend donc des formes particulièrement aiguës et violentes à la fois du fait de son « héritage » historique et de la situation économique et sociale particulièrement mauvaise générée spécifiquement par la macronie, mais qui s'est de fait positionnée en « avant-garde » de cette mutation depuis son tristement célèbre « Quoi qu'il en coûte ! » covidiste de 2020.
Entre « gaspillage » parasitaire systémique des fonds publics, liquidation du potentiel économique national, dans tous les domaines ou presque, et délabrement de toutes les institutions de services publics, d'une part, et de l'autre l'impossibilité de dégager de nouvelles capacités budgétaires sans alourdir encore au delà de ce qui supportable le déficit budgétaire et l'endettement de la France, c'est tout le pays qui se trouve désormais tenu potentiellement en esclavage par la laisse mondialiste de ses créanciers.
Répondre aux revendications sociales sans finir de ruiner l'économie nationale, telle est la situation complètement insoluble dans laquelle se trouve actuellement pris le pouvoir macronien, comme résultat de sa décennie au pouvoir.
Finir de ruiner le pays pour sauver la face et tenter de « restaurer l'ordre » à quelques mois de la fin de son mandat, telle semble être la seule issue de ce pouvoir à l'agonie, et celle vers laquelle il se dirige.
Après lui, le déluge, mais c'est celui de la dette publique, payée, in fine, en termes d'intérêts en hausse vertigineuse, par tous les citoyens.
Ceux qui encaissent les dividendes du chaos en sont, fondamentalement, les véritables initiateurs, même lorsqu'ils diffusent ensuite sur tous les médias systémiques des "leçons de morale civique", aussi formellement justifiées soient-elles.
Pour sortir des griffes de ces bureaucrates parasites il nous faut donc prendre notre destinée citoyenne en main à travers une remise sur pieds de notre constitution, avec un contrôle populaire démocratique direct à la base de la circulation de notre dette publique comme plus globalement de la circulation monétaire et du crédit en général, sur notre territoire national.(*)
"Les appels aux émeutes et aux manifestation sur les réseaux sociaux sont cartographiés, les adresses IP enregistrés, les téléphones écoutés et géo-localisés, la police, la gendarmerie et, bien sûr, les préfets savaient.
Pourtant aucun déploiement extraordinaire n’a été ordonné." Himalove
Oui, et le 14 juillet1789 était une magouille du roi (de même quand il a été décapité !) Anonyme
Mais pourtant, donc, selon les chiffres officiels et vus sur le terrain de la faible mobilisation policière comparer 1789 et 2026 ne fait aucun sens.
La police suit des ordres qu’on lui donne, un plan, en fonction d’un agenda politique qu’elle ne maîtrise évidemment pas, vu qu’il vient des plus hautes strates systémiques.
Indépendamment des circonstances particulières de la période électorale présidentielle déjà quasiment ouverte, le chaos "organisé" et maîtrisé autant que faire se peut dans certaines limites, malgré tout très extensibles, c’est évidemment une des composantes fondamentales du totalitarisme banco-centraliste, et qui le distingue du totalitarisme nazi, par exemple, qui repose sur un ordre strict, jusqu’au moindre détail, quasiment.
Le totalitarisme banco-centraliste n’a pas d’idéologie qui lui soit propre et ne repose que sur l’abrutissement culturel des masses, d’une part, et sur la peur, précisément induite par des situations de chaos constamment renouvelées et qui permettent à l’autorité étatique banco-centraliste de se présenter "de droit" comme le "sauveur" de l’ordre et de la paix civile, ce qui nécessite précisément un état de chaos plus ou moins permanent.
Avec le 17 Octobre, opération réussie à 100%, et même quasiment au delà, vu que la ficelle est tellement grosse qu’elle commence à se voir…!!!
Le calendrier électoral ne semble donc pas avoir joué un rôle nécessairement primordial dans cette opération, alors que précisément Mélenchon, par exemple, a nettement joué à fond son rôle de boutefeu, sans précaution particulière pour "sauver son image" de présidentiable potentiel, ce qui montre bien, au passage, qu’il se moque bien des électeurs, et même des siens, généralement assez bêtes, de fait, pour n’y voir "que du feu" !!!
Donc chaque acteur systémique joue sa partition selon le rôle qui lui est attribué et se contente de la part éventuelle du butin qui lui est promise.
Sur le plan électoral la "gagnante" apparente est semble-t-il MLP, mais ce n’est en quelque sorte qu’un très beau "rattrapage", et même sans doute une "prime" par rapport au "raté" de l’affaire Bardella, qui montre simplement qu’il y a encore des "tensions secondaires" dans ce petit monde de pourris institutionnels.
Le "gain" pour la macronie officiellement en fin de course, c’est précisément l’"assurance" d’une fin de règne sans troubles systémiques majeurs, vu que la population "sidérée" par la violence du 17 Octobre sera tentée de rester chez elle plutôt que de sortir manifester dans la rue, devenue un piège.
Donc c’est bien tout "bonus" pour tous les acteurs politiques systémiques et même pour Mélenchon, semble-t-il, qui s’est coulé à plaisir dans son rôle de "second couteau" du désordre établi, manifestement.
Néanmoins, le côté manifestement excessif de cette "mise en scène", tragique pour les victimes, ouvrira peut-être les yeux de quelques personnes de plus qui prendront conscience de la mutation totalitaire banco-centraliste du système de domination de classe >>>
C’est ça, oui TOUT, absolument tout, est décidé par le pouvoir. Il décide de tout. Il manipule tout. Et la révolution est toujours un leurre décidé par le pouvoir lui-même. C’est ça que tu es en train de dire. En gros, tu rêves d’insurrection tant qu’elle est loin ; mais, quand elle se présente à toi, tu refuses de la voir !
Dans ce 17 Octobre il n'y a pas plus d'insurrection que de beurre en broche, juste un chaos entièrement systémique et manipulé, et la plupart des observateurs et analystes un tant soit peu indépendants s'en sont vite aperçus.
Mais selon ton habitude, peu ou prou, tu tiens à donner un sens politique au moindre feu de poubelle. Dans le cas présent il y a plus que des poubelles de brûlées, y compris des bâtiments de services publiques, dont un à caractère historique, la Mairie de Limoges. Tous incendies dirigés contre des biens à caractère social, d'une manière ou d'une autre.
Tu essaye de donner un caractère social au pillage, mais ça fonctionne difficilement ainsi, car nombre de commerçants pillés sont aussi simplement des gens du peuple, et nombre de « casseurs » des petits bourgeois en mal de sensations fortes, comme tu devrais le savoir.
Et de plus il n'y a aucune revendication ni aucune redistribution « sociale », même symbolique, dans ces pillages, contrairement à certaines interventions de la Gauche Prolétarienne, en son temps...
« Tout est décidé par le pouvoir » ???
Si tu me lis attentivement, et le texte est pourtant assez court, il s'agit expressément du système banco-centraliste dans son ensemble, et non pas de tel ou tel de ses clones en particulier.
Le fait qu'il y ait un mouvement social « allumé » relativement spontanément par les lycéens, c'est un fait, le fait que ce mouvement commençait à faire « tache d'huile » en direction des universités et commençait à donner des idées aux parents déjà socialement déboussolés de toute cette jeunesse, c'en est un autre et qui commençait donc à inquiéter sérieusement le système.
Vu l'ampleur croissante de la mobilisation il semblait donc que le système classique de la « récupération syndicale » n'était pas suffisant pour étouffer un tel mouvement.
Le 17 Octobre semble donc bien avoir été conçu et réalisé dans ce but et jusqu'à preuve du contraire, avec un certain succès.
Il ne faut donc pas y voir un règlement de compte entre factions systémiques « de gauche », de droite et/ou du centre, vu que les trois y trouvaient leur intérpêt et ont joué quasiment en chœur chacun sa partition dans cette journée à tendance plutôt macabre, surtout pour les victimes de toutes sortes, plutôt qu'à tendance « révolutionnaire ».
Maintenant, comme ce jeu macabre est tout de même déjà allé très loin dans l'ignominie et dans l'absurde, il se peut que cela contribue à ouvrir les yeux de pas mal de gens sur la réalité systémique actuelle, de manière globale, et non pas en fonction de telle ou telle idéologie et/ou faction politique.
En tout cas c'est certainement dans ce sens là qu'il faut la décrypter et tenter de l'expliquer à nos lecteurs.
L'aspect manipulatoire de cette journée commence à être apparent chez de nombreux blogueurs, et aller plus loin c'est dépasser le fait que cette manipulation serve plus spécialement telle ou telle faction, qui en serait ipso facto le « deux ex machina », alors qu'elle sert « globalement » le système et que toutes les factions en présence y ont trouvé leur intérêt, au delà de l'apparence de leurs querelles de boutiques, toujours les mêmes depuis des lustres, et sans aucune conséquence positive, évidemment, sur les conditions de vie de la population.
Le but de cette manip est donc évidemment de mettre un sérieux frein, sinon un coup d'arrêt, à la mobilisation populaire renaissante, et reste donc à voir dans les jours prochains et les semaines qui viennent si le coup a porté ses fruits pour le système.
Il est très logiquement à craindre que oui, sauf précisément à démonter publiquement cette manipulation et en faire un boomerang contre le système au moment où il s'y attendra donc le moins.
En tout cas tenter de donner une caution « révolutionnaire » aux émeutiers de cette journée c'est nettement faire le jeu du système, même si cela part d'un sentiment sincère.
La « sincérité » des éléments manipulés est par essence le carburant des manipulateurs... Sans jeu de mot.
Démonter cette manipulation, c'est par contre, et tout à fait au contraire, donner une dimension politique supplémentaire à une nouvelle mobilisation éventuelle, qui sera donc de ce fait beaucoup plus difficile à détourner pour le système.
Un grand mouvement de la jeunesse, un grand mouvement populaire, exprimant la colère et le désarroi d'une population excédée par la crise,
...mais la violence, les destructions, les incendies et les pillages sont ce qui émerge du bilan de cette journée.
La logique de tout ça est que les raisons de la colère sociale sont éclipsées par le spectacle de cette violence, et que le système en sort renforcé, même s'il porte la responsabilité de son incapacité à assurer la sécurité des biens et des citoyens, en plus de sa responsabilité dans la crise.
Même si cela affaiblit le clan actuellement au pouvoir, cela renforce par contre l'alternative lepéniste en embuscade comme roue de secours systémique.
Le système n'avait donc aucun intérêt, en dépit de ses paroles, à ce que les choses se passent bien et pacifiquement pour cette journée de manifestation.
Le système "tripartite" Macronie-RN-LFI tire donc tous les avantages de ce chaos, au sens de désamorcer le mécontentement en le reportant sur les aspirations sécuritaires qui ne manqueront pas de ressurgir face au chaos.
L'incapacité de la police à faire face aux pillages, aux destructions et aux violences n'est donc pas forcément un hasard dans la mesure où cette "incapacité" était la condition sine qua non d'une issue favorable au système, pour cette journée, même si on ne peut pas non plus exclure totalement une manipulation délibérée des "casseurs, pilleurs et incendiaires"
LFI a contribué à mettre de l'huile sur le feu en ne se posant pas en organisation responsable et capable d'encadrer les manifestations sur les objectifs sociaux réels des français "en colère".
Avec ce 17 Octobre, LFI a eu son "quart d'heure de gloire", le RN a sa "remontée dans les sondages" plus ou moins assurée, et la macronie continue sur sa lancée "fin de mandat" sans courir tout de suite le risque d'être "submergée" par une nouvelle vague de luttes sociale. Tout est donc bien dans le meilleur des monde pour la Compagnie des Fossoyeurs de la France: une compagnie de MMM**de, Macron-Marine-Mélenchon.
Pourtant, ce n'est pas du tout une fatalité absolue, comme nous l'explique l'économiste Charles Sannat, dans la vidéo à la suite.
Permettez-moi de vous poser une question : avec votre expérience, votre soif de connaissance, votre curiosité intellectuelle et votre acharnement, je m’étonne que vous n’ayez pas suivi la piste de la radicalité, vous qui êtes si attentif aux impostures et aux diverses falsifications, qu’elles soient léninistes, trotskistes, social-démocrates, etc. ?
Question plutôt amusante quant au fond de sa démarche…
Dans sa logique formelle elle "oppose" donc "radicalité" et "démystification" de divers courants idéologiques.
Alors que personnellement je me place autant que possible d’un point de vue matérialiste dialectique.
Autrement dit, pour moi, la seule "radicalité" qui soit réellement intéressante est celle de la réalité.
Prenons donc simplement les exemples que vous citez…
"léninisme" >>> le léninisme est un moment historique important de l’histoire de la réalité humaine, de l’histoire de la Russie et du monde en général, à travers le courant de pensée influant en son temps et encore plusieurs décennies après la mort de Lénine, sous diverses "variantes", dont le mouvement marxiste-léniniste sous ses différentes formes depuis la prise de pouvoir en URSS par Staline, qui a réellement popularisé le terme, même s’il n’en est pas tout à fait "l’inventeur", contrairement à une légende assez répandue. (le terme était en usage au sein du parti bolchévique dans les années 20, sans qu’il soir absolument possible de "cerner" complètement la première occurrence.)
Donc il n’y a pas lieu de "démystifier", par exemple, le "léninisme", mais d’en cerner la réalité, les principes, l’influence, les contours et surtout, in fine, le bilan historique, d’un point de vue matérialiste dialectique, et donc aussi d’un point de vue réellement "marxiste-léniniste", au sens historique réel et global du terme, et non pas au sens de telle ou telle "survivance", comme le PC chinois, ou comme telle ou telle secte ou groupuscule encore actuellement existants.
Le "léninisme" est donc un moment important de l’histoire de la pensée matérialiste dialectique et il faut juste le resituer dans la réalité de son impact historique et de ses conséquences encore perceptibles sur notre monde actuel. Mais un "moment" de la pensée matérialiste dialectique n’est pas à lui tout seul l’essence de cette pensée, et encore moins une sorte d’échelon dans un chapelet dogmatique qu’il suffirait de réciter pour passer au suivant.
Trotsky a eu son moment historique également, à la croisé du menchévisme social-démocrate et du bolchévisme communiste en devenir "ML" évoqué à propos de Lénine. Sans être strictement anecdotique, il n’en est pas moins extrêmement secondaire au regard de l’histoire et donc du point de vue de l’analyste matérialiste, du point de vue de la dialectique, vu qu’il n’ a jamais généré réellement de mouvement politique de masse ni eu la moindre incidence politique réellement notable sur le cours de l’histoire, une fois Trosky lui même "exfiltré" d’URSS.
En en faisant une sorte de "martyr" Ramon Mercader a sans aucun doute davantage fait pour la postérité historique de Trotsky que Trotsky lui-même.
La social-démocratie est un mouvement protéiforme dès l’origine, avec une définition suffisamment vague et imprécise pour se "réinventer" spontanément au fil de son histoire, qui est essentiellement celle d’un vieil "opportunisme de gauche", même s’il se trouve encore quelques élans sincères dans une frange de la classe moyenne pour la renouveler à chaque génération.
La "radicalité matérialiste dialectique" aujourd’hui, donc, pour tenter de suivre avec une certaine logique le concept de base de votre interrogation, c’est tout simplement la radicalité de l’évolution réelle de notre société humaine actuelle, qui ne répond à aucun critère idéologique particulier mais simplement à l’évolution en profondeur des forces productives de l’économie humaine et des rapports de production qu’elle détermine.
Dans le capitalisme "classique" les rapports de production apparaissaient on ne peut plus directement et quasiment comme des rapports d’"homme à homme" entre le patron et l’ouvrier de l’industrie en voie d’expansion "révolutionnaire" depuis le XIXe siècle et encore jusqu’à la fin du XXe siècle, même si précisément avec une tendance à devenir de plus en plus "flous" avec la formation des monopoles bureaucratiques financiers.
Avec l’émergence omniprésente du capital fixe robotique la réalité des rapports de production s’est encore éloignée bien davantage dans la conscience collective.
La radicalité matérialiste dialectique consiste donc à tenter de remettre à nu, en quelque sorte, la réalité des nouveaux rapports de production dissimulés derrière le cycle de plus en plus complexe de renouvellement du capital fixe de plus en plus "robotique", devenu le seul déterminant réellement fondamental de l’économie moderne, en synergie, néanmoins, avec le cycle de son alimentation en matières premières et en énergies, évidemment.
Comme le montre de façon de plus en plus "critique", et à plus d’un titre, le cas français, ce cycle repose essentiellement sur une interpolation dialectique entre trois élément, la circulation de la dette publique, en tant que "brique fondamentale" de la circulation actuelle du capital financier, ce capital financier lui-même, évidemment, et le rôle qui est bien le déterminant essentiel, en fin de compte, de la politique monétaire des Banques Centrales, et en ce qui nous concerne en France, de la BCE, donc.
Tout le reste est, peu ou prou, parler pour ne rien dire.
Ou du moins, parler en escamotant les déterminants essentiels de la situation actuelle, et leurs conséquences dans tous les domaines.
Et c’est donc se limiter à la superficialité des choses, même si on tente de leur donner un vernis de pseudo-"radicalité" en se référant à des idéologies qui ont eu, en leur temps un rôle plus ou moins "révolutionnaire" et/ou une apparence plus ou moins "radicale" dans leur formalisme, à leur époque.
Dans l’écheveau complexe de la réalité de notre époque la "radicalité" ne consiste pas à formuler des proclamations idéologiques, même formellement "radicales", et surtout si elles empruntent essentiellement aux idéologies obsolètes des siècles passés, mais à chercher dans cet écheveau quel est le fil à tirer pour mettre à nu la réalité de la circulation du capital fixe "robotique" dans tous ses aspects, finance, dette publique, banques centrales, la dette publique étant comme on vient de le voir la "brique fondamentale", le "pivot central" de cette circulation.
Le pragmatisme politique consiste donc à agir sur ce pivot central, et donc à discerner les intervenants politiques susceptibles d’avoir une influence positivement utile sur cette circulation, et encore mieux, dans la mesure du possible, à constituer une force politique capable de s’en emparer comme levier pour transformer positivement la société humaine dans le sens d’une amélioration générale de ses conditions de vie.
Mais pour l’instant, et dans la mesure où nous en sommes réduits à quelques individus en train de prendre conscience du rôle aujourd’hui déterminant de la circulation du capital fixe "robotique" dans notre société, le pragmatisme consiste donc à "encourager", même si de manière critique, les individus politiques en mesure de faire avancer un tant soit peu positivement la problématique de la dette publique, et c’est à ce titre que NDA apparaît comme le moins incohérent, si l’on peut dire, parmi les autres, même s’il manque encore nettement de "radicalité" dans son approche de cette problématique.
42:22 « Une crise financière mondiale s’avance. Tout le monde le sait.
Une de ces conséquences ce sont les taux d’intérêt auxquels on prête aux différents États qui sont du fait d’une stupidité absolue d’une part et d’autre part d’un dévouement sans borne pour le capital financier, obligés d’aller chercher leurs emprunts auprès de la finance internationale.
Sur la terre entière, les taux d’intérêt sont à 4 %. C’est un taux insupportable pour des États quels qu’ils soient, surtout pour ceux qui se sont endettés comme le nôtre.
Non, que cette dette excède nos moyens. La France est et reste plus riche qu’elle n’a jamais été. »
Une « perle » parmi d’autres absurdités intrinsèques mais apparemment « indiscernables » pour les mougeons de son troupeau…
Mais une « perle » qui éclate comme une bulle au contact du réel :
Evolution taux OAT France sur 1 an
Evolution taux OAT Allemagne sur 1 an
Ce "spread" entre l’Allemagne et la France, qui oscille actuellement entre 1,35% et 1,40%, s’il se maintient pour les années qui viennent, finira à lui seul par nous coûter chaque année jusqu’à 30 à 40 Milliards d’intérêts supplémentaires à payer sur notre dette… S’il se maintient, c’est à dire si sa trajectoire ascendante s’arrête là, ce qui reste simplement à espérer, et toutes choses égales, par ailleurs, c’est à dire en supposant que nos futurs "gouvernants", de quelque bord politique qu’ils soient, arrivent à stopper l’accumulation de notre dette publique "hors intérêts", c’est à dire qu’ils renoncent à creuser davantage notre déficit budgétaire, renoncement qui n’est actuellement au programme d’aucun de nos partis politiques, et surtout pas, évidemment, de celui de LFI-Mélenchon !!!
LFI >>> La Faillite Inévitable, mais ça vaut donc aussi pour tous les autres, à quelques "nuances" près, même si cela fait éventuellement quelques milliards de moins ici ou là, ce qui reste à voir, mais ne ferait jamais que retarder la chute de notre pays sans y apporter la moindre solution pour l’éviter.
Reste à voir, éventuellement, le "Joker" Nicolas Dupont-Aignan, s’il parvient à réunir les 500 signatures de parrainage et à fédérer autour de sa candidature un mouvement réellement indépendantiste & souverainiste capable de sortir notre pays de l’ornière fatale dans laquelle il est actuellement engagé.
Cela fait 3 ans que l’état juif génocidaire prouve au monde entier les raisons du 7 octobre et qu’il se montre encore plus raciste que Soral, lequel n’est pas en train de tuer les hommes, les femmes et même les enfants et les bébés et n’a jamais tué personne.
Les lycéens ne voulaient pas savoir à quoi ressemble un bébé avec la moitié de la tête écrabouillée et la cervelle éparpillée. L’état juif génocidaire le leur a montré.
Tous ceux qui soutiennent la honte des juifs, Israël, sont des ordures et, s’ils se prétendent chrétiens, ils sont en plus la honte des chrétiens et du message de pais, d’amour et de respect universels de Jésus.
"Ce que dit Dupont-Aignan des lycéens et de leurs drapeaux palestiniens prouve qu’il est une ordure"
Ctation ???
Accuser NDA de soutien au génocide, pourquoi pas, éventuellement, mais sur quelle preuve ???
Luniterre
***************************************
Nicolas Dupont-Aignan_ « Aujourd’hui, qu’est-ce qui se passe ? Comme le bac a été quasiment supprimé, on a gardé le mot bac. Mais vous avez un contrôle continu qui commence en première et terminale. Il y a une pression sur les professeurs, une angoisse des élèves qui se disent « Dès la première copie de première, si j’ai pas une bonne note », attendez, l’algorithme, « cette note va rentrer dans l’algorithme et donc mon destin, mon destin, ma vie va être bouleversée. » Qu’est-ce qui se passe ? c’est que des professeurs ont une pression énorme et tous les professeurs, les enseignants qui m’écoutent le savent, ils ont une pression énorme pour augmenter les notes. Ensuite, il y a des différences entre lycées. Il y a des lycées où on note large, donc les enfants vont être favorisés au moment du parcours sup. Et puis il y a des lycées qui notent sévères, les enfants qui sont les meilleurs vont être défavorisés. Donc vous avez toute une génération qui aujourd’hui sait que leur destin est dans les mains d’un algorithme injuste qui a plus d’égalité.
Journalistes_ Alors on a compris, on fait quoi ?
NDA_ On rétablit le bac, c’est-à-dire une épreuve anonyme où que vous habitiez Brest, Carpentras, Bobigny,ni, Saint Denis, vous arrivez …
Journalistes_ Comment sélectionner les élèves ?
NDA_ Après, mais après, en fonction des notes du bac. Mais attendez, excusez-moi. Il y a deux problèmes. Vous pouvez avoir un parcours sup qui part d’une épreuve égalitaire qui est le bac. Là, au moins, les élèves savent que la note a été juste. Comment vous voulez faire entrer dans la vie active une génération qui est orientée sur l’injustice, l’opacité ?
Journalistes, brouhaha, mais dont question de Mathieu Bock-Côté_ Alors il faut analyser toutes les dimensions de cette crise. Je vois aussi beaucoup de drapeaux palestiniens, algérien ou autres chez les manifestants. On entend ce que j’appelle ce que j’appelle la gauche-whallah. Est-ce que c’est pas une autre dimension qu’on ne veut pas mentionner ici ? C’est-à-dire un échec très net de l’intégration de l’assimilation qui se manifeste aussi dans ces émeutes.
Réponse de NDA_ Sans une école du savoir, de la méritocratie, il y a pas d’assimilation possible. Voilà. et l’école était le dernier endroit possible. Donc bien évidemment, vous avez raison, une jeunesse perdue, plus de repère, c’est la famille…
Mathieu Bock-Côté_ Mais elle a des repères quelquefois, c’est le refus de la France.
NDA_ Oui, enfin des repères extérieurs.Voilà, le repère extérieur, ça va être la religion, ça va être le McDo et ça va être le drapeau palestinien parce que il y a pas de patriotisme français, il y a plus d’histoire française à l’école, il y a plus de langue française, il y a plus d’exigence, il y a plus de méritocratie. Il faut pas s’étonner. »
******************************
Donc, pas de soutien au génocide, jusqu’à preuve du contraire !
******************************
PRÉCISION POUR DOMINIQUE QUI SEMBLE AVOIR DU MAL À COMPRENDRE CETTE TRANSCRIPTION
La vidéo citée sur le site de NDA est la version intégrale de l’émission mais il n’y a pas d’accès au script, pour une raison que j’ignore, mais il existe un autre enregistrement complet moins les premières minutes (5:25) sur cette autre chaîne Youtube : https://youtu.be/KleSfKmn-vs , mais qui dispose d’un script accessible et qui permet donc de reconstituer le passage en question, qui se trouve encore plus loin, après le début manquant de cet enregistrement.
C’est avec ce script que j’ai donc reconstitué l’intégralité du passage incriminé et ce qui clos donc le débat sur ce point >>> relire le texte intégral du passage en fin de l’article ci-dessus, point barre.
Tout le reste, c’est du blabla, car ce n’est pas à nous de décider d’une solution pour le peuple palestinien.
Le principe de deux Etats est celui originellement reconnu par l’ONU à l’époque de la fondation d’Israël >>>
Aujourd’hui le principe même des deux Etats, aussi injuste fût-il à l’époque, est rejeté par Israël, alors qu’il correspond à une sorte de pis-aller, du point de vue du droit, par rapport à la situation actuelle, où toute entité territoriale et sociologique palestinienne est en train d’être annihilée. Si NDA soutient ce principe du droit à deux Etats, il ne fait que se conformer au droit international en vigueur, aussi discutable soit-il.
Il est donc tout à fait inapproprié de le lui reprocher.
Comme précisé plus haut, ce n’est pas forcément ma position : je ne suis pas le petit rapporteur de la ligne de NDA, mais il me paraît simplement juste de ne pas la déformer par pur sectarisme, ce qui est de toute façon complètement contre-productif et fait à 100% le jeu de la réaction sioniste et banco-centraliste.
Comme déjà précisé, donc, il me semble logiquement que c’est au peuple palestinien de déterminer lui même ses objectifs de combat.
Mais pour un candidat à la présidence de la France, s’en tenir au droit international et à la position historique du Général De Gaulle, cela me semble tout à fait approprié et même déjà assez courageux, dans le contexte politique actuel.
Luniterre
******************************
Donc, toujours pas de soutien au génocide, jusqu’à preuve du contraire !
Je vois aussi beaucoup de drapeaux palestiniens, algériens ou autre chez les manifestants. On entend ce que j’appelle la gauche ouahla. Est-ce que ce n’est pas une autre dimension qu’on ne veut pas demander ici, c’est-à-dire un échec très net de l’intégration, de l’assimilation qui se manifeste aussi dans ces émeutes ?
NDA : « Sans une école du savoir, de la méritocratie, il n’y a pas d’assimilation possible. Voilà et l’école était le dernier endroit possible, donc bien évidement vous avez raison.
Une jeunesse perdue, plus de repères, c’est la faillite. »
Cnews : « On a des repères quelque fois, c’est le refus de la France. »
NDA : « Oui enfin des repères extérieurs. Des repères extérieurs, ça va être la religion, ça va être le macdo et ça va être le drapeau palestinien. parce y’a pas de patriotisme français, y’a plus d’histoire française à l’école. Il n’y a plus de langue française, il n’y a plus d’exigence, il n’y a plus de méritocratie. Faut pas s’étonner. »
Il commence par donner raison à l’amalgame puant fait par Cnews. Il continue en disant que la jeunesse n’a plus de repère, alors qu’elle a vu aussi bien que nous ces 3 ans de corps démembrés par le génocide commis par l’état juif envers les Palestiniens.
Il conclu en disant faut pas s’étonner.
Donc je peux le dire de façon politiquement correcte : Pour lui, éducation nationale et assimilation ne doivent pas rimer avec développement du sens critique dés qu’il s’agit d’Israël.
Question à deepseek : "En France, quel est l’attitude de Nicolas Dupont-Aignan vis-vis d’Israël ?"
DS : Nicolas Dupont-Aignan entretient une position nuancée et souvent contradictoire vis-à-vis d’Israël : il se déclare partisan de la sécurité d’Israël et « ami du sionisme », tout en critiquant sévèrement certaines actions israéliennes et en plaidant pour une solution à deux États.
Une position « gaulliste » entre soutien et critique
La ligne de Dupont-Aignan sur Israël est marquée par une oscillation permanente, que le Times of Israel résume par la formule « l’ambiguïté permanente ».
Soutien de principe à la sécurité d’Israël : Il affirme avoir « toujours défendu la sécurité d’Israël » et considère qu’Israël a le droit de se défendre face au Hamas, qu’il qualifie d’organisation terroriste.
Critique ferme des opérations militaires : Il a dénoncé la réponse israélienne à Gaza comme « totalement disproportionnée, monstrueuse » et a jugé « abominable et inacceptable » ce qui se passe à Rafah.
Défense d’une solution à deux États : En tant que « gaulliste », il plaide pour « une perspective de solution à deux États, qui est la seule solution », regrettant que la France ne se fasse pas davantage entendre sur cette idée.
Donc il entretient une solution morte, celle de l’infâme plan de partage du grand oeuvre de l’ONU décidé contre l’avis des premiers concernés et des pays que les sionistes appellent arabes. Et il assimile les soutiens de Palestiniens à des propagateurs de guerre civile.
Désolé pour lui, le grand mensonge sioniste et sa propagande continuelle ont été pulvérisé par 3 ans d’histoire qui nous rappellent les raisons du 7 octobre et nous montrent un flot continu de destructions et de morts de civils innocents.
Si malgré ça il continue de faire un pseudo grand écart entre soutien inconditionnel au sionisme et dénonciation de ses crimes tout en assimilant le Hamas et pas Israël à un mouvement de terroriste, alors que la législation internationale reconnait aussi bien le droit à la résistance des Palestiniens que la responsabilité d’Israêl à oeuvrer pour le bien-être de la population palestinienne et qu’il existe un droit international pour juger les crimes des uns et des autres, ce qui in-fine permettrait de faire retomber les tensions et de passer à une dynamique de paix, c’est qu’il a choisi son camp et ce n’est certainement pas celui de la paix.
Car ces 3 ans d’histoire montrent aussi l’incapacité totale de l’ONU à imposer une solution basée sur les principes de sa charte et la vacuité criminelle de la dialectique occidentale de soutien à Israël. Dans ces conditions, nous savons tous que dénoncer les crimes d’Israël ne l’ont jamais empêché de continuer à les commettre. Et qu’au contraire le soutien occidental à l’état juif malgré tout ses crimes l’a toujours encouragé à continuer à les commettre.
Je suis bien d’accord que reconnaître les crimes d’Israël est un pas dans la bonne direction. Mais sans passage à l’acte par l’arrêt des livraisons d’armes, le boycott de cet état voyou et criminel multi-récidiviste ainsi que la prise de sanctions (possibles sans décisions de l’ONU au moins en vertu de la convention sur la prévention du crime de génocide), c’est juste la continuation de l’hypocrisie occidentale qui foule au pied le droit international avec ses règles basées sur la loi du plus fort.
Qu’est-ce qu’on entendrait pas de la part de ceux qui se réclament du gaullisme si les boches revenaient, massacraient et détruisaient Paris. Mais quand Israël le fait en Palestine depuis la Nakba, à part des condamnations de pure forme qui ne changent jamais rien, je vous laisse tirer vos propres conclusions.
La vidéo citée sur le site de NDA est la version intégrale de l’émission mais il n’y a pas d’accès au script, pour une raison que j’ignore, mais il existe un autre enregistrement complet moins les premières minutes (5:25) sur cette autre chaîne Youtube : https://youtu.be/KleSfKmn-vs , mais qui dispose d’un script accessible et qui permet donc de reconstituer le passage en question, qui se trouve encore plus loin, après le début manquant de cet enregistrement.
C’est avec ce script que j’ai donc reconstitué l’intégralité du passage incriminé et ce qui clos donc le débat sur ce point >>> relire le texte intégral du passage en fin de l’article ci-dessus, point barre.
Tout le reste, c’est du blabla, car ce n’est pas à nous de décider d’une solution pour le peuple palestinien.
Le principe de deux Etats est celui originellement reconnu par l’ONU à l’époque de la fondation d’Israël >>>
Aujourd’hui le principe même des deux Etats, aussi injuste fût-il à l’époque, est rejeté par Israël, alors qu’il correspond à une sorte de pis-aller, du point de vue du droit, par rapport à la situation actuelle, où toute entité territoriale et sociologique palestinienne est en train d’être annihilée. Si NDA soutient ce principe du droit à deux Etats, il ne fait que se conformer au droit international en vigueur, aussi discutable soit-il.
Il est donc tout à fait inapproprié de le lui reprocher.
Comme précisé plus haut, ce n’est pas forcément ma position : je ne suis pas le petit rapporteur de la ligne de NDA, mais il me paraît simplement juste de ne pas la déformer par pur sectarisme, ce qui est de toute façon complètement contre-productif et fait à 100% le jeu de la réaction sioniste et banco-centraliste.
Comme déjà précisé, donc, il me semble logiquement que c’est au peuple palestinien de déterminer lui même ses objectifs de combat.
Mais pour un candidat à la présidence de la France, s’en tenir au droit international et à la position historique du Général De Gaulle, cela me semble tout à fait approprié et même déjà assez courageux, dans le contexte politique actuel.
Je ne lui reproche pas de se conformer au droit international en soutenant le plan de partage dans une ONU où à l’époque le colonialisme occidental était ultra majoritaire et faisait la pluie et le beau temps,, mais ainsi et comme nous avons pu le voir dés la Nakba, de soutenir le grand oeuvre de l’ONU, la colonisation sioniste de la Palestine. De plus comme tu le relèves toi-même, ce plan de partage décidé sans le consentement des premiers intéressés, les Palestiniens et qui a mis le feu aux poudres est mort, et ceci même si aujourd’hui les Palestiniens seraient prêt à l’accepter.
Nous ne sommes pas en mesure d’influer en quoi que ce soit sur les choix politiques des uns et des autres, et même surtout pas sur ceux des palestiniens eux-mêmes et donc ce débat est quasiment sans objet dans les circonstances présentes.
Rappeler simplement les bases d’un droit international qui n’est même pas respecté en quoi que ce soit reste donc un pis-aller pour le candidat NDA et il n’y a donc pas d’utilité à en débattre davantage.
Les choses seraient évidemment différentes s’il avait pris parti pour le colonialisme sioniste, mais ce n’est fort heureusement pas la cas.
Fin de l’histoire, donc.
Je ne suis pas du tout un inconditionnel de NDA et il reste même un grand écart entre la stratégie de reconquête de notre indépendance qu’il propose et celle ébauchée sur Ciel de France :
De façon étrange il a repris le thème des "Quatre points cardinaux" pour promouvoir les mesures essentielles qu’il propose.
Il suffit donc de comparer ses "quatre points" avec les "quatre points" déjà développés sur Ciel de France (*) pour voir qu’il y a encore une différence entre sa stratégie et celle de Ciel de France.
Ceci dit ses "quatre points" sont également tout à fait utiles, même si insuffisants et relativement secondaires par rapport à ceux de Ciel de France.
Donc au total ça ferait huit points, mais le principe "cardinal" devient trop dilué là dedans à mon sens, surtout à une époque où la plupart des gens ont déjà du mal à aligner quatre idées cohérentes à la suite…
Faute de mieux la candidature de NDA reste malgré tout, sinon ce qu’il y a de plus proche de Ciel de France, du moins ce qu’il y a de moins éloigné…
Tout le reste étant encore beaucoup plus éloigné, même en ce qui concerne les autres "souverainistes & indépendantistes", à en juger au fil de leurs évolutions ces dernières années.
NDA a au moins le grand mérite de faire la preuve qu’il est capable d’évoluer, tandis que les autres sont absolument les champions du "sur place"…
Par conséquent leur seule évolution positive possible pour le peu de temps qui reste d’ici à la campagne présidentielle officielle, c’est de se rallier à la candidature de NDA, tout en apportant à la fois leur soutien matériel et leurs propres contributions au débat, comme cela a déjà été ébauché aux "Assises de la Souveraineté" d’Arras, sauf de la part d’Asselineau, comme d’hab…
Dommage… Mais comme c’est malgré tout un gars intelligent, on peut espérer qu’il corrige le tir rapidement.
La cible, c’est l’ennemi de l’intérieur, le vrai, à savoir, la macronie.
La réflexion de Nicolas Dupont-Aignan suit une évolution gaullienne pragmatique, c'est à dire fondée sur l'analyse du réel, et non pas dogmatique figée sur le seul hochet dit "frexit" qui est un formalisme juridique et administratif imaginé et créé par l'UE.
Notre réflexion, sur Ciel de France, est nécessairement une approche qui n'est que légèrement différente, vu qu'elle part d'un point de vue matérialiste dialectique. Le point commun se trouve donc dans l'approche pragmatique de la réalité.
Le but c'est de reconstruire l'indépendance du pays et non pas de suivre absolument tel ou tel processus juridique et/ou administratif, genre "frexit".
Le retour à l'indépendance passe par contre nécessairement par une série de référendums constitutionnels dont le plus important est celui qui nous permettra de retrouver notre indépendance économique et financière en reconstruisant sur une base démocratique le Conseil National du Crédit, qui sera donc habilité à contrôler la circulation monétaire et du crédit sur le territoire national.
Soit la condition sine qua non de l'indépendance & de la souveraineté, un seul et même concept, considéré de manière pragmatique.
Tout le reste n'étant que digressions et billevesées, pour rester poli.
L'intégralité de l'interview événement de Nicolas Dupont-Aignan dans l'émission "Le Grand Rendez-Vous" (CNews, Europe 1 et Les Échos) diffusée ce dimanche 11 octobre 2026
Quelques articles qui parlent de la mutation banco-centraliste en cours depuis le début du XXIe siècle, avec ses deux tournants décisifs en 2007-2008 et 2020-2021, à commencer par cet autre résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :
Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…
Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :
Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :