Ciel de France - Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France!
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https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/allemagne-rapprochement-bsw-afd-271917
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Jean-Paul Foscarvel9 septembre 18:36
L’histoire se répète, mais à l’envers.
Curieusement, l’extrême droite n’est pas belliciste, mais pacifiste, alors que l’extrême centre tend vers un bellicisme sans bornes contre la Russie.
Qui est alors le « digne » héritier des nazis ?
Il n’y en n’a pas. Il n’y a pas de national-socialisme car il n’y a pas de socialisme national, mais au contraire, un « global-capitalisme » qui se bat contre toutes les nations qui souhaitent garder leur indépendance. Le vraie menace contre l’aspiration des humains à la paix, à un futur, vient d’eux, cet extrême centre qui sévit en UE et nous envoie vers l’abîme.
Les gens l’ont compris, le comprennent.
Reste qu’en France, l’extrême droite est phagocytée par l’oligarchie est reste pro-UE, avec un fond anti-musulman et anti-LGBT. Chaque pays est différent.
La France a une profonde culture de la démocratie, du débat, et je pense que l’issue contre cet extrême centre passe par un souverainisme de gauche et post-capitaliste.
Le retour de la République, de la démocratie sans censure, de la diplomatie pour la paix, la France pouvant jouer un rôle de médiateur international, et du social.
Luniterre 9 septembre 19:04
@Jean-Paul Foscarvel
« La France a une profonde culture de la démocratie, du débat, et je pense que l’issue contre cet extrême centre passe par un souverainisme de gauche et post-capitaliste. »
...On ne peut mieux résumer la situation...
L’extrême-centre systémique a phagocyté et contaminé toute la classe politique, d’où il n’a, pour lui-même, qu’absorbé le pire de chaque bord...
...de sorte qu’il déborde de tous les côtés mais en ne faisant que la synthèse du pire de chaque « tendance »...
...et les souverainistes, eux, restent perdus dans leurs querelles de clochers au lieu de faire leur propre synthèse, celle que le pays attend vraiment !!!
Luniterre
Léon 10 septembre 09:06
Extrait de la déclaration du BSW du 8 septembre
Il s’agit de savoir quels intérêts et quelles forces sociales se cachent derrière telle ou telle
politique. Il faut parler du capitalisme et de l’impérialisme et des alternatives possibles. La
politique dominante doit être décryptée – en des termes populaires – comme une lutte des
classes par le haut, une politique dans l’intérêt du grand capital et des élites politiques qui y
sont liées. Le démantèlement de l’État social et la politique de guerre et de réarmement sont
les deux faces d’une même médaille. Et la réduction de la liberté d’expression et de la
démocratie est pour ainsi dire une troisième face de cette médaille.
Le BSW doit se concentrer sur la lutte contre le réarmement et la guerre et sur la
représentation des intérêts sociaux des salariés, des petits indépendants et de leurs familles. Il
a besoin d’un profil clair en tant que parti actif pour de bons emplois, de bons salaires etretraites, les soins de santé, les soins aux personnes âgées, l’éducation, les services publics et
les logements abordables. Sur toutes ces questions, ni la poursuite de la politique actuelle ni
une coopération avec l’AfD n’offrent de solution.
Luniterre 10 septembre 11:01
@Léon
« BSW et AfD se rencontreront après les élections en Saxe-Anhalt
Suite à sa victoire électorale, l’AfD en Saxe-Anhalt a invité tous les partis à des discussions. La CDU, le SPD, les Verts et Die Linke ont décliné l’invitation, déclarant ne pas vouloir ni pouvoir coopérer avec l’extrême droite. Des représentants de la BSW s’entretiendront toutefois avec l’AfD.
Par Tanja Moßburger
Rédaction de BR24
Article paru sur Bayern 1 News le 10 septembre 2026 à 6h00
La BSW a accepté une proposition de dialogue de l’AfD après les élections régionales en Saxe-Anhalt. Un porte-parole de la BSW a annoncé que le comité exécutif régional avait voté à l’unanimité en faveur de ces discussions mercredi soir. « Lors de cette rencontre avec l’AfD, nous aborderons les questions d’approvisionnement énergétique, d’éducation et de politique de paix », a-t-il précisé. Le porte-parole n’a pas fourni de précisions supplémentaires, notamment concernant le lieu et l’heure.
Voir aussi : Après les élections en Saxe-Anhalt – Wagenknecht, faiseur de rois ?
BSW : Refuser les négociations serait une « mauvaise conduite politique »
Le président régional du BSW, Thomas Schulze, a souligné avant la réunion : « Ce que nous avons affirmé pendant la campagne électorale reste valable : nous sommes fondamentalement disposés à dialoguer avec tous les partis. » Le refus de dialogue des autres partis est une « mauvaise conduite politique » et « un mauvais signe pour la culture démocratique de notre Land ».
La formation d’un gouvernement en Saxe-Anhalt s’annonce complexe après les élections régionales. L’AfD a remporté une victoire nette dimanche avec 43,8 % des voix, mais n’a pas obtenu la majorité absolue. Le candidat de tête de l’AfD, Ulrich Siegmund, revendique le mandat de gouverner. La question de savoir s’il pourrait devenir ministre-président et, le cas échéant, comment, reste ouverte. »
Source >>> BSW und AfD treffen sich nach Wahl in Sachsen-Anhalt zu Gespräch | BR24
Luniterre10 septembre 11:09
@Léon
« Suite aux élections régionales en Saxe-Anhalt
Le BSW entame des discussions avec l’AfD
Situation : 10 septembre 2026 • 1 h 11
L’AfD avait invité tous les partis, mais la CDU, le SPD, les Verts et Die Linke ont décliné l’offre de dialogue concernant la formation du gouvernement en Saxe-Anhalt. Le BSW, en revanche, est ouvert à la discussion : les partis souhaitent aborder, entre autres, la « politique de paix ».
Suite aux élections régionales en Saxe-Anhalt, le BSW entend entamer des discussions avec l’AfD en vue d’une possible coopération. Le comité exécutif régional du BSW en Saxe-Anhalt a décidé à l’unanimité d’accepter l’offre de l’AfD, a annoncé le parti. La réunion portera sur l’approvisionnement énergétique, l’éducation et la politique de paix. Auparavant, les représentants de la CDU, du SPD, des Verts et de Die Linke avaient rejeté l’offre de dialogue de l’AfD. Le candidat tête de liste du BSW, Thomas Schulze, a critiqué ces décisions. « Nous considérons comme une mauvaise conduite politique et un mauvais signe pour la culture démocratique de notre pays le fait que d’autres partis rejettent déjà les négociations », a déclaré Schulze. »
Source >>> BSW geht in Sachsen-Anhalt in Gespräche mit AfD | tagesschau.de
https://www.tagesschau.de/inland/gesellschaft/bsw-gespraeche-sachsen-anhalt-100.html
Luniterre 10 septembre 11:21
@Léon
« Suite aux élections régionales
Le BSW entame des discussions avec l’AfD en Saxe-Anhalt
En Saxe-Anhalt, l’AfD a invité tous les partis à des discussions exploratoires. La CDU, le SPD, les Verts et Die Linke ont décliné l’invitation. Des représentants du BSW souhaitent désormais dialoguer avec l’AfD.
9 septembre 2026 - 20h56
Source : dpa
Thomas Schulze et Claudia Wittig (tous deux membres du BSW) souhaitent s’entretenir avec l’AfD. (Photo d’archive) Photo : Peter Gercke/dpa
Magdebourg. Suite aux élections régionales en Saxe-Anhalt, le BSW envisage d’entamer des discussions avec l’AfD en vue d’une possible coopération. « Le comité exécutif régional du BSW de Saxe-Anhalt a décidé à l’unanimité de maintenir sa position et de rechercher le dialogue avec tous les partis du nouveau parlement régional », a déclaré un porte-parole du parti à l’agence de presse allemande BP. « Lors de la rencontre avec l’AfD, nous aborderons les questions d’approvisionnement énergétique, d’éducation et de politique de paix. »
Auparavant, les représentants de la CDU, du SPD, des Verts et de Die Linke avaient décliné l’offre de dialogue de l’AfD. Le candidat tête de liste du BSW, Thomas Schulze, a critiqué ces décisions : « Nous considérons comme une mauvaise conduite politique et un mauvais signe pour la culture démocratique de notre pays que d’autres partis refusent déjà d’engager le dialogue. »
Former un gouvernement en Saxe-Anhalt après les élections régionales s’avère complexe. L’AfD a recueilli de loin le plus grand nombre de voix, mais n’a pas obtenu la majorité absolue. Avant les élections, tous les autres partis avaient exclu toute coalition avec l’AfD. Néanmoins, le secrétaire général de l’AfD, Tobias Rausch, a annoncé son intention d’inviter tous les partis représentés au parlement régional à des discussions exploratoires.
Au sein du nouveau parlement régional, la CDU détient 15 sièges. Le SPD, Die Linke et les Verts en comptent chacun 8, tandis que le BSW fait son entrée au parlement régional de Magdebourg avec 5 sièges. L’AfD remporte 39 des 83 sièges, à trois voix de la majorité absolue. »
Source >>> Nach der Landtagswahl : BSW geht in Sachsen-Anhalt in Gespräche mit AfD
Luniterre 10 septembre 11:27
@Léon
« Extrait de la déclaration du BSW du 8 septembre »
Pourquoi ne pas avoir cité votre source éventuelle ???
Luniterre
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Messages de forum sur VLR
Allemagne - Rapprochement BSW-AfD : vers un bloc de Résistance Populaire en Europe ?10 septembre 01:13, par do
Salut Luniterre,
Tu dis : « le monde est en train d’être entraîné dans une période conflictuelle entre des blocs d’influences et d’intérêts qui n’ont plus aucun rapport avec les déterminants de l’époque de la 2e GM et de ses conséquences. »
Réponse : Les anglo-saxons ont commencé leur guerre contre la Russie en 1813. Et il continuent aujourd’hui encore. La période communiste de la Russie n’a été qu’un excuse de plus pour leur faire la guerre. Quant à la deuxième guerre mondiale, les nazis étaient financés par les Américains et le Münich de 1938 a voulu donner à l’Allemagne la possibilité de faire la guerre contre la Russie. Tout a peut-être changé, comme tu dis ; mais, en fait rien n’a changé.
https://mai68.org/spip/spip.php?article3490
Amicalement
do
http://mai68.org
Allemagne - Rapprochement BSW-AfD : vers un bloc de Résistance Populaire en Europe ?10 septembre 02:41, par Luniterre
Effectivement on peut toujours voir les choses sous l’angle des analogies, et on en trouvera nécessairement toujours, mais ce n’est pas vraiment « éclairant » pour comprendre le présent et son évolution, même s’il y a des liens puissants qui relient les époques, à travers les structures dont on a en grande partie hérité.
Néanmoins, par exemple, il n’y a plus de puissance « centrale » en Europe, entre la Russie et l’Occident, depuis la première guerre mondiale.
Et pour l’instant, l’Allemagne qui a réussi en quelque sorte une « deuxième unification », après la bismarckienne, ne parvient néanmoins pas vraiment, même avec une industrie résiliente, à se hisser au tout premier plan des nations, ce qui est plutôt appréciable, à l’aune de ses « retours de flamme » des deux siècles passés…
Et du reste, on voit bien que les nationalistes allemands eux-mêmes cherchent, plutôt que la « domination aryenne », à jouer la carte de l’indépendance et de l’alliance avec la Russie, ce qui est clairement assez nouveau et potentiellement « révolutionnaire », et dans le sens pacifiste, qui plus est !
Bon, le fait est que la Russie reste pour le reste de l’Occident le « vilain (gros) canard », du fait de sa masse continentale et des ressources qui vont avec : une réalité géographique qui ne changerait de fonction que par son démantèlement politique complet : pas à souhaiter du tout, car ça laisserait les mains libres à tout ce qu’il y a de pire sur la planète…
Même avec son régime autoritaire, c’est un pis-aller par rapport à à peu près tout le reste, jusqu’à présent.
La Chine, malgré un relatif tassement de son envolée économique et le début de vieillissement de sa population, continue de s’installer en première puissance « montante » par rapport à la plupart des autres, …qui, pour la plupart, et surtout en Europe, ont déjà sérieusement amorcé leurs déclins.
L’émergence de la Chine au premier plan reste donc un facteur nouveau des rapports de force mondiaux, et c’est quasiment un séisme géopolitique comme on n’en avait pas connu depuis des siècles, concrètement.
C’est un des plus vieux pays du monde mais son irruption se compare quasiment avec la « conquête » de l’Amérique, ou presque, en termes de bouleversement géopolitique et géostratégique.
Bref, si la Russie reste heureusement une sorte de pivot de stabilité, la configuration de ce qui tourne autour a considérablement changé, et si un rapprochement se fait avec l’Allemagne, ce sera donc véritablement une autre « nouveauté » considérable et appréciable pour la paix du monde : en quelque sorte l’Allemagne mettrait ainsi en pratique le projet du Général De Gaulle…! Un comble, pour la forme, mais une très bonne chose, pour le fond.
Ceci dit, c’est loin d’être fait, mais l’amorce de ce mouvement pourrait sonner le réveil des peuples, pourquoi pas… En tout cas la perspective commence à apparaître et il est donc utile de la mettre en lumière pour contribuer à un réveil chez nous aussi.
D’une manière générale, beaucoup d’aspects des évolutions que nous avons évoquées dans les débats sur VLR commencent à apparaître, au moins pour quelques lecteurs, semble-t-il, comme les évidences qu’elles sont, en réalité, depuis déjà pas mal de temps.
Le mieux est donc de continuer à étudier lucidement, sans préjugés idéologiques, le nouveau mouvement du réel, et chercher où il pourrait éventuellement y avoir une possibilité d’intervention politique utile.
Luniterre
Allemagne - Rapprochement BSW-AfD : vers un bloc de Résistance Populaire en Europe ?10 septembre 11:21, par do
Salut,
C’est seulement l’Allemagne de l’Est qui, se souvenant qu’elle n’était pas si mal avec la Russie, veut retourner vers elle.
MAIS… l’Allemagne en soi est plutôt, contrairement l’époque Merkel et au gaz pas cher, en train de réarmer pour préparer la guerre contre la Russie.
Amicalement,
do
http://mai68.org
Réponse proposée >>>
Le gouvernement Merz est effectivement engagé dans une dérive guerrière contre la Russie, non pas "nationaliste" en aucune manière, mais simplement servile à l’égard des USA et de l’Etat profond banco-centraliste, et il est actuellement de plus en plus impopulaire, et donc il faut simplement souhaiter que le mouvement de convergence pacifiste entre le BSW et l’AfD s’étende au reste de l’Allemagne.
D’après mes recherches dans la presse allemande il s’avère que des négociations sont bien actuellement en cours entre les deux partis, BSW et Afd, pour former un gouvernement régional fonctionnel en Saxe-Anhalt.
Tous les autres partis allemands ont refusé de participer à des négociations avec l’AfD pour le gouvernement de cette région.
On ne peut donc que souhaiter leur aboutissement, me semble-t-il, de façon à ouvrir une perspective de changement d’orientation géopolitique et géostratégique en Europe, qui pourrait donner naissance à une nouvelle dynamique populaire antisystème, un peu dans l’esprit de celle qui avait mené au NON au référendum de 2005 en France, mais qui n’avait malheureusement pas débouché sur une organisation politique cohérente pour continuer cette lutte.
A suivre, donc, et avec le plus grand intérêt pour ce qui concerne également les leçons politiques utiles pour nous, en France.
Luniterre
PS >>> j’ai donc reposté différents extraits de la presse allemande à la suite de la republication sur AgoraVox, en réponse à un post confusionniste et de plus, non sourcé ! >>> https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/allemagne-rapprochement-bsw-afd-271917#commentaires
@Tous et pour info >>>
les négociations sont très officiellement ouvertes entre le BSW et l’AfD >>>
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/allemagne-rapprochement-bsw-afd-271917#forum6943984
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/allemagne-rapprochement-bsw-afd-271917#forum6943977
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/allemagne-rapprochement-bsw-afd-271917#forum6943972
Luniterre
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Source de l'article et de la compilation:
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Après la victoire de l'AfD aux élections régionales de Saxe-Anhalt une vague de réactions plus ou moins « paniquées » se fait jour de droite à gauche de l’échiquier politique français, et même de l'extrême-droite à l'extrême-gauche, en pratique... La plupart y voient une sorte de « retour de manivelle » de l'histoire, un quasi « retour dans le temps » de l’ascension du fascisme en Europe... Et jusqu’à l'ébauche du rapprochement BSW-AfD qui leur semble être une « réminiscence » de cette époque tragique, où un certain confusionnisme politique a effectivement perduré assez, et même trop longtemps, entre communistes et fascistes en pleine ascension.
"Rien de neuf" ??? Selon les premières réactions de certains gauchistes, la situation actuelle ne serait qu'une « répétition de l'histoire » des années 20 et 30 du siècle passé... Vu sous cet angle on pourrait même pousser le "rien de neuf" jusqu’à assimiler le rapprochement en cours avec la Russie de cette alliance BSW-AfD avec le pacte "Ribbentrop-Molotov", tant qu’à faire, non ??? Et tant qu’à faire "prédire" une nouvelle guerre allemande sous l’égide de ce nouveau "fascisme" contre…??? Ah, ben zut alors !!! … Contre qui ??? Tiens, tiens ! Là y’a tout de même quelque chose qui cloche et qui montre la débilité de ce genre de pseudo "raisonnement" fondé sur des analogies formelles et non pas sur une analyse matérialiste dialectique des tenants et des aboutissants de la situation actuelle…
Mais cela n’enlève rien au fait qu’en leur temps un certains nombre de communistes qui ont pu chercher un rapprochement avec le NDSAP se sont lourdement trompés.
C’était donc, selon l’auteur d'un post, en 1923, il y a donc plus d’un siècle, et il se peut, malgré les "apparences", éventuellement trompeuses pour ce genre d’"analyste", que les choses aient quelque peu changé, depuis…!
Il est donc faux de dire que l’histoire se répète, même si on ne peut pas se réjouir de cette situation. Les vraies responsabilités sont bien celles de ceux qui ont créé une telle situation. Pour l’instant ce sont bien eux les vrais fauteurs de guerre, alors que l’AfD veut se rapprocher de la Russie et donc plutôt avancer vers la paix.
Pour l’instant ce Parti est encore loin de prendre le pouvoir au niveau fédéral, mais si ça devait être un jour le cas, même en alliance tactique avec les souverainistes de gauche du BSW, par exemple, ce serait donc éventuellement un basculement dans le rapport de forces entre les blocs géopolitiques en Europe, et si paradoxalement par rapport aux préjugés idéologiques cela pourrait amener la paix, c’est donc plutôt une éventualité à considérer d’un point de vue pragmatique, et donc plutôt positivement si cela mets un terme à la situation de guerre potentielle actuelle.
Cela rebattrait en quelque sorte les cartes, plutôt positivement au sens où cela ouvrirait la voie à d’autres bifurcations qui restent à construire, à condition de sortir, précisément, des schémas répétitifs habituels.
La réalité des transformations politiques n’est pas dans la couleur des drapeaux mais dans celle des rapports de forces infrastructurelles.
Un basculement de l’Allemagne vers une sorte de neutralité plutôt bienveillante à l’égard de la Russie, voire même, dans la foulée, une reconstruction des liens infrastructurels en termes économiques et notamment, énergétiques, ce serait une transformation essentiellement positive pour la paix et le progrès social, et donc l’alliance pragmatique du BSW et de l’AfD, si elle se réalise et parvient à faire avancer les choses dans ce sens, est essentiellement à soutenir et à encourager, ce qui n’est pas exclusif d’en faire une analyse critique à mesure de sa constitution et de son évolution.
Ce qui est complètement stérile c’est de considérer l’événement à la "lumière" des présupposés idéologiques du siècle passé, alors que le monde est en train d’être entraîné dans une période conflictuelle entre des blocs d’influences et d’intérêts qui n’ont plus aucun rapport avec les déterminants de l’époque de la 2e GM et de ses conséquences.
Même la Chine, qui conserve formellement les apparences d’une idéologie prétendument "marxiste-léniniste", est complètement passée, depuis l’ère maoïste, d’un type de capitalisme essentiellement national-bureaucratique à une forme particulièrement avancée de banco-centralisme, en étant passée rapidement par toutes les nuances du capitalisme monopoliste d’État plus ou moins financiarisé.
Néanmoins, son drapeau est resté rouge…
La Russie "tricolorisée", à l’inverse, tente de survivre en renouant avec les meilleurs fondamentaux d’un capitalisme industriel encore essentiellement de type national-bourgeois, voire plus ou moins inspiré de l'URSS, avec même pas mal de retours sur ses formes nationales-bureaucratiques, sinon sociales, au besoin et par nécessité vitale.
Les USA, après un bref retour de flamme "trumpiste-MAGA" de repli sur un capitalisme classique à tendance nationaliste, se sont à nouveau remis en position de pseudos "maîtres du monde" pour le compte de l’État profond mondialiste et banco-centraliste.
La France, elle, en est au stade "Sigmaringen" de sa forfaiture macronienne banco-centraliste, en attendant le malheureusement probable "relais" vers une autre forfaiture de soumission renouvelée au banco-centralisme…
A moins que… le chaos d’une campagne électorale éventuellement déstabilisante dans le contexte actuel de faillite nationale ne fasse émerger quelques vocations pour une résilience-résistance de type néo-gaulliste…
On peut peut-être encore l’espérer mais en tout cas on n’a donc pas de "leçons" à donner à nos amis, camarades et/ou frères et sœurs d’outre-Rhin !
Luniterre
A la suite, un article du journal suisse « Blick » qui résume aussi bien que possible la situation sur le plan électoral.
Encore à la suite, quelques conclusions que l'on peut en tirer concernant la suite éventuelle du processus d'alliance BSW-AfD.
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Un article qui paraît résumer aussi bien que possible la situation sans rentrer dans des considérations pseudo-"idéologiques" >>>
Le parti de gauche prorusse pourrait propulser l’AfD au pouvoir
L’entrée du BSW au Parlement régional de Magdebourg modifie l’équilibre politique à la suite des élections régionales en Saxe-Anhalt. Le parti réclame un ministre-président sans affiliation politique et pourrait faire pencher la balance lors des votes.
Publié : 07.09.2026 à 12:06 heures
Le BSW réussit à entrer au Parlement avec 5,3%. Il empêche ainsi l’AfD de gouverner seule.
*_ L’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) entre au Parlement régional de Magdebourg avec 5,3% des voix. Ce résultat dépasse le seuil électoral de 5%, offrant au parti une influence politique stratégique dans un contexte de majorité parlementaire très serrée.
*_ Le BSW exige un ministre-président sans étiquette et prévoit de s’abstenir si aucun candidat neutre n’est proposé. Cette posture pourrait indirectement favoriser Ulrich Siegmund (AfD) lors du dernier tour de scrutin.
*_ Avec 5,3% des suffrages, le BSW devient le plus petit parti du Landtag mais pourrait jouer un rôle clé dans l’élection du ministre-président, où une majorité simple suffira au troisième tour.
L’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) a réussi son pari : le parti va faire son entrée au Parlement régional (Landtag) de Magdebourg, en Saxe-Anhalt. Selon les dernières projections, la formation de gauche devrait obtenir 5,3% des voix et franchir ainsi le seuil électoral fatidique des 5%. Dès lors, elle n’obtiendrait pas seulement des sièges dans l’hémicycle : elle pourrait bien devenir le véritable faiseur de rois.
Le BSW sera le plus petit parti du Parlement régional de Magdebourg. Sur le plan politique, il pourrait toutefois jouer un rôle bien plus important. En effet, les rapports de force au sein du nouveau Parlement régional sont si serrés que les voix ou les abstentions du BSW pourraient s’avérer décisives.
Pourquoi le BSW a-t-il autant de poids ?
L’arrivée du BSW rebat totalement les cartes au sein du Landtag de Magdebourg. D’un côté, elle enterre définitivement les espoirs de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui visait une majorité absolue pour gouverner seule. De l’autre, elle confère au BSW une influence décisive lors de l’élection du prochain ministre-président.
La ligne fixée par le parti est sans ambiguïté : il exige un ministre-président sans étiquette. Par conséquent, ni Sven Schulze (CDU) ni Ulrich Siegmund (AfD) ne peuvent compter sur le soutien du BSW. Une posture immédiatement dénoncée par Ulrich Siegmund, qui fustige un « bricolage » politique.
Comment le ministre-président est-il élu ?
Le chef du gouvernement régional est désigné par les députés du Landtag lors d’un vote à bulletin secret. Au premier tour, est élu celui qui obtient les voix de la majorité des membres du Landtag (majorité absolue). Si cette majorité n’est pas atteinte, un nouveau tour de scrutin a lieu dans les sept jours. Si, là encore, aucune majorité absolue n’est atteinte, le Landtag peut décider de mettre fin prématurément à la législature. Avec de nouvelles élections à la clé.
Si la législature n’est pas interrompue prématurément, un nouveau tour de scrutin a lieu. Lors de celui-ci, la majorité simple suffit, c’est-à-dire la majorité des suffrages valides exprimés. En attendant l’investiture d’un nouveau chef de gouvernement, Sven Schulze reste en fonction pour expédier les affaires courantes.
Que se passe-t-il si le BSW s’abstient ?
En l’absence de candidat sans étiquette, le BSW a déjà prévu de s’abstenir, comme l’a annoncé sa fondatrice et figure de proue, Sahra Wagenknecht. Thomas Schulze, tête de liste du BSW aux élections régionales en Saxe-Anhalt, a aussi confirmé que le BSW s’abstiendra lors du troisième tour de scrutin. Ce qui, à première vue, semble être une position neutre peut avoir des conséquences politiques de grande envergure.
Tout dépend du tour de scrutin au cours duquel le BSW s’abstiendra. Lors des deux premiers tours, l’abstention du BSW ne suffit pas à elle seule à permettre à un candidat d’obtenir la majorité requise : il faut pour cela les voix de la majorité des membres du Landtag.
La situation sera différente lors du dernier tour. Dans ce scénario où la majorité simple suffit, les députés du BSW ne voteraient ni pour Schulze ni pour Siegmund. Leurs voix ne compteraient donc pas comme des votes « contre ». Dès lors, l’abstention réduirait le nombre total de suffrages exprimés et modifierait le rapport de force en faveur de l’un des prétendants.
En adoptant cette position, le BSW pourrait ainsi, de manière indirecte, ouvrir la voie à l’élection d’Ulrich Siegmund.
https://www.blick.ch/fr/monde/bsw-le-parti-de-gauche-pourrait-placer-lafd-au-pouvoir/7tq2gj2
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Autrement dit il ressort de tout ça que si le scrutin pour le "ministre-président" du Parlement Régional va jusqu’au troisième tour l’alliance de facto du BSW et de l’AfD sera établie sans que le BSW ait à voter formellement pour le leader régional de l’AfD.
Mais les choses pourraient aller encore plus vite si l’AfD acceptait la condition posée par le BSW pour un vote direct en sa faveur sur la base d’un "ministre président neutre" qui ne serait pas membre de l’une ou l’autre formation politique.
A espérer que l’une ou l’autre éventualité se produise, et donc, à suivre…!
Luniterre
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Récent sur Ciel de France >>>
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Ce que les rares gauchistes qui ont réellement essayé de lire Marx finissent par lui reprocher, et pour finalement enterrer son œuvre derrière leur verbiage pseudo- « intellectuel », en réalité utopiste et idéaliste petit-bourgeois, c'est de ne pas caractériser une antinomie complète entre le capital et le travail, contrairement à ce que leur verbiage donne à laisser penser et croire.
Et c'est aussi pourquoi ils sont dans l'incapacité de comprendre la mutation banco-centraliste actuelle du système de domination de classe.
Dans l’œuvre de Marx il y a d'autant moins d'antinomie entre le capital et le travail qu'ils sont absolument et par nature consubstantiels l'un à l'autre et surtout, particulièrement et essentiellement, à l'ère du capital industriel naissant, qui était le substrat économique et social de l’œuvre de Marx.
Pendant toute la période d'expansion du capitalisme industriel il y a clairement interdépendance et symbiose du capital et du prolétariat industriels. Le capital ne peut s'élargir qu'en extrayant toujours davantage de plus-value d'un prolétariat industriel lui-même toujours davantage en expansion, et à la fois comme producteur et comme consommateur, la réalisation de la plus-value n'étant complète que par la réalisation finale de la valeur d'usage de la production consommée.
Tant qu'il est encore en expansion, le capitalisme industriel régule de manière plus ou moins spontanée, même si à travers de nombreux conflits sociaux, la part réciproque de valeur ajoutée par le travail qui est extraite sous forme de plus-value capitalisée et la part de valeur ajoutée rétrocédée au travailleur producteur sous forme de salaire.
La part salariale est donc constamment plus ou moins réajustée pour correspondre au niveau de vie juste nécessaire et suffisant pour que le travailleur producteur soit en état de continuer son travail et de consommer dans les conditions économiques et sociales lui permettant de s'intégrer sans heurts irréductibles dans la société de son époque.
Et donc, sauf mauvaise gestion extrême de la part des investisseurs capitalistes il y a donc assez vite bien davantage « symbiose » du capital et du travail que relation de prédation systématique, même de type parasitaire prolongée mais menant plus ou moins inexorablement à la mort synchronisée du parasite et de son substrat biologique.
Pendant plus d'un siècle le capital n'a pu s'élargir qu'en élargissant son substrat prolétarien productif, pour en extraire toujours davantage de plus-value, qu'elle soit absolue ou relative.
Et tant que le prolétariat industriel productif a été en expansion, la variation de la composition organique du capital, entre capital fixe « matériel » et capital variable « humain » n'a pas changé essentiellement cette dynamique de développement économique.
Ce sont les débuts de l'automatisation généralisée des processus productifs, au tournant des années 70 du siècle passé, puis leur robotisation massive, excluant de plus en plus, et parfois complètement, le prolétariat industriel du processus productif, qui ont fondamentalement changé la relation entre l'évolution de la composition organique du capital et l'évolution des rapports sociaux.
Le prolétariat industriel passe alors rapidement du statut de classe sociale en expansion, dont la dynamique à la fois d'intégration et d'autonomie relative est consubstantielle au développement économique global de la société, au statut de classe obsolète et carrément en voie de disparition programmée, sinon déjà quasiment effective, selon les pays, en tant que classe en soi et classe pour soi, dotée de sa propre expression sociale et politique susceptible d'influer sur le cours de l'histoire.
Avec la disparition du prolétariat industriel productif disparaît la symbiose, même conflictuelle, entre le capital et le travail, et disparaît donc le capitalisme à proprement parler, au sens précis où Marx le définit à travers son expansion reposant sur l'extraction de la plus-value générée par le travail productif industriel.
Avec la robotisation de l'industrie se produit donc une rupture historique entre le capital et le travail, ce que sont donc incapables de comprendre les gauchistes, dans la mesure où ils sont précisément incapables de comprendre ce qu'était la relation symbiotique entre capital et travail qui a donné naissance au capitalisme industriel, c'est à dire au capitalisme en tant que tel, promoteur de la société industrielle moderne.
La disparition du prolétariat industriel en tant que classe en soi et classe pour soi ne change pas seulement la composition organique du capital, elle change complètement et radicalement la fonction du capital qui n'existe plus, dès lors, que sous sa forme et sa fonction de capital fixe, pour l'essentiel.
Dépourvu de son substrat symbiotique prolétarien, le capital fixe se trouve dans l'incapacité d'assurer de manière même relativement endogène sa propre expansion et domination.
Le paradoxe est donc qu'il reste le substrat essentiel de l'ensemble de la production économique socialement nécessaire sans exprimer ou refléter aucune relation sociale humaine d'échange direct ou indirect entre travail productif désormais robotisé et consommation sociale vitale.
Dès lors il ne peut plus survivre, en tant que levier de domination, qu'en tant que parasite de l'ensemble du reste du corps social formellement « désindustrialisé » et/ou « post-industriel » au sens de l'analyse sociologique du terme.
Il n'y a donc pas de « société post-industrielle » ou de « société désindustrialisée » qui puisse réellement survivre ne serait-ce que quelques minutes, mais une société « moderne » où les fonctions productives et la consommation sociale la plus vitale sont désormais quasiment complètement séparées.
Le cycle du capital fixe est donc désormais dans une dépendance totale de son alimentation financière par le reste du corps social, essentiellement constitué des activités de services, mais il a néanmoins réussi à lui imposer sa propre domination à travers le cycle de la dette publique.
La dette publique est le dard du capital fixe planté dans le corps social par les banco-centralistes pour en extraire les intérêts financiers qui permettent à cette classe de parasites de poursuivre l'ancienne domination d'une classe de capitalistes devenue obsolète sous sa forme symbiotique d'avec le prolétariat industriel défunt.
C'est donc un dard à double sens qui injecte au corps social les liquidités vitales pour alimenter le cycle du capital fixe tout en en extrayant les intérêts parasitaires comme substitut de la défunte plus-value sur le travail humain productif.
La différence fondamentale étant que ce processus n'est plus aucunement limité par les lois « libérales » du marché de l'offre et de la demande, fût-ce au prix de crises parfois violentes, mais seulement par les décisions arbitraires de quelques banquiers centraux de « soutenir » ou non la dette publique de telle ou telle nation.
La prédation banco-centraliste ne « s'équilibre » donc qu'en cherchant à imposer aux nations la dépendance qui les tienne en permanence juste au bord de la faillite, mais sans jamais les achever tout à fait, de façon à entretenir le cycle de prédation parasite qui alimente à la fois les fortunes des boursicoteurs financiers à grande échelle et les salaires plus que confortables des bureaucrates et des hauts fonctionnaires de facto corrompus car dévoués à ce système mortifère.
En tant que système fondé entièrement sur la prédation, le parasitisme et le pouvoir le plus arbitraire, le banco-centralisme n'est pas seulement une forme nouvelle de totalitarisme, il en est carrément la forme la plus aboutie jusqu'à présent dans l'histoire de l'humanité, et éventuellement sa forme ultime, si nous arrivons à y mettre fin.
De manière caractéristique, et notamment depuis son célèbre et très significatif « Quoi qu'il en coûte ! », la France macronienne est l'archétype d'une nation complètement entrée dans la dépendance de ce système et dont la classe politique lui est totalement et entièrement soumise.
Mais cette soumission globale d'une nation n'est une fatalité que tant que sa population ne s'éveille pas à la conscience que sa dette publique est instrumentalisée par ce système de parasitisme et de prédation mondialiste et qu'elle pourrait au contraire être resocialisée, renationalisée et réduite en conséquence à la réalité de ses besoins sociaux incontournables en matière de développement de ses infrastructures évaluées en capital fixe réellement socialement utile.
D'où le principe de faire renaître, sous une forme nouvelle et adaptée à notre époque, sur une base constitutionnelle et démocratique, le Conseil National du Crédit qui fût l'instrument de la libération économique, suite à la libération militaire de la précédente forme de totalitarisme en Europe.
Luniterre
Sur le même thème, relire aussi :
Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France
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Totalitarisme 2.0 en marche : vers le "Sigmaringen" de la macronie!
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Il était une fois... le Conseil National du Crédit (1945). Et aujourd'hui? (Edition restaurée)
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Sa "mission", malheureusement en grande partie "réussie", était donc de verrouiller la vie politique française, déjà fort mal en point, afin d'assurer ses commanditaires qu'aucune alternative réellement populaire et démocratique ne puisse s'exprimer et retrouver l'élan patriotique qui avait abouti à l'échec du référendum "constitutionnel européen" de braderie de notre indépendance nationale, en 2005.
Une braderie que la macronie a fait avancer à grands pas, dès ses débuts, et même avant l'accession de Macron au fauteuil de président, sous la présidence Hollande.
Mais les effets désastreux de cette braderie, qui n'a "rapporté" qu'à ses commanditaires au service de la corruption institutionnalisée, sont désormais spectaculairement visibles aux yeux de tous à travers le gouffre de la dette publique, essentiellement.
Les premiers débats politiques de rentrée se sont trouvés polarisés autour de ce thème, qui, s'il continue à être développé médiatiquement, mènera inévitablement la population du pays à se poser enfin les bonnes questions sur la genèse de cette dette et sur la classe de parasites qui en sont les profiteurs.
Pour le système il y a donc urgence à agiter médiatiquement de nouveaux thèmes, susceptibles de diviser la population sur des querelles secondaires, et non pas d'unifier les différentes catégories populaires, comme cela deviendrait inévitablement le cas si le sujet de la dette reste au premier plan.
C'est pourquoi il n'est pas étonnant, entre autres manipulations, de voir resurgir une campagne médiatique contre le Pr Raoult, une pomme de discorde que le système se conservait donc "en réserve", alors que le cas a pourtant été clarifié par la réalité de l'histoire, et qu'une campagne inverse, et juridiquement motivée, celle là, se déroule aux USA contre les responsables et les profiteurs de la grande manipulation "covidiste".
Mais le banco-centralisme étant par essence un fléau mondialiste, il a donc malheureusement trouvé un terrain on ne peut plus "favorable", pour lui, dans les institutions de l'UE. A cette échelle, l'acharnement continue de se concentrer, également, sur le Colonel Jacques Baud, très officiellement condamné à ne même pas pouvoir acheter quoi que ce soit, pour se nourrir ou autre, pas même une baguette de pain, et cela sous peine de lourdes représailles à l'égard de ceux qui tentent simplement humainement de l'aider: une méthode radicale, hors de toute trace de droit la plus élémentaire, une quasi "solution finale" à laquelle même les séides hitlériens n'avaient pas pensé en leur temps!
Le banco-centralisme, sous ses airs pseudo-"démocratiques libéraux", c'est en réalité le véritable totalitarisme 2:0, sans tambours ni trompettes, au delà d'un 14 Juillet "détourné, mais qui n'en constitue pas moins l'étouffoir "progressif", lent en apparence, mais inexorable en pratique, de ce qui nous reste encore comme liberté.
Démasquer tous ces faux-semblants dilatoires, continuer à imposer le sujet de la dette comme thème central de la campagne, c'est ce à quoi doivent contribuer tous les citoyens désireux de résister à ce totalitarisme 2:0 que constitue la mondialisation banco-centraliste et son gauleiter encore actuel en France, la macronie.
Et faire en sorte qu'elle ne tente pas de remettre en avant un autre gauleiter au cours des derniers mois de son agonie.
Luniterre
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Pourquoi l'article BIDON contre Raoult tombe pile après le VRAI aveu de Morens (bras droit de Fauci)
Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/gzPT0ro3_AI
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La Matinale 03/09 : Iran/USA : Jacques Baud rétablit les faits !
Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/FgfpNUKwjTc
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A nouveau à propos d’une publication de Breizh-Info qui pose questions et débats : le constat est, ici comme dans une grande partie de la presse mainstream, que la question de la dette publique est en train de devenir la question centrale de la campagne électorale présidentielle, qui semble donc manifestement d’ores et déjà lancée sur ce thème !
En voici l’essentiel :
"La campagne présidentielle de 2027 a commencé avant la rentrée, ce qui peut être interprété comme un signe de fébrilité. L’immense majorité de nos concitoyens perçoivent le déclin de notre pays et, parmi les nombreux sujets d’inquiétude et leurs conséquences sur notre futur, il y en a un qui surplombe tous les autres : la dette publique de la France.
Pourquoi atteint-elle des sommes faramineuses alors notre niveau de vie est orienté à la baisse et que la part de notre industrie dans le produit des richesses nationales est divisée de moitié depuis le début des années 1970. Quelle est cette étrange corrélation qui fait augmenter notre dette et diminuer simultanément notre activité industrielle ?
L’intégration européenne, catalyseur d’un monde futur unifié par la monnaie-dette
Le premier acte de la mondialisation a été celle de la monnaie. En 1944, le dollar est devenu la monnaie mondiale parce qu’il était convertible en or. En 1971, cette convertibilité, envers laquelle de plus en plus de gens émettaient des doutes, disparut et le dollar-papier allait devenir l’étalon de toutes les monnaies, ce qui était probablement prévu dès 1944. C’est également le moment où le « serpent monétaire européen » apparut. Tout ceci concourrait à unifier les différentes monnaies mondiales non pas en leur donnant le même nom, mais en les émettant de la même façon dans le réseau des banques centrales qui allait se constituer. Leurs principales caractéristiques sont d’être indépendantes des pouvoirs politiques et d’émettre de la monnaie en créant de la dette.
L’une des premières fut la Banque d’Angleterre, créée en 1694 et c’est sur son modèle que la Réserve Fédérale américaine apparut en décembre1913. Le traité de Maastricht fit naître la BCE (Banque Centrale Européenne) qui émet l’Euro sous un principe un peu différent mais qui renoua avec la méthode traditionnelle de l’émission sur de la dette lors du « quantitative easing » fait par Mario Draghi. Visiblement, les euro-mondialistes voulaient à tout prix l’émission « d’euros-bonds » analogues dans leur principe aux « US Bonds » mais la forte réticence des Allemands a différé ce projet, obligeant la BCE à faire du « coup par coup » (en infraction avec les traités européens) en rachetant aux banques privées européennes les dettes des États.
Quelque soit la banque centrale, la question de savoir d’où vient la monnaie est primordiale. Cette monnaie vient de nulle part. Elle est crée sous forme de billets, de pièces ou de lignes comptables à partir du néant. Or, c’est un peu la caractéristique de ce qui est appelé « la fausse monnaie » et qui est d’être créée à partir de rien.
La désindustrialisation génère la dette publique
L’émergence d’une « classe moyenne » est une caractéristiques des pays industrialisés. Les emplois industriels sont à l’origine de cette classe sociale particulière car le capitalisme industriel était par nature redistributeur alors que le capitalisme financier est par nature concentrateur des richesses produites. Lorsque les emplois industriels disparaissent, rien ne peut les remplacer et c’est l’erreur commise par nos gouvernants à partir de 1973, qui ont inventé l’ère « post-industrielle » qui est un leurre. On nous dit aujourd’hui que notre dette publique provient de ce qu’ils appellent « l’État-providence » et qu’il faut plus de rigueur budgétaire. On nous dit aussi que nous devons travailler plus longtemps. Le calcul est simple, quasiment « biblique ». Si vous travaillez, vous n’êtes pas en retraite donc plus de problème pour financer les retraites. Simple question : où sont les emplois ? Le piège de la désindustrialisation débouche nécessairement sur le problème de la dette car l’État doit assurer à chacun un revenu minimum afin de maintenir la paix sociale."
https://www.breizh-info.com/2026/09/02/263621/sur-la-dette-on-dit-tout-sauf-lessentiel-lagora/
La suite se réfère à un ouvrage d’origine chinoise traduit en français sous le titre "La Guerre des Monnaies - La Chine et le nouvel ordre mondial"
Tel quel, l’ouvrage cité semble assez peu clair, et il nous semblait préférable de disposer du texte original, pour en juger davantage.
Néanmoins, il en ressort assez nettement, dans l’extrait cité, un lien similaire, dans ce circuit US de la dette, avec celui que nous avons ici avec la BCE.
Il en ressort donc bien aussi nettement, malgré tout, qu’il n’y a pas de séparation entre le circuit de la dette publique et celui des capitaux privés.
Une évidence de toute façon flagrante depuis les différentes vagues de « Quantitative Easing » et leurs divers succédanés en matière de politique monétaire des Banques Centrales.
Sans le circuit de la dette publique le circuit des dits « capitaux privés » s’effondrerait en quelques jours dans un grand « krach » final, et cela dure déjà depuis la crise de 2007-2008, que l’on peut donc bien considérer comme la fin du capitalisme au sens classique du terme, même dans sa version financière, qui n’était donc que l’antichambre du banco-centralisme.
Les « grandes fortunes » de notre époque n’existent que par la grâce de ce système, dont elles sont essentiellement les parasites, mais donc dans la dépendance des politiques monétaires banco-centralisées, et c’est pourquoi il est absurde de continuer à parler de « capitalisme » et encore plus, de « capitalisme libéral », « ultra- » ou non, « néo- » ou non.
Le problème actuel d’une éventuelle résistance antisystème cohérente c’est donc de s’arracher au mirage de ces « grandes fortunes » qui continuent à renvoyer l’image d’un capitalisme « florissant » et dominateur, alors que pour ce qu’il en reste il n’est plus qu’un cadavre agonisant mais déjà mangé jusqu’à l’os par les parasites banco-centralistes qui se sont partagé ses dépouilles.
Tant que ce cadavre bouge encore, même si essentiellement agité par les mâchoires de ces vautours, il sert donc de paravent pour détourner encore la colère des populations spoliées de l’appareil productif qu’elles ont pour l’essentiel contribué à développer jusqu’ici.
Et en guise de paravent, la prétendue « gauche anticapitaliste », même pseudo-« marxiste », fait donc son job de rempart du système.
Faire l’analyse radicale de cette mutation systémique est plus que jamais la condition sine qua non de l’ébauche éventuelle d’une alternative.
Pour comprendre plus simplement ce qu’est, par définition, le capitalisme, et pourquoi il est déjà mort et remplacé par le banco-centralisme il y a donc cet article récent, suite au débat sur AgoraVox :
Effectivement, aux USA comme en Europe avec la BCE, du reste, le système de nomination va formellement de la classe politique à la classe administrative banco-centraliste, mais le politique est en pratique borné à choisir parmi les candidats déjà cooptés par leurs actuels ou futurs « pairs », comme le montre la « passation de pouvoir » entre Powell et Warsh, aux USA.
Ce n’est, de toute façon, toujours qu’un système de cooptation bureaucratique et non pas un système démocratique.
Il y a bien formellement la validation du choix par le Sénat, aux USA, mais quoi qu’il en soit on n’imagine même pas un candidat se présenter à un poste pareil sans avoir été auparavant coopté par ses « pairs » bureaucrates banquiers centraux et financiers privés également…
De plus, la durée et le timing « décalé » de renouvellement des différents postes empêche tout changement brutal d’orientation de politique monétaire du genre atypique et imprévisible : il n’y a pas de « changement de majorité » réellement possible sans un accord essentiellement interne à cette administration, et qui ne soit donc déterminé selon son statut d’indépendance, et c’est ce que l’on voit avec Warsh comme on l’a déjà vu avec Powell, également nommé par Trump, à l’origine.
Les décisions importantes, dans les conseils de gouverneurs des principales Banques Centrales « modernes » se prennent donc dans des débats quasiment à huis clos, même si des compte rendus sont normalement publiés ultérieurement.
Une nouvelle classe dominante ne surgit pas comme un champignon après la pluie…
Elle se forme à partir d’une fonction rendue nécessaire à l’évolution d’un ensemble de classes déjà existantes et dont elle se détache progressivement jusqu’au moment où elle est suffisamment en position de force pour formaliser sa domination par des institutions qui lui sont propre, avec toutes les situations intermédiaires possibles.
La bourgeoisie se forme à partir de la classe des marchands qui était essentiellement marginale, selon les pays, jusqu’au XIIe siècle, avec quelques prémisses dans les grandes cités portuaires méditerranéennes. (Cf H. Pirenne)
Elle ne devient une classe en soi et pour soi qu’à partir du moment où elle arrive à générer ses propres institutions urbaines, qui « grignotent » progressivement le pouvoir féodal et ecclésiastique.
La bascule institutionnelle ne se fait qu’à la fin du XVIIIe siècle, et ne devient réellement un fait acquis qu’avec la révolution industrielle et la formation du capitalisme productif industriel proprement dit, au XIXe siècle.
Le processus de formation banco-centraliste actuel est nécessairement très différent en raison de la transformation ultra rapide des forces productives, bien plus rapide et plus radicale, encore, avec la robotique et l’IA, que les différents stades de la révolution industrielle.
De plus et même surtout, l’hégémonie du capital fixe robotique + IA en train de gagner la plupart des branches de l’activité économique est une révolution encore bien plus radicale des relations économiques que tout ce que l’on a pu voir jusqu’ici.
Cette hégémonie donne de facto, et même indépendamment du fait qu’elles le veuillent ou non, le pouvoir « central » sur l’économie mondiale aux Banques Centrales, les seules institutions à même de « réguler », de « contrôler », et même, en fin de compte, de « créer », les flux de capitaux qui sont impliqués dans le développement du capital fixe, et donc de l’essentiel des forces productives "modernes".
Encore une fois, une évidence qui se manifeste sous nos yeux mais que la plupart des « observateurs », « analystes » et autres, même « critiques », restent pour la plupart incapables de regarder en face, selon ce simple tropisme que ce qui dérange les catégories mentales établies depuis des lustres ne fait pas facilement irruption dans la conscience collective, ni, malheureusement, généralement pas sans chocs traumatiques d’une nature ou d’une autre.
Le mieux est donc de réfléchir posément à toutes ces questions de façon à pouvoir éventuellement ébaucher une alternative autre que collectivement suicidaire, à plus ou moins brève échéance.
Concernant l’article de "Jean Goychman" et l’ouvrage cité par lui l’original s’avère finalement être, après les recherches du camarade DO sur VLR, une référence "franco-chinoise" d’origine pour le moins ambigüe :
https://mai68.org/spip3/IMG/pdf/La-guerre-des-monnaies_2007.pdf
...et malheureusement plutôt de nature à engendrer une "réduction à complotisme" du propos de son auteur… Ce qui est d’autant plus regrettable que le propos de "Jean Goychman", par contre, est plutôt intéressant et utile, même s’il ne va pas encore au bout de l’analyse de l’évolution de la valeur économique produite et du mode de production qui conditionne les relations monétaires, également, en retour : il y a bien une dialectique de l’interaction des forces productives et de la circulation et de la création monétaire à analyser en fonction pour comprendre l’évolution de la situation actuelle.
Il y a là néanmoins, indépendamment de cette référence douteuse à "Hongbing Song", un effort de réflexion que l’on ne trouve pas partout, ces temps ci, et c’est déjà ça, si en plus cela nous incite à chercher et à réfléchir par nous-même plus en avant sur le thème.
Comme le montre l’article de Ciel de France cité plus haut en lien, il n’y a pas d’industrie moderne possible sans investissements majeurs en capital fixe, ce qui implique donc bien un circuit de la dette "incompressible" dans la mesure où l’industrie robotique ne génère pas de plus-value au sens originel du terme.
La question reste donc de savoir si ce circuit d’investissements est développé en fonction des besoins sociaux réels ou bien des intérêts des parasites banco-centralistes.
C’est la question centrale de la construction d’une alternative, d’où le principe stratégique indispensable et incontournable d’un Conseil National du Crédit, représentatif de la population et de ses besoins sociaux réels, et fondé sur une base constitutionnelle et démocratique qui en fasse à la fois le pilier économique central d’une alternative et le pilier central de l’indépendance nationale, par rapport à la mondialisation banco-centraliste.
Luniterre
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Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France
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Hervé Hum1er septembre 17:25
@Luniterre
je ne vois aucun argument, vous êtes juste un parfait idiot utile de ceux que vous prétendez combattre.
Le présent, c’est la mondialisation où le nationalisme est historiquement attaché et l’arme de soumission massive du prolétariat et de la cohorte d’idiots dans votre genre.
Par définition, le capitalisme repose sur la prise de pouvoir personnel sur la communauté, il s’applique donc dès l’instant où un individu prend le pouvoir sur la communauté, donc, même à l’époque néolithique, mais il est vrai qu’à cet instant là, le mot n’existe pas, seulement le principe de prise de pouvoir personnel. Des anthropologues ont d’ailleurs montré que cela ne s’est pas fait tout seul et facilement, pendant longtemps, la communauté à résisté à cette prise de pouvoir. Disons que la division du travail et la sédentarisation d’une part et la nécessité d’alliance entre communautés pour résister à des communautés extérieures (vivant le même processus d’accroissement de leur population) ont permis l’avènement du capitalisme dans sa condition d’existence, la prise de pouvoir personnel sur la communauté, là où le communisme l’interdit par définition.
Bref, vous vivez dans le passé en vous accrochant à une souveraineté qui n’a jamais été et ne sera jamais celle des classes travailleuses, seulement de ce petit nombre qui fait travailler le grand, est nourri par lui et le gouverne, que les imbéciles comme vous soutiennent à l’insu de leur plein gré.
Luniterre1er septembre 18:28
@Hervé Hum
Jusqu’à présent c’est essentiellement vous qui répondez par l’insulte répétitive, ce qui est bien typiquement la marque d’une incapacité à argumenter.
De plus, c’est vous qui vous accrochez à un passé révolu, celui du capitalisme que vous prétendez « combattre », tel Don Quichotte contre les moulins à vent, capitalisme qui finit d’agoniser face à la montée en puissance de l’hégémonie du capital fixe (robotisé), et qui repose donc sur l’hégémonie de la dette banco-centralisée, et donc sur le pouvoir banco-centraliste des Conseils des Gouverneurs des Banques Centrales, et non plus sur les épaules de leurs marionnettes, seulement agitées par les ficelles financières et monétaires de ces messieurs les Banquiers Centraux, qui n’ont pas besoin de pavoiser pour affirmer leur pouvoir, contrairement à Trump, Macron et Cie.
Luniterre
PS >>> pour les lecteurs qui veulent approfondir le sujet de la mutation capitalisme >>> banco-centralisme, voir, entre autres :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
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Luniterre 2 septembre 11:17
@Hervé Hum
« Par définition, le capitalisme repose sur la prise de pouvoir personnel sur la communauté, il s’applique donc dès l’instant où un individu prend le pouvoir sur la communauté, donc, même à l’époque néolithique, mais il est vrai qu’à cet instant là, le mot n’existe pas, seulement le principe de prise de pouvoir personnel. » Hervé Hum
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"Si le mot capitaliste est en usage au moins depuis le XVIIe siècle pour désigner une personne qui possède de grandes richesses, en particulier sous forme d’argent, la notion de capitalisme est plus tardive. Elle commence à circuler au milieu du XIXe siècle, en France, pour rendre compte de la place grandissante prise par le capital dans l’ensemble des relations économiques.
Le capitalisme désigne alors une logique de capitalisation, c’est-à-dire la mobilisation de ressources, notamment financières, en vue d’un profit monétaire. Dès l’origine, le fin mot du capitalisme est donc l’accumulation, l’hégémonie du motif de recherche de profit.
Presque aussitôt qu’il est nommé, le capitalisme est dénoncé. Dans la neuvième édition de l’Organisation du travail parue en 1850, Louis Blanc met en garde contre le sophisme qui consiste à confondre l’utilité du capital, à savoir la fonction productive des investissements sous forme de machines ou de bâtiments, avec ce qu’il appelle « le capitalisme, c’est-à-dire l’appropriation du capital par les uns, à l’exclusion des autres ».
Ce qu’indique Louis Blanc, c’est l’idée de capitalisme en tant que système économique fondé sur une opposition entre classes sociales. Une idée que Marx va explorer plus que nul autre théoricien en mettant au cœur de la logique du capital l’exploitation du travail vivant. Si Marx fait un usage très parcimonieux du concept de capitalisme, préférant parler de mode de production capitaliste, c’est bien son élaboration théorique qui pose les termes scientifiques et politiques de la controverse sur la nature et la dynamique de ce système…"
Cedric Durand
>>> ce qui constitue un résumé des recherches que l’on peut faire sur le sens réel du mot « capitalisme »
>>> donc très loin de la définition « généralisante » de M. Hum, qui « égalise » le sens particulier de « capitalisme » à tout système de domination sociale, expressément depuis le néolithique, selon ses propres termes, ce qui est typiquement la marque d’un esprit incapable d’une analyse réellement dialectique des phénomènes, et se limitant donc à une suite d’invectives simplistes et primaires, sans emprise sur l’évolution du réel, difficilement, même, à la hauteur d’une simple discussion de comptoir, qui a généralement le mérite d’introduire la dialectique sous le visage de la verve populaire.
Luniterre
Luniterre2 septembre 12:08
PS >>> Source de la définition du capitalisme >>>
Luniterre
Luniterre 2 septembre 13:10
PS 2 >>> suite logique de cette définition >>>
« Ce qu’indique Louis Blanc, c’est l’idée de capitalisme en tant que système économique fondé sur une opposition entre classes sociales. Une idée que Marx va explorer plus que nul autre théoricien en mettant au cœur de la logique du capital l’exploitation du travail vivant. Si Marx fait un usage très parcimonieux du concept de capitalisme, préférant parler de mode de production capitaliste, c’est bien son élaboration théorique qui pose les termes scientifiques et politiques de la controverse sur la nature et la dynamique de ce système… »
>>> au cœur du système capitaliste, depuis essentiellement le début de la révolution industrielle, selon la chronologie évidente de l’apparition du terme, se trouve donc « l’exploitation du travail vivant » en tant que travail productif du capital, sous sa forme marchandise industrielle.
>>> marchandise qui contient intrinsèquement, en termes de valeur ajoutée, la plus-value spécifiquement apportée par le quantum de force de travail qui s’y trouve directement intégrée lors du processus productif.
>>> valeur ajoutée qui disparaît donc dans le processus de la production robotisée.
>>> la valeur ajoutée du travail de conception de la chaîne de production robotique existe bien réellement, mais il est ajouté ex ante par rapport au processus productif et se trouve donc intégré dans la valeur du capital fixe, à amortir.
>>> en tant que valeur investie à amortir il n’est pas par lui-même, productif de profit.
>>> le profit d’une industrie robotisée ne provient que de la monnaie extra déjà en circulation, s’il en est, et sinon de la dette, ce qui est devenu le cas systématique et systémique depuis la crise de 2007-2008 et les différentes politiques monétaires type « Quantitative Easing », destinées précisément à maintenir ou augmenter la masse monétaire déjà en circulation, sans création de valeur sociale nouvelle provenant du travail humain productif.
>>> une logique évidente si l’on fait le rapprochement de la « balance », déficitaire, entre dette publique et superprofits du CAC 40, par exemple :
Une image éventuellement accessible à la compréhension de M. Hervé Hum...
Luniterre
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Illustration empruntée
à Breizh-Info...
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https://www.breizh-info.com/2026/08/28/263577/melenchon-ou-lallant-des-hommes-dhistoire/
D'un démago l'autre, qu'un nostalgique de Doriot fasse l'apologie de Mélenchon, c'est assez naturel, en somme...
Le style du personnage est effectivement tout à fait le même et sa démarche politique de kollabo assez semblable, si ce n'est que la source du totalitarisme, à notre époque, a changé, le nazisme étant remplacé par le banco-centralisme, plus « subtil » dans ses formes comme dans ses procédés.
Pour l'instant les pseudo- « sondages » cherchent à le mettre en avant comme « challenger » de Marine Le Pen. Comme il est selon les mêmes pseudo- « sondages » le meilleur repoussoir pour apporter le maximum de voix à celle qui est déjà présentée comme archi-favorite dans toutes les autres configurations, il y a de quoi s'interroger...
En tout cas, pour ceux qui veulent vraiment tenter de barrer la route à MLP ce n'est clairement pas le candidat à « soutenir » en quelque manière que ce soit, vu que c'est vraiment, actuellement, le meilleur moyen de verrouiller le jeu en faveur de MLP.
Le système semble actuellement organiser un concours de roues de secours crevées, en attendant de pouvoir offrir une rustine « présidentielle » au vainqueur...
N'ajoutons pas nos propres « rustines idéologiques » à ce concours de crevures...
Le problème de la « créolisation » est un faux problème que Mélenchon se plaît à cultiver pour enflammer le clivage communautaire et s'assurer une masse électorale de manœuvre dans ses petites combinaisons d'entre deux tours aux législatives, mais il n'a évidemment aucune illusion quant à ses chances de battre MLP au second tour de la présidentielle : il est là simplement pour jouer sa partition en attendant sa confortable retraite, et c'est en réalité ce qui le distingue de ses prédécesseurs kollabos de la 2ème GM. Il finira ses jours tranquillement...
Le problème de la « créolisation » est un faux problème parce que face au totalitarisme banco-centraliste mondialisé le vrai problème est de créer une stratégie d'unité pour l'indépendance nationale qui dépasse précisément les clivages communautaires et propose donc autour de cet objectif une réelle intégration pour ceux qui se sentent véritablement français, indépendamment de leur origine ethnique ou culturelle.
Alors que Mélenchon, sous le terme de « créolisation », joue, exactement comme MLP, de la division populaire au profit de ses maîtres banco-centralistes.
Luniterre
+NOUVEAU >>> voir aussi >>>
PS >>> On ne peut pas tout à fait exclure qu'un candidat marginal réellement « dissident » obtienne ses 500 signatures de caution, mais dans le contexte actuel cela semble encore tout à fait improbable.
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Mélenchon, le "Laval" du banco-centralisme en France !
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/melenchon-le-laval-du-banco-centralisme-en-france.html
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Kollabo-Kapo : Mélenchon2027, un élixir de pure démagogie!
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Récent sur le même thème, voir aussi >>>
Débat politique médiatique: le grand décalage vers le vide...
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Extrait des posts en commentaires >>>
Luniterre,
« ceux qui se sentent véritablement français » !
Je ne me sens pas "français". Et je ne demande pas aux autres de se sentir "français". Et encore moins "réellement".
Ce sont les Le Pen qui ont fait en sorte que les sportifs français chantent la Marseillaise. Avant, elle était méprisée de tous, parce qu’elle n’était pas perçue comme un chant révolutionnaire ; mais, comme le chant du nationalisme français. Que les sportifs français chantent aujourd’hui la Marseillaise est une victoire de la lepenisation des esprits. C’est le signe absolu du glissement de la France vers la droite politicienne.
Voir Brassens "les gens qui sont né quelque part".
Amicalement,
do
http://mai68.org
Re >>> La Marseillaise est un chant révolutionnaire fondateur de la république et de la nation française dans ce qu'elle a apporté de meilleur au monde: un certain goût de l'indépendance et de la liberté. Que ce chant ait ensuite été longtemps "récupéré" par des nationalistes chauvins et réactionnaires, voire colonialistes, c'est un fait, mais notamment depuis les Gilets Jaunes et face à la mondialisation banco-centraliste il reprend donc sa signification originale révolutionnaire...
Ceci dit, je n'ai aucunement évoqué ce chant dans mon article, mais puisque tu en parles, c'est donc une occasion d'apporter cette précision...
Le fond du problème reste que la France est en train d'être complètement et méthodiquement détruite en tant que nation indépendante par la mondialisation banco-centralisée et que si nous sommes incapables d'y résister la vie sociale et économique va y devenir de plus en plus impossible pour tout le monde: le pays finira comme une vaste zone de non-droit et de rivalités intercommunautaires pour se partager les maigres restes et les faveurs des gauleiters du banco-centralisme.
Ce n'est pas ce que je souhaite pour mes enfants ni pour mes petits enfants, indépendamment de leurs origines diverses, du reste.
Les immigrés qui veulent réellement faire leur vie en France, prendre la nationalité et s'intégrer véritablement et durablement, et surtout s'ils y fondent une famille, comprennent évidemment qu'ils n'ont pas intérêt à ce que le pays soit ruiné: c'est aussi simple que ça.
Mélenchon tente de racoler son électorat avec le thème de la "créolisation" assorti d'un tas de promesses démagogiques absolument irréalisables, sauf précisément très provisoirement et pour achever de ruiner le pays.
Il est le cas typique d'un candidat gauleiter du mondialisme et du banco-centralisme, en pratique.
Sans effacer les identités culturelles variée qui peuvent être un apport et une nouvelle richesse, le vivre ensemble et réussir ensemble à développer une économie prospère indispensable à la sauvegarde d'un niveau social correct pour tous implique à l'évidence de partager quelques valeurs culturelles communes qui permettent précisément à la démocratie de fonctionner et d'établir et/ou de rétablir des institutions fonctionnelles correspondant à un tel projet social.
Ce n'est pas du tout ce que Mélenchon a en vue, à supposer même qu'il croie réellement à son "programme" au delà de son score électoral, ce dont je doute, à moins qu'il soit encore nettement plus stupide qu'il n'y paraisse.
Tous les politiciens systémiques actuellement en lisse pour 2027 ne sont jamais que des candidats gauleiters et Mélenchon parmi eux, avec une couche de duplicité en plus, qui fonctionne encore, pour l'instant...
Et dans son cas, qu'il chante ou non La Marseillaise, cela n'y change rien...
Luniterre
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
https://mai68.org/spip3/spip.php?article7846
Re >>> Effectivement, il n'y a pas besoin d'être né en France pour se sentir français, mais d'y vivre en appréciant et en défendant ses valeurs culturelles d'indépendance et de liberté, ou plutôt, actuellement, le peu qu'il en reste encore, mais qui peut aussi donner envie de les retrouver, de les restaurer.
Luniterre
PS >>> accessoirement, quant au fond, il se trouve que je suis un français de la troisième génération, voire même de la seconde, vu que la nationalité de mon père était encore administrativement contestée quand j'étais enfant...
Néanmoins je me reconnais comme français essentiellement à travers la culture française du XIXème siècle, bien que le siècle de Molière soit le plus souvent considéré comme l'apogée de la culture française : je ne saurais définitivement trancher...
Bien qu'ayant vu De Gaulle revenir au pouvoir quand j'étais enfant, j'ai longtemps sous-estimé l'impact de son œuvre, en raison du côté formellement autoritaire de sa personnalité, mais seulement formellement, effectivement, vu à l'aune de la suite, qui a finalement été un enchaînement de dégénérescences fondées précisément sur l'arbitraire, l'abus de pouvoir et la corruption.
Avec le recul du temps on peut mieux mesurer à quel point la décennie présidentielle gaulliste fut une improbable résurgence, même dans le contexte de l'époque.
Il nous reste à en inventer une autre, et même plus durable, si possible, si nous voulons que le pays survive et assure un avenir décent à tous ses enfants, à tous points de vues, et ce qui inclut tous ceux qui se reconnaissent comme tels, même si "adoptifs" dans bien des cas.
Luniterre
PS2 >>> bien évidemment, Brassens, tout comme Brel, bien que Belge, et quelques autres, font partie des fleurons de la culture française du XXème siècle, qui n'est évidemment pas à négliger complètement... Quant à la culture française du XXIème siècle, je dois avouer qu'il n'y a aucun nom qui me vienne immédiatement à l'esprit... Il faut donc « chercher », et c'est bien le symptôme d'une culture qui se cherche, sinon qui cherche simplement à survivre...
Bon, il reste encore, en principe et espérons le, presque trois quart de siècle pour rattraper ce déficit...
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Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4
Le cycle de la dette et le cycle du capital ont toujours coexisté, du moins depuis l’émergence du capital comme élément central de l’économie, et surtout depuis la révolution industrielle, mais le fait que le cycle de la dette soit devenu dominant par rapport au cycle du capital, c’est ce qui est nouveau, au XXIe siècle, et de façon extensive et caractéristique, depuis la « crise » de 2007-2008, et de façon encore plus flagrante avec celle de 2019-2021.
Un tel changement du rapport de domination n’est pas encore acté par la plupart des « acteurs » politiques qui continuent à jouer entre eux comme ils le faisaient dans le « monde d’avant », et c’est ce que l’on voit avec les éléments du « débat » actuel tel qu’exposé dans cet extrait vidéo, où même Besancenot n'apparaît jamais que comme ce qu'il est déjà depuis longtemps, un dinosaure parmi les autres.
Dans l’histoire de l’humanité il y a presque toujours un décalage entre le vécu subjectif qui s’exprime et le mouvement de la réalité infrastructurelle sous-jacente.
Les transformations infrastructurelles n’apparaissent pour telles qu’à la très petite minorité qui en est le premier vecteur et bénéficiaire principal. Une poignée de banquiers centraux n’ont aucun besoin de proclamer qu’ils sont le pouvoir décisionnaire "en dernier ressort", mais le premier sur lequel s’alignent les intervenants qui ont autrement formellement et officiellement le "pouvoir démocratique" en ce bas monde.
La bourgeoisie a pris son essor en tant que classe en soi et pour soi dans les cités médiévales italiennes portuaires (Cf H. Pirenne) huit siècles avant d’apparaître réellement comme la nouvelle classe dominante aux yeux de tous. Et cette domination n’est vraiment apparue comme irréversible qu’avec la révolution industrielle.
Du commerce méditerranéen à l’industrie manufacturière à grande échelle, il y a évidemment plusieurs étapes qui ont été franchies, plusieurs « transitions de phase » au sens de Prigogine et/ou d’Ingo Piepers.
Dans un temps beaucoup plus court et encore inachevé il y en a aussi déjà plusieurs, de l’industrie manufacturière « primitive » embauchant des millions d’ouvriers à l’industrie robotique excluant progressivement, mais de plus en plus rapidement, tout personnel réellement productif.
Le passage à l’industrie robotique, c’est le passage à l’hégémonie du capital fixe et de son cycle de renouvellement, qui est structurellement et organiquement lié au cycle de la dette.
Tant que cette réalité n’est pas actée par les intervenants sur le champ politique il n’y a pas de débat qui puisse réellement signifier quoi que ce soit d’utile.
On en a donc ici un exemple parmi d’autres, avec néanmoins cette nouvelle « spécificité » que la dette apparaît enfin comme étant au cœur du « débat ».
De là à en comprendre le rôle actuel, la genèse et les causes, il y a encore beaucoup de chemin à faire…
Le décalage entre « débat » et réalité demeure, même s’il semble se réduire, au moins en apparence, vis à vis des électeurs potentiels…
Luniterre
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