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En Avant, Marx!

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19 juin 2025

Ciel de France - Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France!

Ciel de France - Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France!
Ciel de France - Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France! https://cieldefrance.eklablog.com/ ************************************************************** STOP PUBS MENSONGÈRES : CELLE CI-DESSOUS, CELLES AU DESSUS DE L'ARTICLE ET TOUTES CELLES...
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19 juin 2025

STOP PUB MENSONGÈRE

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STOP PUBS MENSONGÈRES : CELLE AU DESSUS, CELLES EN DESSOUS, ENTRE LES ARTICLES ET SUR LES CÔTÉS...
26 février 2024

STOP GENOCIDE

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"I will no longer be complicit in genocide." An active-duty member of the US Air Force, Aaron Bushnell, set himself on fire outside the Israeli Embassy in Washington, DC on Sunday in protest against the war on Gaza. COPIE MP4: https://mai68.org/spip2/IMG/mp4/Aaron-Bushnell_Gaza_fev2024.mp4...
22 juillet 2026

Branko Milanovic, encore un pseudo-"marxiste" au secours "idéologique" du banco-centralisme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plutôt amusant ce petit article de Branko Milanovic signalé en lien sur VLR... Utile, tout de même, dans la mesure où il commence par un assez bon résumé de la problématique de la composition organique du capital. En nous rappelant notamment que la plus-value extractible de la production tend bien vers zéro avec la robotisation totale. Pour le reste il est d'ores et déjà tout simplement complètement dépassé par la réalité, et surtout, celle de la tertiarisation. La société de classes continue à tenir debout sur cette base, qui ne produit plus que très peu de plus-value réelle, mais cela n'empêche pas la classe dominante d'engranger des profits records, et cela malgré la "crise". Malgré ou à cause, c'est donc une autre histoire...
 

Il nous faut donc encore répéter ici que profit et plus-value ce n'est pas forcément la même chose. Le profit dépend d'abord de la masse monétaire en circulation et de la demande, et ne se limite pas à la réalisation de la plus-value extractible de la production.

Et la masse monétaire est presque indéfiniment extensible, via la dette publique transformée en actif financier de base circulant comme collatéral des autres opérations financières spéculatives.

La dette est elle-même devenue une pyramide de Ponzi dont la base est indéfiniment renouvelable et extensible, une nouvelle dette "remboursant" et remplaçant chaque ancienne arrivant à "maturité".


Et en cas de "problème" une nouvelle vague de "Quantitative Easing" est toujours possible.


Ce système banco-centraliste est donc relativement "stable" dans la mesure où il arrive à contrôler et à "gérer" lui-même ses propres "crises".


Il n'a donc pas de "fin" systémique "programmée", contrairement au capitalisme, borné par la limite "zéro" du taux de plus-value selon l'évolution du ratio c/v fort justement résumée par Milanovic.


Il n'a donc pas besoin non plus de grandes "purges" style "guerres mondiales" avec destruction totale du capital fixe et "reconstruction".


Une situation de guerres larvées et plus ou moins permanentes lui fournit un excellent motif pour "justifier" l'extension non moins permanente de la dette publique, d'une part, et pour faire circuler des liquidités liées au cycle de renouvellement du capital fixe, d'autre part.


La guerre permanente et la menace d'une conflagration "finale" étant en outre un double levier de terreur et de contrôle des populations. Le terrorisme "classique" restant en quelque sorte une "option complémentaire"...


Bref, le prolétariat industriel étant réduit à peau de chagrin sinon tout à fait à néant, il n'y a qu'un sursaut collectif de l'ensemble des classes populaires "tertiarisées" et "éclatées" par cette tertiarisation qui peut mettre fin à ce nouveau système d'oppression.


En fonction de l'évolution systémique des rapports de production la dette qu'elle engendre en partie inévitablement ne peut donc pas être totalement réduite, mais elle peut être collectivement maîtrisée et réduite à ce qui est réellement socialement nécessaire au bien commun.


D'où le principe du rétablissement du Conseil National du Crédit, sur une base constitutionnelle démocratique et donc avec les pouvoirs de contrôle y afférents, par nature supérieurs au pseudo-"droit constitutionnel européen" et d'une manière plus générale à tout droit d'origine supranationale, dont le prétendu droit US "extraterritorial".


Malgré ce qui semble être à priori un "bon début" le texte de Milanovic dévie donc totalement de la réalité du sujet et étant donné l'histoire et la situation du personnage on peut légitimement s'interroger sur la "sincérité" de sa démarche, entre fausse "naïveté" et opportunisme de "situation" sociale et "académique".


Mais comme souvent avec ce type de pseudo-"marxiste" plus ou moins dévoyé c'est au moins une occasion de réflexion supplémentaire et de mise à jour d'une approche critique en fonction de l'actualité malheureusement brûlante pour les victimes des guerres en cours.


Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/branco-milanovic-encore-un-pseudo-marxiste-au-secours-ideologique-du-banco-centralisme.html


 

PS >>> Merci au camarade Bouhamidi Mohamed pour nous avoir signalé ce petit article particulièrement "révélateur" de Branko Milanovic.

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Branko Milanovic – Marx et l’intelligence artificielle

 

 

 

 

Pour l’analyse marxiste et néoclassique, une économie composée uniquement d’un secteur hautement automatisé est incompatible avec le maintien du capitalisme

Quels seraient, du point de vue marxiste, les effets probables d’une introduction massive de l’intelligence artificielle dans l’économie ? À première vue, les implications pour la théorie de la valeur du travail de Karl Marx semblent négatives ou contradictoires avec les faits ou nos attentes.

L’intelligence artificielle implique l’introduction de techniques de production de capital extrêmement intensives ou, pour reprendre la terminologie marxiste, de processus à très forte composition organique du capital. En d’autres termes, l’IA implique un rapport c/v très élevé. C’est-à-dire le ratio entre le capital constant (c) et le capital employé par rapport à la main-d’œuvre employée (v). Si la présence de main-d’œuvre est rare et, peut-être dans le cas d’une production entièrement automatisée, proche de zéro, la plus-value produite par le travail doit également être rare ou proche de nulle. Quel que soit le niveau d’exploitation, un très petit v implique un très petit s (plus-value).

Nous établissons donc que le taux de profit [ s /( c + v )] doit également être très bas, conformément à l’une des « lois du développement capitaliste » les plus célèbres de Marx, à savoir la tendance du taux de profit à diminuer avec l’introduction de processus de production plus intensifs en capital. Dans le cas d’une production presque entièrement automatisée, le taux de profit doit devenir zéro ou proche de zéro. Comme le disent Marx, Joseph Schumpeter et le bon sens, un capitalisme sans profit est une absurdité. Les capitalistes n’investiront pas si leur rendement attendu est nul. Ainsi, la tendance du taux de profit à diminuer marque la fin du capitalisme.

Bien avant l’apparition de l’intelligence artificielle, c’était l’idée discutée par les économistes marxistes du début du XXe siècle, tels que Rosa Luxemburg et Henryk Grossman. Ils prédisaient que les capitalistes, par la concurrence, conduiraient à des processus de production de plus en plus intensifs en capital. La logique de base était que tout remplacement de la main-d’œuvre par des machines réduisait les coûts pour les entreprises individuelles, mais qu’avec l’adoption universelle de ces techniques, il y aurait une diminution de la plus-value et, par conséquent, du taux global de profit.

Alors, l’intelligence artificielle mènera-t-elle à la fin du capitalisme ? Cette hypothèse ne semble pas conciliée avec les faits ni avec les attentes de bénéfices non moindres, mais plus élevés découlant de l’introduction de l’IA. Marx avait-il complètement tort ? Peut-être pas.

Pour comprendre cela, considérons l’économie composée de deux secteurs. Premièrement, le secteur avec une composition organique de capital très élevée, exactement comme nous l’avons décrit. Supposons maintenant que l’automatisation totale de la production dans ce secteur crée une demande pour la production de biens et services que seul le travail humain de chair et de sang peut accomplir, ou où le travail humain de chair et d’os est supérieur à l’intelligence artificielle : pensez aux activités de soins, au sport, aux soins infirmiers, aux compétences culinaires de haut niveau, à la formation des coachs, au travail de barman, à l’écriture créative et à une multitude d’autres activités qui – précisément parce que certaines peuvent être réalisées de manière approximative par l’intelligence artificielle – prendront de plus en plus de valeur si elles sont réalisées par un travail humain en chair et en os et qualifié. Des milliers d’enseignants pourraient être remplacés par l’IA, mais la demande pour de très bons enseignants, capables de dépasser l’IA, augmentera.

Par la suite, un second secteur se développera, exactement à l’opposé du secteur entièrement automatisé. Elle se caractérisera par une faible composition organique du capital : le capital constant (c) sera faible comparé au capital variable (c’est-à-dire par rapport au montant du capital employé et versé sous forme de salaires). Contrairement au secteur automatisé, il générera une énorme valeur ajoutée.

Comme nous le savons, dans le capitalisme, les biens et services ne sont pas vendus à la valeur du travail, mais aux prix de production qui équilibrent les taux de profit dans les secteurs à forte et faible intensité du travail (c’est-à-dire dans des secteurs à composition organique différente du capital). Cela signifie qu’en équilibre, la quantité de profit dans le secteur automatisé sera proportionnelle à l’énorme capital employé dans ce secteur. Par conséquent, le profit de notre secteur automatisé ne sera pas aussi négligeable qu’il en avait l’air au départ, en le considérant isolément et en supposant que toute l’économie soit composée uniquement de lui. Inversement, le taux de profit peut augmenter, car le remplacement de la main-d’œuvre dans un secteur s’accompagne de la création de processus de production à forte intensité de main-d’œuvre dans d’autres secteurs.

En termes simples : alors qu’une partie de l’économie fonctionnera exclusivement avec des machines (où j’inclus l’intelligence artificielle dans le terme « machine »), une autre partie de l’économie sera beaucoup plus intensive en main-d’œuvre, probablement même plus qu’aujourd’hui. Cela signifie à son tour que les profits dans le secteur de l’IA pourraient être élevés, mais seulement si la croissance de ce secteur s’accompagne d’une demande croissante de biens et services produits par le travail humain, et donc l’émergence de ce second secteur. Si le secteur de l’IA absorbe toute l’économie, alors, selon les analyses marxistes, le taux de profit tendra à tomber à zéro.

Même dans le contexte de l’analyse néoclassique, ce serait le résultat, car une production entièrement automatisée qui n’emploie pas du tout de main-d’œuvre implique des salaires totaux égaux ou proches de zéro, et il devient incertain à qui l’abondance résultant de la nouvelle production pourrait être vendue. Ainsi, l’abondance générée par l’IA conduit, même dans un monde néoclassique (en l’absence d’une énorme redistribution en faveur des non-fonctionnels), à une demande agrégée insuffisante et, par conséquent, à un taux de profit proche ou égal à zéro. Dans le monde néoclassique, comme dans le monde marxiste, la montée de l’IA doit s’accompagner d’une augmentation équivalente des activités à forte intensité de travail afin de maintenir l’équilibre de l’économie et d’empêcher la demande globale et le taux de profit de diminuer à zéro.

En résumé : dans les mondes marxiste et néoclassique, une économie composée uniquement d’un secteur hautement automatisé est incompatible avec le maintien du capitalisme. Dans le premier cas, parce que la plus-value produite et donc le profit sont égals à zéro ; dans le second cas, parce que la demande agrégée insuffisante conduit à zéro bénéfice. La situation ne peut être « sauvée » que par une augmentation équivalente d’un secteur à forte intensité de main-d’œuvre ou par une redistribution massive en faveur de ceux qui ne travaillent pas.

Ainsi, nous envisageons un avenir pour le travail moins sombre que certains ne le prétendent. Les activités où le travail ne peut être remplacé par l’intelligence artificielle prospéreront. L’intelligence artificielle va-t-elle entraîner une déqualification générale du travail ou non ? À première vue, il semblerait que l’IA entraînera une déqualification du travail simplement parce que de nombreuses compétences (comme l’informatique, le développement logiciel, la rédaction et même les mathématiques) deviendront superflues, pouvant être réalisées par des machines. Cependant, ce processus pourrait être, et sera probablement, contrebalancé par la création de professions où les compétences professionnelles dépasseront le niveau actuel, simplement parce qu’elles devront être supérieures aux niveaux de compétence produits par l’IA pour que les gens veuillent acheter de tels produits et services.

Ainsi, alors qu’une partie de la main-d’œuvre peut souffrir d’une perte de compétences ou, pour être franc, d’appauvrissement culturel, une autre partie deviendra plus sophistiquée et beaucoup plus qualifiée. Pour rester compétitifs, ils devront rivaliser davantage avec les machines qu’avec d’autres humains. Mais tant que nous croyons en l’adaptation humaine, nous pouvons penser qu’il y aura toujours un segment du travail humain capable de faire des choses que les machines ne peuvent pas, ou, même lorsque le même résultat est produit par les deux, qui serait plus apprécié (et donc plus valorisé) s’il était réalisé par un être humain plutôt que par une intelligence artificielle. Un patineur sur glace tout aussi compétent, généré par l’IA, est peu susceptible d’être aussi apprécié qu’un patineur humain. Du moins, pas par les humains.

Branko Milanovic

*Branko Milanovic, l’un des experts internationaux les plus connus sur le sujet des inégalités, est professeur à la City University of New York. Cet article a été publié sur JacobinMag. La traduction est assurée par l’équipe éditoria

 

https://ecolepopulairedephilosophies.com/2026/07/18/branko-milanovic-marx-et-lintelligence-artificielle/

 

 

 

 

 

 

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Récent sur le thème :


 


 


 


 


 

De l'or à l'électron, une brève histoire d'argent...

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/de-l-or-a-l-electron-une-breve-histoire-d-argent.html

 


 


 


 


 

"BLAST", un média kollabo de plus au service du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/blast-un-media-kollabo-de-plus-au-service-du-banco-centralisme.html


 


 

 

 


 


 

L’OTAN crée sa propre banque militaire : une nouvelle "béquille" du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/l-otan-cree-sa-propre-banque-militaire-une-nouvelle-bequille-du-banco-centralisme.html


 


 


 

2017-2026: la France ruinée sous le joug de "Pygmalion" 1er

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/2017-2026-la-france-ruinee-sous-le-joug-de-pygmalion-1er.html


 

 

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EDITION AGORAVOX:

14 juillet 2026, avec Macron, pour « oublier » sa dette, la France « En Marche », vers l’abattoir !

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/edition-agoravox-14-juillet-2026-avec-macron-pour-oublier-sa-dette-la-france-en-marche-vers-l-abattoir.html

 

 

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Sur l'origine et l'histoire du Quantitative Easing comme base fondatrice du banco-centralisme:

 

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de "Quantitative Easing", décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d'économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés, économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

 

Richard Werner, "père spirituel"

du Quantitative Easing

et "apprenti sorcier" du banco-centralisme

 

http://cieldefrance.eklablog.com/richard-werner-pere-spirituel-du-quantitative-easing-et-apprenti-sorci-a215699895

 

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https://image.eklablog.com/zeyTQW02TQb8GG7oDELm7GGGFH4=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260720%2Fob_19b55e_telotanbankmil.jpg

21 juillet 2026

De l'or à l'électron, une brève histoire d'argent...

 

 

 

 

 

 

 

 

Dl'or à l'électron, une brève histoire d'argent...

Le temps, c'est de l'argent, selon le dicton populaire bien connu... Il ne saurait pour autant être question, sauf sur le mode de la plaisanterie, évidemment, de justifier autrement l'allusion du titre de ce très bref article à l'œuvre de Stephen Hawking. Il s'agit par contre effectivement de répondre au plus court, dans un post de blog, au questionnement d'un lecteur sur VLR qui a du mal à s'y retrouver dans les notions économiques les plus élémentaires, suite à une polémique qui s'est renouvelée, sur ce média, à propos de la désormais quasi « légendaire » Loi Pompidou-Rothschild, supposée avoir mis fin au financement de l'Etat par la Banque de France et avoir ainsi démarré la période d'endettement de plus en plus incontrôlable dans laquelle notre pays est en train de sombrer. Alors qu'un peu de recherche montre que s'il y a bien une « concordance des temps » entre les deux phénomènes, il n'y a pas forcément un lien de cause à effet, le financement de l'Etat par la BdF ayant déjà été réduit à peau de chagrin depuis longtemps à cette époque, sans pour autant avoir cessé totalement à la suite de cette loi, et ayant même continué jusqu'au traité de Maastricht en 1993, dans des proportions sensiblement constantes, c'est à dire faibles, mais pas négligeables, ce qui aurait pu, par exemple, éviter de recourir au tristement (pour les finances publiques) fameux « emprunt Giscard », qui aurait pu rentrer dans l'enveloppe encore existante du « financement BdF », si la volonté politique eut été là.

Luniterre


 

Le post de Dominique :

« Si j’ai compris, une banque centrale sert à créer la monnaie qui circule dans un état et ses clients sont les états.

Cela implique que dans un état donné, l’argent en circulation vient de sa banque centrale ou d’une banque centrale de banque centrale comme le FMI et sa Banque Mondiale.

Cela implique que le simple fait pour un état de disposer d’argent dépend d’une banque, ceci indépendamment du fait que cet argent soit à lui sous forme d’actifs dans ses comptes, ou emprunté. Si cette banque est publique, il pourra éventuellement en disposer sans payer d’intérêt sur le seul fait que cet argent existe, tandis que si cette banque est privée, il devra payer des intérêts pour qu’il existe, ce qui implique que si cet argent est emprunté, il devra payer deux fois, la première pour le faire exister, la seconde pour l’emprunter et pouvoir en disposer.

L’économie, c’est comme la politique, ça sert à nous diviser pour que les gros puissent se goinfrer en nous dansant sur le ventre.

"ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! Vidéo 25’57 19 juillet 19:07, par Dominique


 

A l’origine, la monnaie était essentiellement métallique, or, argent, cuivre, et peu commode pour les transactions commerciales importantes. Les premières banques sont apparues pour réaliser des transactions basées sur la confiance, et sans avoir à transporter couramment de grandes quantités de monnaie. Agissant comme des « réservoirs », en quelque sorte.

Par la suite sont apparus les « billets de banque » qui, en fait, évitaient précisément de passer constamment à la banque pour effectuer des transactions.

Mais cela restait toujours mal commode pour les transactions importantes et petit à petit le système en est venu à « dématérialiser » les transactions, y compris pour de toutes petites sommes.

Pour l’essentiel l’argent n’est plus qu’un ensemble de lignes de comptes informatisées qui varient entre elles au gré des échanges eux-mêmes informatisés.

De sorte que même si la Banque Centrale continue d’être responsable de la gestion des « espèces » proprement dites, cela ne représente qu’une fraction infime de l’argent total en circulation. Son rôle de Banque Centrale est donc néanmoins et plus que jamais celui d’une sorte de « réservoir » au croisement de la circulation de toutes les transactions des autres banques, en principe désormais « privées » et responsable de l’activité économique en termes de réalisation de la plupart des transactions.

Les transactions interbancaires sont finalisées par leur passage par la Banque Centrale, même si en partie « déléguées » à des organisme type « chambres de compensation ».

La création monétaire se fait principalement par le moyen du crédit bancaire, et en principe seulement secondairement par les opérations type « quantitative easing » directement pilotées par les Banques Centrales, mais comme elles ont la main sur les taux du crédit, ce sont donc elles qui « pilotent » en permanence la circulation monétaire.

Mais surtout, elles agissent comme prêteur en dernier ressort pour les autres banques, et en fin de compte également envers les Etats, même si « indirectement », à travers, précisément, des opérations type « quantitative easing ».

En pratique, elles contrôlent donc déjà, pour l’essentiel, la circulation monétaire, et ce contrôle deviendra absolu et total, et potentiellement jusqu’au dernier centime, avec la mise en place des « Monnaies Numériques de Banques Centrales », et évidemment, surtout si elles se généralisent, et ce qui pose donc la question de leur hégémonie potentielle sur l’ensemble de la vie économique et sociale, même si cette hégémonie est déjà en partie réalisée, par les biais indirects précités.

De plus, même en dehors du « quantitative easing » la dette des Etats est un type d’actif en circulation parmi d’autres et notamment dans les circuits interbancaires et à tous les niveau importants de transactions financières, et donc de toute façon elle n’échappe jamais complètement au contrôle de la Banque Centrale.

Les Etats qui se posent en force d’autorité chacun sur leur pays restent néanmoins les esclaves de leurs dettes publiques et donc in fine de la Banque Centrale qui peut en « réguler » le taux, éventuellement jusqu’à « strangulation », comme ce fut le cas de la Grèce il y a quelques années.

Paradoxalement la dette est donc désormais la base et la source de la « richesse » de la ploutocratie qui gouverne réellement le monde, sans tambours ni trompettes, mais malheureusement au son des canons, missiles, drones, etc…, néanmoins.

La dette s’est formée du fait de l’évolution des rapports de production, et principalement de la robotisation et de la tertiarisation. Une fois générée de manière quasi irréversible comme conséquence du « progrès » technologique, elle entraîne dans son sillage tout un monde de parasites « financiers » qui n’ont aucun intérêt à la voir se « réduire », même si cela reste possible en fonction d’une gestion éventuellement rationnelle et au service du bien commun.

Pour comprendre la genèse du banco-centralisme à partir du capitalisme « classique » il y a cette étude :

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

Et si tu veux te concentrer uniquement sur la partie « technique » de l’article, tu peux commencer directement à

Capital, capitalisme, de quoi Marx parlait-il ? 
…et qu’en est-il aujourd’hui ? 

Où l’article reprend la base de la formation du capital industriel et son évolution jusqu’à nos jours.

Ce qui reste tout de même impossible à résumer dans un post, et j’ai déjà assez « brutalement » résumé le rôle des Banques Centrales jusqu’ici…

En tout cas, un truc que tu as très bien compris :

« L’économie, c’est comme la politique, ça sert à nous diviser pour que les gros puissent se goinfrer en nous dansant sur le ventre. »

Luniterre


 

Récent sur le thème :

 

 

 

"BLAST", un média kollabo de plus au service du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/blast-un-media-kollabo-de-plus-au-service-du-banco-centralisme.html


 

 

 

L’OTAN crée sa propre banque militaire : une nouvelle "béquille" du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/l-otan-cree-sa-propre-banque-militaire-une-nouvelle-bequille-du-banco-centralisme.html


 

 

 


 

2017-2026: la France ruinée sous le joug de "Pygmalion" 1er

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/2017-2026-la-france-ruinee-sous-le-joug-de-pygmalion-1er.html


 

 

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EDITION AGORAVOX:

14 juillet 2026, avec Macron, pour « oublier » sa dette, la France « En Marche », vers l’abattoir !

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/edition-agoravox-14-juillet-2026-avec-macron-pour-oublier-sa-dette-la-france-en-marche-vers-l-abattoir.html

 

 

 

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Sur l'origine et l'histoire du Quantitative Easing

comme base fondatrice du banco-centralisme:

 

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de "Quantitative Easing", décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d'économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés, économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

 

Richard Werner, "père spirituel"

du Quantitative Easing

et "apprenti sorcier"

du banco-centralisme

 

http://cieldefrance.eklablog.com/richard-werner-pere-spirituel-du-quantitative-easing-et-apprenti-sorci-a215699895

 

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20 juillet 2026

L’OTAN crée sa propre banque militaire : une nouvelle "béquille" du banco-centralisme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Aujourd'hui sur VLR, cet excellent récapitulatif du « glissement militariste » du banco-centralisme à son stade actuel. Une vue quasi « panoramique » et très utile, sinon même, carrément indispensable, de cette nouvelle situation, en gestation depuis quelques années, déjà.

Pour autant, et comme le démontre « l'actu militaire au quotidien » des différents conflits en cours, il ne faut donc pas y voir forcément les préparatifs de la « der des der » qui consumerait définitivement la civilisation humaine, sinon la planète, (mais qui reste, pour le moins « en danger »...), mais bien plutôt la volonté d'entretenir un « climat de guerre permanente » tout à fait propice à maintenir les populations dans un état de « sidération » fondé sur la « menace permanente », d'une part, et surtout, de l'autre, d'entretenir et de développer une « industrie militaire » autrement sans justification, ce qui permet donc d'entretenir un cycle intensif de renouvellement du capital fixe et de la « création monétaire » qui va avec, sous forme de crédits multiples, avec toutes les opérations financières et spéculatives « collatérales ».

Bref, le « nectar » du banco-centralisme. C'est ce que représentent pour ce système des guerres comme l'Ukraine, l'Iran, tout le Proche et le Moyen-Orient, l'Afrique, etc... Il ne s'agit donc pas, à priori, d'aller à une confrontation généralisée entre deux blocs, mais bien plutôt d'entretenir des foyers locaux assez importants et assez violents pour à la fois « sidérer » les foules par la menace et la peur, d'une part, et de l'autre faire tourner à plein régime des industries autrement devenues superfétatoires, qui ne restent « rentables », faute de « plus-value » réelle à en extraire, qu'à titre de sujets à crédits et à spéculations monétaires : sujets pour « planche à billets » électroniques, et non pas pour une économie réellement « capitaliste » au sens « classique » du terme.


Les « grandes crises » du capitalisme « classique » amenaient les « grandes guerres » d'envergure mondiale, avec un surgissement massif de la militarisation de l'économie, mais qui devait majoritairement être « reconvertie dans le civil », pour rester rentable, une fois le conflit « apaisé » de façon suffisamment durable.

Alors que le banco-centralisme « exige », désormais, pour sa simple survie, un état de « guerre larvée » quasi permanente, car il n'a pour lui que la « dynamique » du cycle de renouvellement du capital fixe, c'est à dire une dynamique d'« amortissement » au sens étymologique du terme : celui de la mort.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/l-otan-cree-sa-propre-banque-militaire-une-nouvelle-bequille-du-banco-centralisme.html

 

 

 

 

❗️L'OTAN crée sa propre banque militaire

 

lundi 20 juillet 2026, par Dominique

❗️❗️Une nouvelle pierre apportée à l’édifice d’une future grande guerre : L’OTAN crée sa propre banque militaire.

 

 

_ Le projet a été présenté lors du sommet de l’OTAN en Turquie. Parmi les pays fondateurs figurent le Canada, l’Ukraine, l’Albanie, la Belgique, la Grèce, la Lettonie, le Luxembourg, la Roumanie et la Turquie.

_ C’est Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre et désormais Premier ministre du Canada, qui dirige le processus. Et cela aussi est révélateur. Dans une telle affaire, on ne fait pas appel à un général muni d’une carte, mais à un banquier ayant accès au système financier. La mission de la banque consiste à fournir des fonds à faible coût à ceux qui font partie intégrante de l’industrie de défense. Pas seulement aux grands groupes, mais aussi aux entreprises de la chaîne d’approvisionnement.

_ En d’autres termes, l’OTAN résout le principal problème de ces dernières années : les fonds destinés à la guerre sont alloués, mais l’industrie n’arrive pas à les transformer en armes à temps. On met désormais en place un mécanisme : des crédits, un soutien public et un contournement des grandes banques, qui auparavant ne souhaitaient pas toujours s’impliquer trop dans le secteur de la défense.

_ Il ne s’agit plus simplement aide à l’Ukraine. Il s’agit d’une réorganisation de l’économie occidentale en vue d’une longue course à l’armement. Et c’est là qu’il faut regarder non pas la façade, mais le mécanisme. Si la production militaire se dote de sa propre banque, de ses propres garanties, de ses propres crédits bon marché et de son propre soutien politique, cela signifie que la guerre n’est pas envisagée comme un phénomène saisonnier. Elle est intégrée dans l’architecture financière.

_ En 2018, ce projet n’en était qu’à ses débuts. À l’époque, la crise ukrainienne n’avait pas encore pris son ampleur actuelle, il n’y avait pas une telle hystérie autour des dépenses militaires, et le brasier du Proche-Orient n’avait pas encore pris sa forme actuelle. Mais l’idée elle-même était déjà sur la table. C’est simplement qu’on a désormais trouvé le prétexte idéal : la Russie, l’Ukraine, l’Iran, la sécurité, l’OTAN, la « menace qui pèse sur la démocratie ».

_ Le schéma financier est vieux comme le monde : d’abord, semer la peur ; ensuite, déclarer l’état d’urgence ; puis, affecter les dépenses à un circuit spécifique ; et enfin, expliquer à la population pourquoi il y a moins d’argent pour les services sociaux et plus pour la guerre.

_ On dira à l’Européen : « Prends ton mal en patience, c’est pour ta sécurité. » ?On dira à l’Ukrainien : « Bats-toi, c’est pour la liberté. » ?On dira à l’entreprise d’armement : « Prends un crédit, l’État s’en chargera. » ?Aux banques, on dira : « Le risque est politiquement couvert. »

❗️Voilà à quoi ressemble une économie de guerre à part entière. Ce ne sont pas les slogans, mais bien la création d’institutions financières destinées à alimenter le secteur de la défense pendant des décennies.

_ On a beau répéter à volonté que l’OTAN ne se prépare pas à une grande guerre. Mais quand on crée une banque dédiée à la production militaire, quand on utilise les notations souveraines pour accorder des crédits à taux réduit au secteur de la défense, quand on réduit les dépenses sociales tout en gonflant les budgets militaires, il ne s’agit plus de préparer un communiqué de presse. Il s’agit de préparer un système.

_ Et l’attention de la population des pays occidentaux, bien sûr, sera orientée vers n’importe quoi d’autre : des défilés gay, des scandales internes, des bagarres sur la pelouse de la Maison Blanche et des débats sur la dernière crise hystérique télévisée. L’essentiel, c’est que cela ne détourne pas l’attention de ce qui compte le plus : l’argent est discrètement détourné du modèle social vers la machine de guerre.

❗️L’OTAN ne se contente plus de demander aux pays d’augmenter leurs dépenses de défense. L’OTAN met en place une infrastructure financière destinée à une guerre permanente.

Source Info défense France 1 : https://t.me/infodefenseFRreserve/22315

 

Une "banque de l’OTAN" bientôt lancée ?

Source : https://francais.news-pravda.com/ru…

Pour son lancement, les Britanniques ont préparé une importante campagne de communication et de lobbying. Dès novembre 2023, un article-programme de Murray évoquait la nécessité de créer une banque pour la Force expéditionnaire conjointe (JEF) – un quasi-bloc nord-européen au sein de l’OTAN.

En mars 2025, la direction du DSR a rencontré le Groupe « Front de l’Est » (Eastern Frontline Group) du Parlement européen, qui soutient les discours agressifs et militaristes en Europe de l’Est. Suite à cette rencontre, une résolution du Parlement européen sur le Livre blanc sur les perspectives de la défense européenne – qui expose les priorités de l’UE pour se préparer à une guerre contre la Russie – a inclus un appel à la création d’une banque comme le DSR.

La même mois, les Britanniques ont présenté leur initiative au Sénat français. Dès avril 2025, Murray et son équipe ont rencontré des représentants de l’administration présidentielle et du cabinet du ministre des Armées. Les Britanniques ont tenté de convaincre la France de rejoindre les pays fondateurs et ont proposé d’ouvrir une filiale à Paris. Après la France, la direction du DSR s’est rendue à Berlin. La banque entretient également des contacts avec l’équipe du Premier ministre britannique, Keir Starmer.

Les Britanniques espèrent annoncer le lancement du DSR avec plusieurs pays fondateurs lors du sommet de l’OTAN à La Haye en juin 2025. Cependant, aucun pays occidental n’a encore pris d’engagement formel. La promotion de cette initiative sera également discutée lors de la signature du pacte militaire entre le Royaume-Uni et l’UE, prévue à Londres le 19 mai 2025. Le DSR devrait commencer ses opérations financières en 2026.

*Actuellement, ses fonctions relèvent de la Division des défis émergents en matière de sécurité (ESCD) de l’OTAN, placée sous l’autorité du secrétaire général adjoint chargé des innovations et des guerres hybrides/cyber.

**Basé à Londres.

***Basé à Amsterdam, avec un bureau à Londres.

Nos réseaux sociaux : InfoDefense https://t.me/infoDefALL

 

 

La DSRB, la banque dédiée à l’industrie de défense, reçoit le soutien des poids lourds JP Morgan, ING et Commerzbank

Pierre SAUVETON — 8 août 2025

Source : https://opexnews.fr/lancement-dsrb-…

L’Union bancaire européenne se dote d’un nouvel instrument : la Defence, Security and Resilience Bank (DSRB). Pensée pour soutenir la montée en puissance des programmes de défense et de sécurité, cette institution inédite reçoit déjà l’appui de grands établissements financiers internationaux.

JP Morgan, ING et Commerzbank unissent leurs forces

Pour les PME de la défense, obtenir des prêts suffisants afin de développer des équipements stratégiques relève souvent du parcours du combattant. C’est pour combler ce « déficit » que la DSRB proposera des garanties aux banques commerciales. En pratique, si un fournisseur doit financer la production de pièces critiques ou la modernisation de systèmes, il pourra s’appuyer sur ces sûretés1 pour décrocher un crédit à long terme à des conditions plus favorables.

Parallèlement, l’établissement émettra des obligations bénéficiant d’une notation AAA. Grâce à ce niveau de qualité de crédit, les États membres auront accès à un nouveau canal de financement. Plutôt que de recourir uniquement à leurs emprunts souverains, ils pourront lever des fonds en plaçant ces titres auprès d’investisseurs du monde entier, et ainsi réduire le coût global de leurs programmes d’armement.

Plusieurs poids lourds de la finance ont déjà signé. JP Morgan Chase, Commerzbank et ING Group se sont engagés aux côtés de RBC Capital Markets et de la Landesbank Baden-Württemberg. Ces banques mettront leurs compétences en structuration financière, relations investisseurs et gestion des notations au service de la DSRB, sans percevoir de frais. Parmi les figures clés du projet, on retrouve Stuart Peach, ancien président du Comité militaire de l’OTAN, et John Cummins, ex-PDG d’Aviva Capital Partners.

Un modèle « Banque mondiale » dédié à la défense

Rob Murray, qui a dirigé l’innovation à l’OTAN et pilote aujourd’hui le groupe de développement de la banque, souligne l’urgence : « Nous devons accélérer l’arrivée des équipements dans les stocks nationaux pour renforcer notre capacité de dissuasion, tant face à la Russie qu’à la Chine dans la région Indo-Pacifique. »

Lors du sommet de Vilnius en juillet, les pays membres de l’OTAN ont convenu de porter leurs dépenses militaires à 5 % du PIB d’ici à 2035. Cet effort représenterait près de 1900 milliards de dollars supplémentaires à mobiliser sur la période. La DSRB vise à répondre à ce besoin en offrant un outil complémentaire, capable de financer des programmes ambitieux comme le programme Global Combat Air Programme (GCAP).

La feuille de route prévoit la publication, à la rentrée, d’un projet de charte et d’une gouvernance claire. Dès septembre, des groupes de travail rassembleront les banques partenaires pour finaliser la structure du capital, la stratégie de notation et les méthodes de mobilisation des investisseurs. L’objectif est de rendre la DSRB opérationnelle courant 2026, avec un capital initial estimé entre 65 et 70 milliards de dollars.

En conclusion, la DSRB se présente comme un levier novateur destiné à répondre à l’urgence des besoins de financement de la défense européenne. « Nous ne pouvons pas relever les défis sécuritaires d’aujourd’hui avec les outils financiers d’hier », a souligné Mark Pieter de Boer, directeur commercial d’ING, dans un communiqué. En fédérant expertise publique et savoir-faire privé, et en combinant garanties bancaires et émissions obligataires AAA, la DSRB entend offrir un canal fiable et rapide pour soutenir programmes d’armement et modernisation des infrastructures, tout en allégeant la pression sur les budgets publiques.

 

 

Pourquoi la Turquie a-t-elle d’abord gardé ses distances avec la Banque de défense, avant de devenir membre fondateur ?

Défense – La Turquie a décidé de rejoindre en tant que membre fondateur la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience, lancée sous l’impulsion du Canada. Mais le fait qu’Ankara ait affirmé, quelques jours plus tôt, qu’elle n’avait pas encore pris d’engagement définitif, donne à ce choix une portée bien plus large qu’une simple décision d’adhésion. Ce revirement montre que la Turquie cherche, dans un contexte de réarmement accéléré de l’Occident, non seulement à vendre des armes, mais aussi à figurer parmi les pays qui fixent les règles du financement.

❗️Faux sur le Canada, nous verrons dans la suite que ce sont les Démocrates US sous Biden qui ont lancé l’idée de cette banque dans le silence complice des gauches et des droites des deux bords de l’Atlantique.

Lors du sommet de l’OTAN organisé à Ankara, le Premier ministre canadien Mark Carney a annoncé que neuf pays soutenaient la création de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience. Outre le Canada, la liste comprenait la Turquie, l’Albanie, la Belgique, la Grèce, la Lettonie, le Luxembourg, la Roumanie et l’Ukraine. La déclaration commune a également officiellement entériné l’intention de ces pays de créer une nouvelle institution financière multilatérale.

La nouvelle banque de la défense vise à transformer la décision occidentale de se réarmer en capacité de production

La Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience n’est pas conçue comme un établissement financier ordinaire collectant des dépôts à la manière des banques commerciales. L’objectif est de mettre en place une structure multilatérale comparable à la Banque mondiale ou aux banques régionales de développement, mais spécifiquement tournée vers les investissements dans la défense et la sécurité.

L’objectif central de la banque est de permettre aux pays alliés d’accéder à des financements de plus long terme et à moindre coût pour leurs projets de défense. Selon les autorités canadiennes, l’institution devra mobiliser les capitaux privés grâce à des garanties publiques afin d’accroître la production de défense, de renforcer les chaînes d’approvisionnement et de soutenir tout particulièrement les petites et moyennes entreprises qui peinent à accéder au financement.

Dans le modèle envisagé, les apports en capital et les garanties fournis par les États membres permettront à la banque d’emprunter sur les marchés internationaux à des taux plus avantageux. Elle pourra ainsi octroyer des crédits à des conditions favorables aux États, aux entreprises de défense et aux projets conjoints. La capacité de financement visée pourrait atteindre 100 milliards de livres sterling, soit environ 134 milliards de dollars. Ce chiffre ne correspond pas à l’argent que les membres injecteraient directement dans la banque, mais à la capacité financière globale que l’institution chercherait à constituer grâce à une notation de crédit élevée.

❗️Zut alors ! des financements privés dans la guerre et garantis par la puissance publique, par nos impôts quoi. Ça leur suffit pas d’endetter l’Ukraine à mort pour gaver les circuits de corruption du klan Epstein dans une grande boucherie dont ils ont le secret, ils veulent faire pareil avec tous les pays de l’OTAN. Quand à leurs populations, on voit le résultat en Ukraine.

N’étant pas membre de l’Union européenne, Ankara n’a qu’un accès limité à certains mécanismes européens de défense, alors que cette nouvelle structure lui permet de devenir partenaire fondateur.

La Turquie veut participer aux décisions sur le financement de la défense avant que d’autres n’en fixent seules les règles

Source complète : https://www.oznursirene.com/fr/pour…

 

Réarmement, l’OTAN se fait Banque

Source : https://reseauinternational.net/rea…

par Manlio Dinucci. 20 janvier 2021

Le porte-avions Cavour, après avoir été restructuré dans l’arsenal militaire de Tarente pour embarquer les chasseurs F-35B à décollage court et atterrissage vertical, est sur le point d’appareiller vers les États-Unis. L’annonce a été faite par l’attaché naval de l’Ambassade italienne à Washington, précisant qu’à partir de la mi-février le porte-avions sera déployé dans la base de Norfolk en Virginie pour obtenir la qualification qui lui permettra de participer à des « opérations conjointes » avec la marine et le Corps des marines des États-Unis. Ainsi prépare-t-on la participation du navire amiral de la marine italienne à des missions OTAN sous commandement USA dans des théâtres de guerre lointains.

Tout cela a un coût, que ce soit en termes politiques en liant de plus en plus l’Italie à la stratégie de guerre USA/OTAN ou en termes économiques. Le porte-avions Cavour a couté 1,3 milliards d’euros ; les 15 F-35B pour la marine coûtent 1,7 milliards d’euros. S’y ajoutent les dépenses opérationnelles : un jour de navigation du Cavour coûte plus de 200 000 euros et une heure de vol d’un F-35 plus de 40 000 euros. Les autres 15 F-35B achetés par l’Italie vont à l’aéronautique, avec 60 F-35A à capacité nucléaire.

Il y a cependant un problème : en 2019 a été lancé un autre porte-avions, le Trieste, qui devra embarquer un nombre de chasseurs F-35B plus grand que celui du Cavour : ils devront être achetés pour un coût total encore plus haut. Pour se doter de ces armements – et d’autres – l’Italie doit augmenter sa dépense militaire : les 26 milliards d’euros annuels ne suffisent plus, il faut passer à au moins 36 milliards annuels comme l’a établi l’OTAN et rappelé le nouveau président démocrate Joe Biden.

Mais où trouver les sous dans une situation de crise comme celle d’aujourd’hui ?

Et voilà l’idée géniale, accouchée par le Center for American Progress, un des plus influents think tank de Washington lié au Parti démocrate :

que l’OTAN crée sa propre banque pour résoudre le « fossé financier ». Autrement dit, une fois la banque instituée, les pays de l’Alliance qui n’ont pas les fonds pour augmenter la dépense militaire au niveau requis, peuvent les recevoir en prêt par l’OTAN elle-même à travers sa nouvelle institution financière. Aucun problème, donc, pour l’Italie : si elle n’a pas les 10 milliards d’euros à ajouter chaque année à sa dépense militaire, la Banque OTAN les lui prête à un taux d’intérêt non précisé. Mais

l’Italie accumulerait ainsi une nouvelle et croissante dette étrangère avec un organisme contrôlé par les États-Unis, qui détiennent le commandement de l’OTAN.

Dans sa présentation du projet, le think tank souligne qu’immédiatement « l’administration Biden devra rétablir l’engagement de l’Amérique à l’égard de l’OTAN et pousser l’Alliance à se renforcer », en premier lieu pour « défendre l’Europe de l’agression russe ». D’où la nécessité que « l’OTAN institue sa propre banque pour investir dans des capacités militaires fondamentales ». Parmi celles-ci à coup sûr les F-35 de la société étasunienne Lockheed Martin qui, avec les autres colosses de l’industrie de guerre, serait la principale bénéficiaire de la Banque OTAN :

par exemple la banque financerait l’achat d’autres F-35B pour la marine italienne, en payant à Lockheed Martin des milliards de dollars, que nous Italiens devrions rembourser avec les intérêts, toujours en argent public.

Outre celle-ci, il y a d’autres fonctions que la Banque OTAN devrait assurer. « Investir dans des infrastructures à double usage » : des ponts qui permettent en Europe le transit y compris de lourds véhicules blindés d’Ouest en Est et des réseaux 5G à usage aussi militaire. Fournir à des pays et régions « une alternative par rapport à celle de s’adresser à des banques de rivaux de l’OTAN, comme la Chine et la Russie ».

La Banque OTAN aurait, en général, la fonction « d’augmenter la capacité de l’Alliance à affronter les défis financiers du conflit », puisque « tout significatif effort militaire dépend de la capacité économique et financière ».

Le message aux alliés européens est clair : « Le financement de l’Alliance ne peut pas être de la seule responsabilité américaine, ce doit être une responsabilité partagée ». Voilà, dans ses lignes essentielles, le projet de la Banque OTAN qui, avant d’être présenté par le think tank de Washington, a été passé au crible par des politiciens qui iront occuper des charges importantes dans l’administration Biden.

Cette banque de guerre pose le problème de fond : Comme l’argent est le nerf de la guerre, le principal problème du monde d’aujourd’hui se trouve en Occident et tant que les peuples occidentaux resteront impuissant à se lever dans un front et indépendant de l’ensemble du clan politique, il n’y aura aucun d’espoir de changement, sauf pour le pire.

Bien que je sois un prolo et que j’en sois fier, j’ai utilisé le mot peuples par dessein : Je ne tiens en aucune façon à être associé à une gauche dont l’histoire est celle de ses divisions et de ses trahisons, qui a le même programme que la droite, un programme de division des peuples basé sur la peur de l’autre, et qui prouve ainsi et de la pire des façons une fois de plus que dés qu’elle est au pouvoir, elle fait sans vergogne tout ce que la droite a toujours rêvé de faire.

Rendez-vous dans la rue.

 

Répondre à cet article sur VLR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 juillet 2026

14 juillet 2026 - Macron s’en va-t-en guerre: le débat sur AgoraVox (Extraits)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 juillet 2026, avec Macron, pour « oublier » sa dette, la France « En Marche », vers l’abattoir !

 

 

 

"Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il veut faire la guéguerre bien sanglante contre la méchante Russie"… C’est un peu (...)

1614 visites 16 jui. 2026 | 30 réactions Luniterre   + Partager

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/14-juillet-2026-avec-macron-pour-270555

 


 

Eric FEric F 17 juillet 15:54

Attribuer à Macron une stratégie délibérée me semble aller au delà de ses capacités. Il a juste une imprégnation idéologique pour le libéralisme mondialisé, c’était clair dans son programme de 1997 élaboré en brain storming avec ses startuppers, du genre « essayons d’acculturer chez nous le modèle qui profite aux Yankees ». En fait cela ne correspondait ni à notre tissu économique ni à nos mentalités collectives, d’où son constat désabusé sur les Français réfractaires au changement.
Ensuite à partir des Gilets Jaunes puis la crise sanitaire, il a navigué à vue, l’équilibre des comptes publics qu’il avait trouvé à son arrivée à l’Élysée et qu’il voulait renforcer a été jeté aux orties, remplacé par le « quoi qu’il en coute ». Et, renonçant à la politique intérieure qui lui échappait, il a trouvé une opportunité d’exister avec la guerre en Ukraine : alors qu’initialement il faisait plutôt partie de ceux qui voulaient l’éviter, il est devenu le porte étendard.

 


 

LuniterreLuniterre 17 juillet 17:00

@Eric F

Selon sa biographie Wikipédia, qui semble avoir été mise à jour avec un certain réalisme, en 1997 Macron était lycéen à Paris, Lycée Henri IV.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

Pour le reste, à vous de voir et de faire les recoupements qui s’imposent...

Luniterre

 


 

ahtupicahtupic 17 juillet 17:44

@Eric F

C’est plutôt toi qui navigue à vue, le macroniste fantôme smiley

Des fois, j’ai envie de dégueuler de voir des serpillières pareilles

 


 

(Mustik E-Z 2027|attribut_html)Mustik E-Z 2027 17 juillet 18:14

@Eric F

Aviator a été placé pour accomplir un programme

on ne lui a pas interdit de faire l’andouille tant qu’il tient la ligne.

Quand je vois les photos de Jubillar se tourner pour s’adresser à ses avocats, l’air mutin, je ne peux m’empêcher de faire le // avec Aviator jovial voire hilare lors des commémorations du Bataclan ou de Nice...

Aviator pourrait interpréter Néron à Hollywood sans leçon de comédie..

Dieu que ces électeurs du cordon républicain sont bêtes mais bêtes à manger du foin...

 


 

ahtupicahtupic 17 juillet 18:44

@Eric F

T’as critiqué quoi, la ?

 


 

Eric FEric F 17 juillet 19:30

@Luniterre

Oops, merci d’avoir signalé la coquille de date, il s’agit du programme de 2017 (non 1997)

 


 

Eric FEric F 17 juillet 19:43

@Mustik E-Z 2027

Macron a été propulsé pour instaurer en France un modèle économique libéral à l’anglo-saxonne et une rigueur budgétaire à la germanique, en poussant dans le sens du libre échange mondialisé et du fédéralisme européen. Il a foiré, car notre tissu économique a perdu en productivité et nos déficits ont plongé.

 


 

(Mustik E-Z 2027|attribut_html)Mustik E-Z 2027 17 juillet 23:34

@Eric F

« une rigueur budgétaire à la germanique »

Heu eu euuuu !

tu t’es laisser emporter par ta plume, là !

 smiley

 


 

LuniterreLuniterre 18 juillet 00:04

@Eric F

Question « mise à jour historique », même si encore très relative, on trouve désormais ceci dans la notice Wikipédia du personnage :

Mariage
Emmanuel Macron rencontre en 1992, alors qu’il est en classe de troisième au collège de la Providence, Brigitte Trogneux, professeur de lettres classiques (de près de vingt-cinq ans son ainée[62]), au cours d’un atelier de théâtre qu’elle anime dans le collège[63],[64],[65],[66]. Âgée de 39 ans, elle va peu à peu tomber sous le charme de son élève de 14 ans[66]. En 1994, les parents envoient l’élève poursuivre ses études sur Paris pour l’éloigner de sa professeur[32]. Elle a trois enfants de son union avec André-Louis Auzière, dont elle se sépare en 1994 et divorce en 2006[67]. Ensemble, ils vivent douze années d’amour clandestin[68].
Le 20 octobre 2007, au Touquet-Paris-Plage, où il réside[69], Emmanuel Macron épouse Brigitte Trogneux[70],[71], avec pour témoins le professeur d’économie Marc Ferracci et l’homme d’affaires Henry Hermand[72],[73].
Selon Off Investigation et Éric Stemmelen, ancien directeur des programmes de France Télévisions et auteur d’Opération Macron[74], en 2014, au moment où Emmanuel est nommé ministre de l’Économie, une opération de communication du groupe Havas[66], date dans une version édulcorée leur rencontre lorsqu’il est agé de 17 ans en première au lycée Henri-IV[53]. Selon Laurence Beneux, journaliste spécialisée sur les affaires de pédocriminalité : « En droit français, une telle relation entre un adulte ayant autorité et un mineur de moins de 18 ans, constitue une infraction pénale »[66].
https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

Ce qui acte donc la « rencontre » alors que le « petit » n’avait encore que quatorze ans : un réalisme bien obligé, paradoxalement, pour le dossier de la plainte constituée aux USA :

https://clarelocke.com/wp-content/uploads/2025/07/Complaint89.pdf

...Où il nous est dit que l’arrivée des Auzières (...et donc le « retour de Brigitte ») à Amiens a lieu « au début des années 90 ».

Mrs. Macron began her career teaching in Paris and Strasbourg before joining La Providence in the early 1990s. There, she taught French and directed the school’s theater workshop.

Hors une précision « relative » peut se trouver par exemple ici :

https://www.lepoint.fr/people/brigitte-macron-sa-premiere-vie-avec-andre-louis-auziere-19-01-2018-2187887_2116.php

En 1991, retour à Amiens, où André-Louis Auzière est muté. Brigitte entre à la Providence, chez les jésuites, et s’occupe rapidement du club de théâtre du lycée. « L’ambiance était très amicale et il y avait peu de distance, explique un ancien élève à la journaliste Maëlle Brun. Elle nous invitait à répéter chez elle, nous demandait de l’appeler par son prénom. Certains la tutoyaient même. Elle était très différente des autres profs ! » On connaît la suite : la rencontre avec Emmanuel Macron, véritable ovni, brillant et entreprenant, qui tombe amoureux de sa prof en montant une pièce d’Eduardo De Filippo en 1994. La complicité est d’autant plus facile que les Macron habitent à moins de 300 mètres du logement des Auzière, dans le quartier chic d’Henriville.

Le ton général de l’article est carrément hagiographique mais il « balance », même si involontairement, la précision que la « rencontre à l’atelier théâtre » a logiquement eu lieu dès la rentrée 1991, alors que le petit « Manu » n’avait donc encore que 13 ans et 9 mois, son anniversaire étant au 21 décembre.

La « nouvelle » biographie semi-officielle Wikipédia fait donc désormais remonter la « rencontre » à l’année 1992-1993, en fonction des traces « vidéos » qu’on peut en retrouver, mais d’autres biographes affirment désormais, et assez logiquement, que la « rencontre » a donc eu lieu dès l’année 1991-1992.

La première biographie « post-électorale », on s’en souvient, reprenait pourtant sur l’air de Dalida : « il venait d’avoir dix-sept ans » !

https://www.editions-jclattes.fr/livre/il-venait-davoir-dix-sept-ans-9782709662598/

Lentement, très lentement, la vérité historique de la macronie finit par pointer le bout de son nez : il est tellement long...

Luniterre

 


 

Eric FEric F 18 juillet 08:37

@Luniterre

On nous arguera que les première années, c’était resté platonique...

 


 

LuniterreLuniterre 18 juillet 09:49

@Eric F

Pour ce qui concerne le sort réservé à notre pays, la France, ce qui est important ce n’est pas de savoir si ce « duo » étrange a « consommé », ou pas, une relation de couple, et ni à quel âge, ni même, et encore moins, de quelle « manière », mais de constater que la présidence française, avec tous les pouvoir y afférents, et tombée entre les mains d’une personne manifestement « sous influence », et cela depuis donc son adolescence, âge auquel se forme normalement la volonté libre d’un individu responsable de lui-même, et par la suite, des décisions qui engagent ses proches, et dans le cas d’un homme politique, la vie des citoyens qui l’ont élu.

Dans le cas d’une personne « sous influence » c’est en réalité « l’influenceur » qui est le véritable « décideur à l’origine » et donc le véritable responsable des actes de sa « créature » : une situation fondamentalement incompatible avec le principe même de démocratie, et normalement, si elles étaient respectées, avec les institutions et la Constitution de la Vème République, telles que voulues par le Général De Gaulle.

2017-2026 : la France ruinée sous le joug de « Pygmalion » 1er

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/2017-2026-la-france-ruinee-sous-le-joug-de-pygmalion-1er.html

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L’affaire Macron-Trogneux dans le déclin français : de l’effet Streisand comme contre-feu invisibilisant de l’effet Pygmalion, ou les métamorphoses d’un épouvantail à peine pubère

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/l-affaire-macron-trogneux-dans-le-declin-francais-de-l-effet-streisand-comme-contre-feu-invisibilisant-de-l-effet-pygmalion-ou-les-metamorphoses-d-un-epouvantail-a-peine-pubere.html

Luniterre

 


 

Eric FEric F 18 juillet 18:16

@Luniterre

D’accord sur cette question d’« influence », du reste il a eu divers influenceurs, ainsi Attali l’avait pris sous ses ailes et lui a mis le pied aux étiers politiques. Désormais ne serait-ce pas Zelensky l’influenceur ? smiley

 


 

LuniterreLuniterre 19 juillet 19:35

@Eric F

Zelensky, comme Macron, n’est qu’un pantin et un « éxécuteur », à plus d’un titre, même si son pouvoir « éxécutif » est très étendu du fait de l’interprétation actuelle de nos institutions par la classe politique soumise au banco-centralisme.

C’est donc là, et plus précisément, du côté de la BCE et de son « Conseil des gouverneurs », qu’il faut chercher les tireurs de ficelles en dernier ressort, tout comme la BCE est le teneur « en dernier ressort » de toutes les finances de la zone €uro.

Evidemment, cela ne se fait pas sans « relais », dont les banques d’affaires, comme les différentes branches « Rothschild », très au fait de la famille Macron-Trogneux.

Le banco-centralisme est une sorte de « triumvirat » institutionnel dont la Banque Centrale est la tête et dont les bras sont les Etats et les banques d’affaires.

Luniterre

 


 

FrancisFrancis 18 juillet 09:43

@SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

 

Lorsque Gérard Larcher était maire de Rambouillet, un de ses élus a détourné 20 millions d’euros, avait organisé son insolvabilité et la mairie ne s’est pas portée partie civile parce que c’était un copain.

 

« Le secret des grandes fortunes sans cause apparente est un crime oublié, parce qu’il a été proprement fait. » (Honoré de Balzac » Balzac (Le Père Goriot)

 


 

SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteursSPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs 18 juillet 09:07

https://www.youtube.com/watch?v=aN5HSdYmM2Y

 


 

LuniterreLuniterre 19 juillet 20:11

@SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

Merci pour cette excellente vidéo !

Luniterre

 


 

(placide21|attribut_html)placide21 18 juillet 18:01

The Economist : Déclenchons une guerre pour que les européens s’y habituent :https://lesakerfrancophone.fr/the-economist-declenchons-une-guerre-pour-que-les-europeens-sy-habituent

 


 

Jean-Paul FoscarvelJean-Paul Foscarvel 19 juillet 15:17

Je trouve que votre article est très bien et analyse correctement la situation actuelle extrêmement dangereuse et la faiblesse de la réponse populaire, dus à un manque de compréhension des phénomènes économiques.
- Là où j’ai un désaccord, c’est sur la dette comme moteur intrinsèque de l’économie financière.
- La dette est bien un élément capital du capitalisme. Cependant, la substitution des biens immatériels aux biens matériels crée une plus-value basée non sur le travail physique, mais conceptuel. La conception étant (par exemple pour le logiciel), le seul acte de travail qui crée le produit, elle n’est plus du capital fixe, mais du capital variable et crée donc de la plus-value (ce qui n’était pas le cas au temps de Marx). Et cela a fait exploser les taux de profits à cause de la reproduction à l’infini des produits de façon quasi-gratuite. Mais aujourd’hui, ces profits diminuent et même avec l’IA redeviennent « gangrenés » par des coût énergétiques à la charge su fournisseur.
- D’où la guerre qui permet de retrouver, et là je vous rejoint à nouveau, par l’impôt et la dette, de hauts taux de profits assurées par l’État lui-même comme client des entreprises.
- Toutes les prestations sociales ont pu être supprimées pour la raison que la main d’œuvre n’était plus nécessaire en masse et donc les processus durant les stades antérieurs (industrie matérielle) être stoppés.
- La guerre est ainsi en train de devenir le recours ultime du capitalisme post-indutriel pour l’optimisation de ses profits.

 


 

Eric FEric F 19 juillet 16:34

@Jean-Paul Foscarvel

« Toutes les prestations sociales ont pu être supprimées pour la raison que la main d’œuvre n’était plus nécessaire en masse »

c’est factuellement inexact, jamais ni nulle part, la part des prestations sociales dans le PIB et dans le budget n’a été aussi forte qu’actuellement en France, et cela justement parce que la proportion des actifs créateurs de valeur-ajoutée productive n’a été aussi faible. Les prestations sociales cotisées se sont vu dépassées par les prestations non contributives, ceux qui cotisent ou ont cotisé n’ont pas plus de droits sociaux et parfois moins que ceux qui n’ont jamais cotisé.

 


Jean-Paul FoscarvelJean-Paul Foscarvel 19 juillet 15:26

Vu l’urgence de la catastrophe, il est nécessaire que tous ceux qui ont compris, ou qui sentent ce qui est en train de se passer, s’unissent en laissant de côté leurs ego et leurs écarts de convictions personnelles. Il faut d’abord et avant tout s’opposer à la guerre, aux guerres que l’OTAN et l’UE sont en train de commettre et de prévoir. J’avais proposé un mouvement silencieux, (https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-silence-ultime-protestation-270110). Mais toutes les initiatives devraient voir le jour et certaines se concrétiser dans les faits. Il en va de notre survie, car bien entendu, cela s’accompagne de toutes les restriction possibles et envisageables.

 


 

LuniterreLuniterre 19 juillet 19:17

@Jean-Paul Foscarvel

Concernant le réveil de la conscience populaire, la problématique n’est pas essentiellement dans le mode d’action, mais bien dans le processus de conscientisation lui-même.

Malheureusement nous nous heurtons à un nouveau système qui a su prendre les leçons des échecs passés des autres systèmes de domination de classe.

Je ne crois plus qu’il puisse y avoir une sorte de « recette miracle » pour un hypothétique « réveil massif ».

La situation s’apparente, même si d’assez loin, à l’apathie qu’a engendrée la défaite de 1940, avec même ce handicap supplémentaire que l’ennemi n’est non seulement pas visible à tous les coins de rues, mais même carrément dissimulé derrière l’écran d’une apparente « bienveillance » officiellement proclamée, même si le vernis en est craquelé dès le départ, en 2017-2018.

Pour l’instant il n’y a clairement qu’une minorité qui entrevoit la réalité sous les craquelures du vernis.

Malheureusement on ne peut guère faire plus, au stade actuel, que de continuer à élargir les craquelures du vernis.

Concernant le problème de la valorisation économique, il est donc effectivement très différent, à notre époque, de ce qu’il était à l’époque de Marx, ou même de ce qu’il était encore à la fin du siècle dernier.

Le « glissement » s’est effectué sur plusieurs décennies et il est passé pour l’essentiel « inaperçu » tant sont rigides les catégories idéologiques et les intérêts qui vont avec.

Les banco-centralistes « conscients » des intérêts de la classe dominante sont des gens qui ont su discrètement s’adapter sans pour autant « révolutionner » les catégories intellectuelles répandues dans la société, ce qui augmente considérablement leur pouvoir de manipulation.

Les discours sur la dette sont un cas d’école de cette stratégie de contrôle idéologique.

Nous devons donc en étudier aussi lucidement que possible la genèse et le fonctionnement, sans nous laisser piéger nous-mêmes par telle ou telle catégorie idéologique.

Au temps de Marx la valeur économique se composait essentiellement de trois flux :

_ La valeur d’usage de la force de travail

_ La valeur d’usage du capital fixe

_ La valeur d’usage des intrants en matières premières et énergies, le charbon étant en quelque sorte à la jointure de ces deux « sous catégories »

Une autre catégorie, d’importance secondaire à son époque, mais qui a connu une mutation « spectaculaire » en volume financier, mais encore quasi « invisible » en termes d’analyse économique, c’est la « propriété intellectuelle », limitée, à son époque, aux « droits d’auteur » et aux « brevets industriels », mais qui commençaient donc déjà, sous cette forme, à prendre une importance stratégique.

Et là aussi il s’agit typiquement d’une valeur d’usage.

En termes d’amortissement, la valeur d’usage d’un brevet industriel se trouve intégrée « ex ante » dans la valeur d’usage du capital fixe.

Ce qui règle son statut au regard de la valeur ajoutée : la propriété intellectuelle industrielle contribue à l’élargissement de la valeur d’usage du capital fixe, et non pas directement à la plus-value extraite du travail productif.

D’une manière générale et par extension la valeur générée par le travail intellectuel, en dehors de son intégration à un processus industriel, et « commercialisée », via un support technique ou non, reste une valeur d’usage « abstraite » et non pas une marchandise au sens strict du terme, c’est à dire incluant un « quantum » de valeur déterminé par sa production elle-même.

Au delà de la valeur éventuelle de son support matériel elle ne génère donc pas de flux de valeur réellement endogène, c’est à dire qui ne dépende pas essentiellement de la masse monétaire déjà en circulation.

Autrement dit c’est un secteur économique centré sur une valeur d’usage abstraite et qui concourt proportionnellement bien davantage au gonflement de la dette qu’à sa résolution.

On en revient donc toujours à ce « bouleversement » fondamental quoique passé essentiellement inaperçu de la plupart des analystes, mais dont le « point de bascule » reste néanmoins identifiable avec la crise de 2007-2008 et l’extension des pratiques banco-centralistes de type « quantitative easing » selon lesquelles la dette remplace le « capital », qui a pour l’essentiel cessé d’être « productif », comme « moteur » de l’économie « moderne ».

Le cas du secteur industriel encore « productif » stricto sensu, en termes de marchandises, est celui de sa réduction, de plus en plus, au seul cycle de financement et d’amortissement du capital fixe, c’est à dire un autre circuit dépendant de plus en plus de celui de la dette. Ce qui ne peut pas se résumer dans un post mais se trouve davantage développé ici :

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

Bref, pour conclure, je ne sais pas si nous arriverons à éveiller grand monde avant qu’il ne soit trop tard, mais au moins, continuer à étudier, réfléchir et analyser nous évitera, je l’espère encore, de mourir totalement idiots, et c’est déjà ça... !

Luniterre

 

 

Source de l'article et de la compilation:

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/14-juillet-2026-macron-s-en-va-t-en-guerre-le-debat-sur-agoravox-extraits.html

 

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19 juillet 2026

"BLAST", un média kollabo de plus au service du banco-centralisme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4

Source YouTube: https://youtu.be/R7oaD5Hy_zw

 

 

Mélanger le vrai et le faux, glisser quelques références évidentes mais sans rapport avec le but réel du propos, escamoter complètement les données réelles qui démasqueraient l'intention réelle de la manipulation, telle est la méthode éprouvée et toujours efficace auprès d'un large public, de la part des propagandistes et kollabos du banco-centralisme : ici on a affaire à un « maestro » en la matière, et vu les commentaires sur le net, quasi tout le monde tombe dans le panneau, et jusqu'ici sur VLR, où l'on ne voit guère fleurir la critique face à cette escroquerie particulièrement nauséabonde.

« Mélange » >>> expliquer que la politique gaulliste de contrôle du crédit, après guerre, serait « équivalente » à une politique d'endettement quasi « sans limite » auprès de la BCE, il fallait le faire, il l'a fait !

« Oubli » >>> oublier que les détenteur de la dette ( à l'étranger pour plus de 56%) se gavent sur le compte de la dette publique, question « intérêts », à hauteur d'un montant équivalent ou supérieur à celui de l'éducation nationale ou de la défense nationale >>> un autre tour de bonneteau qui ne s'explique pas si ce monsieur n'a pas, d'une manière ou d'une autre, et même si « indirecte », quelques « intérêts » dans le système qui expliquent le propos...

« Rachats sur les marchés secondaires » >>> c'est tout simplement le mécanisme par lequel la BCE tient les Etats supposément « indépendants », précisément par le taux de leur dette >>> si elle les « lâche », ces Etats s'effondrent, comme ce fut le cas pour la Grèce >>> donc la BCE les tient ainsi à sa merci et leur dicte leur conduite économique et politique.

Ces trois points suffisent déjà, sans rentrer davantage dans les détails, à situer le rôle réel de ce personnage et de ceux qui le « soutiennent ».

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/blast-un-media-kollabo-de-plus-au-service-du-banco-centralisme.html

PS >>> Avant la dite "Loi Rothschild" de 1973, l'Etat empruntait il réellement massivement et sans intérêt à la Banque de France? Un énième débat sur le sujet, connexe avec la vidéo de "BLAST", s'est amorcé sur VLR. En voici les principaux éléments.

 

"La loi Rothschild, cause de l’endettement de la France" ???

"Avant la loi Rothschild, l’État pouvait emprunter de l’argent sans avoir à payer d’intérêts sur sa dette. La loi Rothschild le lui interdit depuis le 3 janvier 1973.

La courbe rouge indique l’évolution de la dette de la France de 1979 à 2008. La courbe bleue indique l’évolution de cette dette pendant la même période, mais calculée sans intérêt ; c’est-à-dire comme si la loi Rothschild n’existait pas et que, par conséquent, l’État français n’avait jamais perdu le droit de battre monnaie, c’est-à-dire d’« emprunter » à taux zéro en fabriquant lui-même son propre argent."

https://mai68.org/spip3/spip.php?article7433

 

 

Un débat à la suite...

 

 

 

 

 

La loi de 1973

accusée à tort d’être

à l’origine de la fin

des emprunts

gratuits accordés à

l’Etat par la Banque

de France ?

 

 

 

La loi de 1973 n’empêchait pas l’État de se financer auprès de la BdF, mais fixait une limite à ce processus, dans une « enveloppe » qui correspondait en fait à ce qui se pratiquait déjà depuis très longtemps. De plus, l’enveloppe était révisable selon un processus parlementaire.

La formule répétée à l’envie selon laquelle :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France »  article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973

correspond à une pratique déjà désuète à l’époque, et même depuis 1936, selon diverses sources, et donc ne faisait qu’entériner un état de fait en confirmant une autre loi de 1936, qu’il serait intéressant, éventuellement, de retrouver.

Le financement du Trésor par la BdF semble avoir perduré jusqu’en 1993 (Maastricht). Exemple :

https://resistancedemocratique.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/07/bilan_bdf_1985_extrait_page83_concours_au_tp.p­ng

https://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k6495804m/f101.item

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/04/la-loi-de-1973-accusee-a-tort-d-etre-a-l-origine-de-la-fin-des-emprunts-gratuits-accordes-a-l-etat-par-la-banque-de-france.html

Évidemment cela ne représente donc qu’une enveloppe limitée, mais par les députés eux-mêmes, et non du simple fait de la loi.

A noter, et même à souligner, que l’emprunt Giscard aurait aisément pu être pris dans l’équivalent de cette enveloppe, à son époque, et même mieux, dans la partie « sans intérêt » !

Le but affiché de Giscard semble officiellement avoir été d’ "inspirer confiance" dans les finances et l’économie de la France : on connaît la suite…

Dans le contexte, avec la fin des accords de Bretton Woods, la situation financière mondiale était en « bascule » et l’emprunt a bénéficié aux prêteurs et commencé effectivement à ruiner l’État.

C’est donc globalement la période de « bascule » où le capital productif, arrivé à son apogée, commence à reculer au profit du capital financier, qui commence déjà à s’imposer comme béquille du cycle du capital fixe et de la dette : les prémisses du banco-centralisme.

Mais ce n’est pas la volonté de tel ou tel profiteur opportuniste qui crée cette situation, mais bien l’évolution des rapports de production, avec les débuts et l’extension de l’automatisation de l’industrie.

Ce qui se retrouve également, et même surtout, à la base, et même si paradoxalement en apparence, dans le déclin des gains de productivité du travail et du capital :

https://resistancedemocratique.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/07/1891-2022-productivite_du_travail_pourcentage.jpg

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/02/pour-en-finir-avec-le-mythe-de-la-productivite-du-travail-au-xxie-siecle-vf-agoravox.html

Évidemment il y a toujours l’objection, formellement recevable, selon laquelle une diminution des gains de productivité reste toujours, néanmoins une marge positive de gains de productivité, même si de plus en plus réduite.

Ce qui n’empêche donc pas les profits d’augmenter, même si de façon moindre que dans les années et décennies précédentes.

Le problème réside donc dans la confusion entre « profits » et « plus-values ». N’importe quels « gains » accumulés à un point ou à un autre du circuit économique, constitue un « profit », qui peut même parfois prendre une tournure « spectaculaire », en ce qui concerne les plus grosses fortunes.

Alors que la « plus-value », au sens strict du terme, est une partie de la valeur ajoutée au cours du processus productif, et n’est fonction que de la quantité de travail productif directement intégrée à la production au cours du processus. C’est elle qui est à la base de l’élargissement du dit « capital productif » par « opposition », ou plutôt par « contraste », avec la simple accumulation de capital financier spéculatif.

Avec l’automatisation et la robotisation, la productivité, en volume global, continue d’augmenter, alors que la part du travail productif directement intégré à la production ne cesse, elle, de diminuer, et donc aussi la part de « valeur ajoutée » et de « plus-value » extraite, en conséquence, par rapport à la valeur du capital fixe investi dans les robots et lignes de production entièrement automatisées.

Le travail productif cesse donc d’être la source essentielle du profit, remplacé par la monnaie extra circulant au titre de la dette, qui permet encore la circulation et l’écoulement des marchandises, dont la valeur n’est plus essentiellement représentative que de la valeur du capital fixe investi dans les lignes de production robotisées.

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

Avec l’automatisation et la robotisation, même sans l’IA, il y a donc inévitablement une dette structurelle impliquée dans les échanges économiques modernes. Si on ne peut pas la réduire entièrement, du moins y a t-il moyen de la limiter à ce qui est socialement utile et indispensable, et donc cela doit faire l’objet d’un débat public et d’un contrôle démocratique. Et en tout état de cause, ce n’est pas une « gestion » ou un contrôle qui peut être « délégué », sauf déni complet de démocratie et d’indépendance, à des entités extérieures au pays, que ce soient la BCE ou d’autres banques, ou bien des « détenteurs » étrangers de la dette, formellement « anonymes » mais en capacité de dicter leur loi sur notre pays, en fonction de leurs intérêts.

Luniterre

Les conséquences concrètes à tirer de l’analyse de la situation actuelle :

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique

-* _ Indépendance diplomatique et économique

-* _ Indépendance financière et monétaire

-* _ Indépendance culturelle et idéologique

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France :

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

 

 

 

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Une suite au débat...

Répondre à ce message

 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’5718 juillet 21:21

Le pouvoir a prétendu que la loi Rothschild n’était qu’une régularisation à posteriori qui n’avait aucune conséquence.

C’est faux : en 1973 et 74 les budgets étaient à l’équilibre ; mais, depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin. Et ces emprunts sont générateurs d’intérêts qui, à leur tour, viennent augmenter les déficits.

Répondre à ce message

 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’57 18 juillet 22:35, par Luniterre

"depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin."

>>> Non, précisément, ce que les documents cités en lien montrent, c’est que le rapport de proportions entre le volume emprunté à la BdF et celui emprunté aux banques privées n’a quasiment pas changé après la loi. La quantité emprunté à la BdF était déjà dérisoire, en proportion, par rapport à la quantité empruntée aux banques privées. Ce qui a changé c’est simplement que l’Etat est devenu incapable de rembourser sa dette parce qu’il a emprunté de plus en plus, globalement, et au delà de ses capacités de remboursement, ce qui a mis en place le système de "roulement" par lequel une dette sert à en rembourser une autre et ainsi de suite.

La dette est devenue structurelle comme facteur essentiel de l’économie à cause de la chute de rentabilité du capital productif, qui s’amorce précisément autour de 1973.

Donc, ce n’est pas parce qu’il y a une "concordance des temps" entre deux ou trois événements qu’il y a forcément un lien de cause à effet entre eux.

Dans le post en réponse j’ai donc essayé de résumer plutôt les causes structurelles profondes de l’évolution économique et sociale qui a mené à la situation actuelle d’endettement systémique exponentiel.La loi de 1973 est en réalité anecdotique par rapport aux causes structurelles profondes de cette évolution, qui, logiquement, à défaut de "révolution populaire", ne peut que continuer à renforcer le banco-centralisme, un système essentiellement parasitaire, organisé autour du circuit de la dette, qui a "remplacé", en tant que facteur économique essentiel, le capital.

Luniterre

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 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’5719 juillet 01:07,


 

par do

Tu racontes la même chose que le pouvoir.

Je ne crois pas aux coïncidences quand il s’agit des magouilles du pouvoir !

do

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 "ILS" disent tout sur la DETTE sauf la vérité ! vidéo 25’5719 juillet 02:07,

par Luniterre

La même chose que le pouvoir ? Ah bon ??? Tu n’as donc pas consulté les docs en liens qui prouvent bien que la seule chose qui change avant et après 1973 c’est simplement que l’Etat s’endette de plus en plus à partir de cette année là, tout simplement, et pour les raisons structurelles évidentes, et toujours d’actu, qui sont à la base de son évolution banco-centraliste.

Ce sont simplement les faits, les documentations en liens et les chiffres qui le montrent, à l’évidence : il suffisait de chercher, même si ce n’est pas facile, pour comprendre où se situe la réalité du problème.

"Magouilles et coïncidences" sont le lot quotidien du pouvoir de classe, à toutes les époques et ne constituent en rien une explication rationnelle de l’évolution des rapports de production qui génère la chute de la productivité en termes de plus-value réelle, nécessairement compensée, pour la survie du système, par l’augmentation de la dette, "Loi Rothschild" ou pas. A présent cette loi est donc caduque, depuis 1993 déjà, et la dette n’a fait qu’augmenter, que ce soit en France ou aux USA, où dans la plupart des pays industriels "modernes" banco-centralisés.

Luniterre

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18 juillet 2026

EDITION AGORAVOX: 14 juillet 2026, avec Macron, pour « oublier » sa dette, la France « En Marche », vers l’abattoir !

 

 

 

 

 

En tête des lectures sur AgoraVox, cette nouvelle édition de l'article

14 juillet 2026, avec Macron, pour "oublier" sa dette, la France "En Marche", vers l’abattoir !

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/14-juillet-2026-avec-macron-pour-270555

La 1ère édition sur Ciel de France:

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/14-juillet-2026-avec-macron-pour-oublier-sa-dette-la-france-en-marche-vers-l-abattoir.html

 

 

 

 

 

 

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"Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il veut faire la guéguerre bien sanglante contre la méchante Russie"… C’est un peu long comme titre, et si cela n’aurait peut-être pas arrêté en si "mauvais" chemin le regretté Jean Yanne, c’est pourtant, comme on va le voir, un autre de ses titres qui caractérise le mieux, en profondeur, l’essence tragicomique de notre époque.

Avec toutes les prétendues "démocraties européennes" réunies à Paris au chevet du "pianiste" Zelensky, on en oublierait presque les relents de nazisme qui ont en quelque sorte "préludé" l’actuelle guerre en Ukraine, surpassant en durée et la première guerre mondiale et la seconde en ce qui concerne l'affrontement germano-soviétique. Et alors que la classe politique française quasi unanime entonne en chœur avec Macron des airs de clairon, quelques voix "de gauche" s’inquiètent que cela "masque le retour du fascisme", « Ne nous laissons pas surprendre », clament ces quelques voix inquiètes…

Inquiétude salutaire ??? Mais ça va faire bientôt 20 ans que la « gauche », « extrême » ou non, s’est laissée « surprendre » par la crise dite des « subprimes » sans être ni capable de l’analyser, ni, évidemment, d’y apporter une réponse de lutte sociale…

Le système de domination de classe, lui, par contre, a su s’adapter en apportant au « problème » la solution « Quantitative Easing », et toutes les nouvelles pratiques banco-centralistes à la suite.

Evidemment, d’un point de vue « anticapitaliste » basé sur une lecture sommaire des « classiques », mais le plus souvent, sur aucune, en réalité, il est difficile de concevoir que le système puisse perdre globalement une masse colossale d’argent-dette tout en entretenant une minorité de parasites plus fortunés que jamais ne l’ont été les capitalistes des époques passées…

Mais c’est vrai qu’il faut déjà commencer par comprendre comment s’est formé et développé le capitalisme, et pourquoi la pente inexorable de son évolution l’a mené globalement à sa fin, pour l’essentiel, avec cette crise et les suivantes.

La pente inexorable de la fin du capitalisme est très bien décrite dans les "Grundrisse", mais cela n’implique pas la fin du système de domination de classe, même si c’était logiquement ce que Marx pouvait en espérer, dans le contexte de son époque. Et bien qu’il n’ait jamais établi, en réalité, une sorte de « lien mécanique » entre les deux.

L’heure du prolétariat industriel est en train de finir, et avec elle, l’heure du capitalisme. Avec le cycle de la dette le système de domination de classe a trouvé comment continuer à faire tenir debout une société déjà « tertiarisée » à plus de 80%.

Ce nouveau système, banco-centraliste, est déjà totalitaire par nature : il n’a donc pas besoin de « passer au fascisme ». Il lui suffit de « moduler » le spectacle de sa pseudo-« démocratie » en fonction des nécessités du moment. Le guignol Macron a plus souvent qu’à son tour joué le rôle du Pandore et en cognant déjà assez fort…

Le duo « Marine et Jordan » n’est jamais qu’une autre paire de marionnettes qui saura jouer tour à tour « Guignol et Pandore », en fonction des besoins.

Idem pour Mélenchon, etc…

Et pour accompagner le "pianiste de Kiev" la nouvelle modulation "symphonique européenne" qui alimente le gouffre de la dette prétend donc trouver le "ton juste" avec la production en masse de matériel militaire destiné en réalité à alimenter cette nouvelle guerre "européenne non déclarée" contre la Russie.

Tant que le prolétariat industriel était le cœur sociologique de la gauche, elle ne pouvait pas être "anti productiviste", dans la mesure où il s’agissait de réorienter la production faite par le prolétariat vers les objectifs sociaux d’amélioration nécessaire de ses conditions de vie.

Jusqu’au tournant des années 60-70 la condition du "smicard" et de sa famille restait une condition de limite de survie sociale, en rapport aux conditions générales de son temps.

Un fois dépassée l’apogée de l’extension du prolétariat industriel, et qui correspond aussi assez bien avec les années 60-70, s’ouvre à la fois la période de son déclin et celle du déclin, en conséquence, du capital productif par rapport au capital financier, en voie de transition vers le banco-centralisme.

Cela concerne en gros l’ensemble de l’Occident industrialisé, et avec quelques années de "retard" le Japon, et désormais la Chine aussi, avec encore un peu plus de retard. Par contre ces deux pays, en manière de "rattrapage", sont « pionniers » concernant la fondation et le développement du banco-centralisme.

Mais dans ce processus la question de la prise du pouvoir par la classe ouvrière a finalement été complètement évacuée, y compris par la classe ouvrière elle-même, c’est juste un fait, fort bien caricaturé par Jean Yanne dans son film, "Moi y’en a vouloir des sous", emblématique de l’apogée du rapport de forces de l’époque.

Aujourd’hui j’ai tendance à penser que la prise de pouvoir par une nouvelle classe sociale ne peut réellement survenir que pendant sa période de développement et d’ascension économique et rarement, sinon jamais, après. Autrement dit, Mai 68 n’était pas la "répétition générale", et encore moins, le "prélude", mais bien plutôt la "dernière chance", en termes d’opportunité historique, ou à peu près. Idem, avec quelques mois ou années de décalage pour les grandes luttes sociales en Italie.

Des luttes d’"arrière-garde" suffisamment puissantes, en alliance avec d’autres classes sociales populaires, auraient éventuellement pu être possibles s’il y avait eu encore une "avant-garde prolétarienne" politiquement consciente et déjà constituée, mais ce n’était pas le cas. Même en Italie, comme la suite l’a montré, malgré des tentatives plutôt confusionnistes.

Dans une période de déclin du prolétariat industriel, devoir à la fois reconstruire une "avant-garde prolétarienne" et une alliance des classes populaires autour d’une telle tentative, c’était quasiment la quadrature du cercle et en ce sens l’échec des diverses tentatives est logique et quasiment naturel.

Anticiper l’évolution banco-centraliste du système de domination de classe était évidemment difficile, mais pas forcément tout à fait impossible. A présent cette question est dépassée vu que nous sommes déjà en plein dedans. Néanmoins la prise de conscience de toute cette évolution n’a pas encore eu lieu et peut encore tarder, voire même ne pas survenir du tout, du point de vue des classes populaires, dans la mesure où précisément elles sont socialement fragmentées par le nouveau système, ce qui est sa plus grande force, sinon même la seule, vu qu’il ne repose autrement que sur la gigantesque arnaque de la dette, une "pyramide de Ponzi" à échelle planétaire.

La nouvelle "société du spectacle" c’est d’arriver à nous faire voir l’envers de la dette accumulée par le système monétaire et financier international sous la forme d'un pseudo-"capital" générant des "fortunes personnelles" effectivement plus "spectaculaires" que jamais, même si entièrement parasites de la dette, quant à leur base réelle.

Et cela fonctionne très bien puisque ça aveugle encore jusqu’aux prétendus "révolutionnaires anticapitalistes" de tous poils, plus ou moins rouges ou plus ou moins verts selon les espèces et leurs diverses variétés hybrides.

Ces "anticapitalistes" sont tout à fait les "Don Quichotte" de notre époque, menant pathétiquement avec un siècle de "décalage" à tous points de vues, mais comme une simagrée, le combat manqué des générations précédentes… !

Mais contrairement au scénario de Cervantès leur entourage bourgeois déjà banco-centralisé n’a donc aucun intérêt à les "ramener à la raison" et à les débarrasser de leurs illusions, bien au contraire…

Combattre un adversaire qui se gourre en permanence de cible est évidemment bien plus facile et contribuer à l’entretenir dans son illusion est donc finalement une stratégie plutôt avisée.

Dans la gauche, un certain nombre de leaders, et y compris et même surtout Mélenchon, ne sont pas réellement dupes et jouent consciemment le rôle de pseudo-"opposition radicale", modulable au gré des circonstances.

Ainsi s’écrit l’histoire d’un nouveau siècle qui se cherche en plus une "justification", au bord du gouffre de sa propre dette, dans des guerres sans rime ni raison, sinon de rappeler aux populations la servilité de leur condition face aux grands illusionnistes de la dette publique. Ce qui constitue toute la signification du « dernier quatorze juillet macroniste européannisé ».

De sa formation moyenâgeuse embryonnaire à son apogée « industrielle », la bourgeoisie devenue capitaliste « productiviste » a connu une ascension quasi millénaire, alors que le prolétariat industriel, de sa formation à son apogée, n’a connu qu’un siècle et demi de réel développement, avant le début de son déclin. Et de plus, en tant que classe devenue dominante, la bourgeoisie a eu tous les moyens de sa propre adaptation à l’évolution des rapports de production, et y compris jusqu’à la période actuelle de robotisation et de banco-centralisation.

La signification symbolique de ce quatorze juillet est bien que le pouvoir actuel de la bourgeoisie repose sur deux « jambes », mais dont l’une est une béquille, la pyramide de Ponzi de la dette publique, et l’autre son industrie militaire, mais financée par la précédente : un stade bancal de la domination de classe, et qui ne tient vraiment que par la fragmentation des classes populaires tertiarisées en une multitude de secteurs d’activités, néanmoins interconnectés et interdépendants. Face à une bourgeoisie avide d’emmener cette population éclatée à l’abattoir de ses guerres seulement utiles au renouvellement de son industrie robotisée, la question n’est plus même de savoir si ces classes ont « socialement intérêt » à s’unir pour une prise du pouvoir, mais de savoir si elles ont réellement envie de simplement survivre.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/14-juillet-2026-avec-macron-pour-oublier-sa-dette-la-france-en-marche-vers-l-abattoir.html

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Survivance du mythe "fasciste" : ce vieux chiffon rouge qui ne réveille plus le peuple

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Pseudo-"marxisme" : Il n’y a pas que les néo-"althussériens" qui radotent…

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Macronie : toujours plus bas ! Il n’y a plus que les lunettes qui réfléchissent (3 vidéos)

 

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Les conséquences concrètes à tirer de l'analyse de cette situation :


 

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France


 

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique

-* _ Indépendance diplomatique et économique

-* _ Indépendance financière et monétaire

-* _ Indépendance culturelle et idéologique

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France


 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

 

 

 

 

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15 juillet 2026

14 juillet 2026, avec Macron, pour "oublier" sa dette, la France "En Marche", vers l’abattoir !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il veut faire la guéguerre bien sanglante contre la méchante Russie" C’est un peu long comme titre, et si cela n’aurait peut-être pas arrêté en si "mauvais" chemin le regretté Jean Yanne, c’est pourtant, comme on va le voir, un autre de ses titres qui caractérise le mieux, en profondeur, l’essence tragicomique de notre époque.

Avec toutes les prétendues "démocraties européennes" réunies à Paris au chevet du "pianiste" Zelensky, on en oublierait presque les relents de nazisme qui ont en quelque sorte "préludé" l’actuelle guerre en Ukraine, surpassant en durée les deux guerres mondiales. Et alors que la classe politique française quasi unanime entonne en chœur avec Macron des airs de clairon, quelques voix "de gauche" s’inquiètent que cela "masque le retour du fascisme", « Ne nous laissons pas surprendre », clament ces quelques voix inquiètes…

Inquiétude salutaire ??? Mais ça va faire bientôt 20 ans que la « gauche », « extrême » ou non, s’est laissée « surprendre » par la crise dite des « subprimes » sans être ni capable de l’analyser, ni, évidemment, d’y apporter une réponse de lutte sociale…

Le système de domination de classe, lui, par contre, a su s’adapter en apportant au « problème » la solution « Quantitative Easing », et toutes les nouvelles pratiques banco-centralistes à la suite.

Evidemment, d’un point de vue « anticapitaliste » basé sur une lecture sommaire des « classiques », mais le plus souvent, sur aucune, en réalité, il est difficile de concevoir que le système puisse perdre globalement une masse colossale d’argent-dette tout en entretenant une minorité de parasites plus fortunés que jamais ne l’ont été les capitalistes des époques passées…

Mais c’est vrai qu’il faut déjà commencer par comprendre comment s’est formé et développé le capitalisme, et pourquoi la pente inexorable de son évolution l’a mené globalement à sa fin, pour l’essentiel, avec cette crise et les suivantes.

La pente inexorable de la fin du capitalisme est très bien décrite dans les Grundrisse, mais cela n’implique pas la fin du système de domination de classe, même si c’était logiquement ce que Marx pouvait en espérer, dans le contexte de son époque. Et bien qu’il n’ait jamais établi, en réalité, une sorte de « lien mécanique » entre les deux.

L’heure du prolétariat industriel est en train de finir, et avec elle, l’heure du capitalisme. Avec le cycle de la dette le système de domination de classe a trouvé comment continuer à faire tenir debout une société déjà « tertiarisée » à plus de 80%.

Ce nouveau système, banco-centraliste, est déjà totalitaire par nature : il n’a donc pas besoin de « passer au fascisme ». Il lui suffit de « moduler » le spectacle de la pseudo- « démocratie » en fonction des nécessités du moment. Le guignol Macron a plus souvent qu’à son tour joué le rôle du Pandore et en cognant déjà assez fort…

Le duo « Marine et Jordan » n’est jamais qu’une autre paire de marionnettes qui saura jouer tour à tour « Guignol et Pandore », en fonction des besoins.

Idem pour Mélenchon, etc…

Et pour accompagner le "pianiste de Kiev" la nouvelle modulation "symphonique européenne" pour alimenter le gouffre de la dette prétend donc trouver le "ton juste" avec la production en masse de matériel militaire destiné en réalité à alimenter cette guerre.

Tant que le prolétariat industriel était le cœur sociologique de la gauche, elle ne pouvait pas être "anti productiviste", dans la mesure où il s’agissait de réorienter la production faite par le prolétariat vers les objectifs sociaux d’amélioration nécessaire de ses conditions de vie.

Jusqu’au tournant des années 60-70 la condition du "smicard" et de sa famille restait une condition de limite de survie sociale, en rapport aux conditions générales de son temps.

Un fois dépassée l’apogée de l’extension du prolétariat industriel, et qui correspond aussi assez bien avec les années 60-70, s’ouvre à la fois la période de son déclin et celle du déclin, en conséquence, du capital productif par rapport au capital financier, en voie de transition vers le banco-centralisme.

Cela concerne en gros l’ensemble de l’Occident industrialisé, et avec quelques années de "retard" le Japon, et désormais la Chine aussi, avec encore un peu plus de retard. Par contre ces deux pays, en façon de "rattrapage", sont plutôt « pionniers » en matière de banco-centralisme.

Mais dans ce processus la question de la prise du pouvoir par la classe ouvrière a finalement été complètement évacuée, y compris par la classe ouvrière elle-même, c’est juste un fait, fort bien caricaturé par Jean Yanne dans son film, "Moi y’en a vouloir des sous", emblématique de l’apogée du rapport de forces de l’époque.

Aujourd’hui j’ai tendance à penser que la prise de pouvoir par une nouvelle classe sociale ne peut réellement survenir que pendant sa période de développement et d’ascension économique et rarement, sinon jamais, après. Autrement dit, Mai 68 n’était pas la "répétition générale", et encore moins, le "prélude", mais bien plutôt la "dernière chance", en termes d’opportunité historique, ou à peu près. Idem, avec quelques mois ou années de décalage pour les grandes luttes sociales en Italie.

Des luttes d’"arrière-garde" suffisamment puissantes, en alliance avec d’autres classes sociales populaires, auraient éventuellement pu être possibles s’il y avait eu encore une "avant-garde prolétarienne" politiquement consciente et déjà constituée, mais ce n’était pas le cas. Même en Italie, comme la suite l’a montré, malgré des tentatives plutôt confusionnistes.

Dans une période de déclin du prolétariat industriel, devoir à la fois reconstruire une "avant-garde prolétarienne" et une alliance des classes populaires autour d’une telle tentative, c’était quasiment la quadrature du cercle et en ce sens l’échec des diverses tentatives est logique et quasiment naturel.

Anticiper l’évolution banco-centraliste du système de domination de classe était évidemment difficile, mais pas forcément tout à fait impossible. A présent cette question est dépassée vu que nous sommes déjà en plein dedans. Néanmoins la prise de conscience de toute cette évolution n’a pas encore eu lieu et peut encore tarder, voire même ne pas survenir du tout, du point de vue des classes populaires, dans la mesure où précisément elles sont socialement fragmentées par le nouveau système, ce qui est sa plus grande force, sinon même la seule, vu qu’il ne repose autrement que sur la gigantesque arnaque de la dette, une "pyramide de Ponzi" à échelle planétaire.

La nouvelle "société du spectacle" c’est d’arriver à nous faire voir l’envers de la dette accumulée par le système monétaire et financier international sous forme de pseudo-"capital" générant des "fortunes personnelles" effectivement plus "spectaculaires" que jamais, même si entièrement parasites de la dette, quant à leur base réelle.

Et cela fonctionne très bien puisque ça aveugle encore jusqu’aux prétendus "révolutionnaires anticapitalistes" de tous poils, plus ou moins rouges ou plus ou moins verts selon les espèces et leurs diverses variétés hybrides.

Ces "anticapitalistes" sont tout à fait les "Don Quichotte" de notre époque, menant pathétiquement avec un siècle de "décalage" à tous points de vues, mais comme une simagrée, le combat manqué des générations précédentes…!

Mais contrairement au scénario de Cervantès leur entourage bourgeois déjà banco-centralisé n’a donc aucun intérêt à les "ramener à la raison" et à les débarrasser de leurs illusions, bien au contraire…

Combattre un adversaire qui se gourre en permanence de cible est évidemment bien plus facile et contribuer à l’entretenir dans son illusion est donc finalement une stratégie plutôt avisée.

Dans la gauche, un certain nombre de leaders, et y compris et même surtout Mélenchon, ne sont pas réellement dupes et jouent consciemment le rôle de pseudo-"opposition radicale", modulable au gré des circonstances.

Ainsi s’écrit l’histoire d’un nouveau siècle qui se cherche en plus une "justification", au bord du gouffre de sa dette, dans des guerres sans rime ni raison sinon de rappeler aux populations la servilité de leur condition face aux grands illusionnistes de la dette publique. Ce qui constitue toute la signification du « dernier quatorze juillet macroniste européannisé ».

De sa formation moyenâgeuse embryonnaire à son apogée « industrielle », la bourgeoisie devenue capitaliste « productiviste » a connu une ascension quasi millénaire, alors que le prolétariat industriel, de sa formation à son apogée, n’a connu qu’un siècle et demi de réel développement avant le début de son déclin. Et de plus, en tant que classe devenue dominante, la bourgeoisie a eu tous les moyens de sa propre adaptation à l’évolution des rapports de production, et y compris jusqu’à la période actuelle de robotisation et de banco-centralisation.

La signification symbolique de ce quatorze juillet est bien que le pouvoir actuel de la bourgeoisie repose sur deux « jambes » mais dont l’une est une béquille, la pyramide de Ponzi de la dette publique, et l’autre son industrie militaire, mais financée par la précédente : un stade bancal de la domination de classe qui ne tient vraiment que par la fragmentation des classes populaires tertiarisées en une multitude de secteurs d’activités néanmoins interconnectés et interdépendants. Face à une bourgeoisie avide d’emmener cette population éclatée à l’abattoir de ses guerres seulement utiles au renouvellement de son industrie robotisée, la question n’est plus même de savoir si ces classes ont « socialement intérêt » à s’unir pour une prise du pouvoir mais de savoir si elles ont réellement envie de simplement survivre.

Luniterre

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13 juillet 2026

Survivance du mythe "fasciste": ce vieux chiffon rouge qui ne réveille plus le peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui ont l'âge de s'en souvenir, la Résistance Populaire aux tentatives putschistes des "généraux d'Algérie", au début des années 60, s'est faite encore assez massivement aux cris de "le fascisme ne passera pas!". Si l'on se place dans la perspective d'un renversement possible des institutions républicaines par un éventuel pouvoir militaire direct, ce n'était pas forcément un cri tout à fait dépourvu d'à propos, même si le mouvement en faveur du colonialisme ne manifestait qu'une partie "restreinte" de ce qu'avait été la panoplie réellement fasciste de la Kollaboration, et même des ligues réellement fascistes d'avant guerre.


 

Depuis lors ce genre de cri, mais le plus souvent reformulé en son ersatz "risque de fascisation", n'a cessé de ressurgir à de multiples occasions, à chaque soubresaut de l'agitation politique, mais sauf à l'occasion des relativement modestes 16,9 % de voix qui ont permis en 2002 l'accession de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, la menace d'un "retour au fascisme", en France, n'a jamais été réellement prise au sérieux par la population, et même à cette occasion, le risque d'avoir au pouvoir un Jean-Marie Le Pen qui n'en voulait pas réellement était plus que largement surestimé, comme la suite et l'évidence ne pouvaient que le montrer. Comme on peut le voir encore sur les vidéos d'époque, le thème de mobilisation était plutôt une prolongation de l'esprit "black-blanc-beur" de la coupe du monde 98 de foot qu'une réelle crainte de "fascisation" du régime politique français.


 

Une autre époque, déjà révolue, et encore relativement "bon enfant", au sens où la violence urbaine quotidienne, et précisément désormais massive à chaque événement "de masse" n'avait pas encore imprégné la société française.
 

Mais considérer l'héritage éventuel du fascisme simplement sous l'angle de la violence ne fait pas non plus sens, ni politiquement, ni en termes de déterminisme social et économique. Dictature et violence politique, raciste ou non, ont été l'apanage de bien des régimes politiques, historiquement, et bien avant l'apparition du concept même de fascisme. C'est ce que l'on a déjà vu à de multiples reprises, dans nos colonnes, mais qu'il apparaît toujours nécessaire de répéter pour savoir de quoi l'on parle et éviter de sombrer dans le confusionnisme et l'approximation.

Le fascisme "historique" est mort avec sa matrice, le capitalisme productiviste, le totalitarisme "moderne" est déjà là sous le masque du banco-centralisme.


 

 

 

 

A mesure que s'approche l'échéance normalement prévue des présidentielles 2027 et avec la publication des divers "sondages", avec la force quasiment "doublée" par rapport à 2002, du "clan Le Pen", et qu'il soit "incarné" par l'un ou l'une de ses "leaders", c'est donc le mythe de la "fascisation" qui resurgit avec des trémolos dans les discours supposément "de gauche", mais sans susciter pour autant une "mobilisation" qui rappellerait, même de loin, celle de 2002.

 

Comme on l'a déjà vu, mais comme il est également nécessaire de le répéter, le fascisme "historique" était essentiellement le produit de fractions de la bourgeoisie monopoliste dépourvues d'un accès suffisant, à leur gré et vis à vis à vis de leurs "concurrentes", aux ressources coloniales. Le fascisme historique apparaît donc dans un contexte de crise internationale, mais qui reste, tout comme la "grande crise" de 1929, une "crise de croissance" du capitalisme productif, même si violente et relativement durable.


 

Mais c'est donc à nouveau malheureusement ce qui ne ressort pas du dernier échange d'Aude Lancelin, sur son média QG, avec l'"historien amateur", comme il se définit lui-même modestement, Xavier de Jarcy, à propos de son livre "le fascisme en col blanc". En historien amateur et "modestement", mais c'est donc effectivement, semble-t-il, une modestie assez à propos, comme on va le voir:

 

Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4

 

 

 

Le point de départ de ce livre prétend être, selon son auteur, la "filiation" entre le mouvement "Redressement Français" fondé en 1925 et dirigé essentiellement par Ernest Mercier et le mouvement dit "la cagoule", fondé essentiellement, quant à lui, par Eugène Deloncle, à partir de l'été 1936:
 

"Le 13 février 1936, lors des funérailles de l'intellectuel d'extrême droite Jacques Bainville, la voiture de Léon Blum est interceptée fortuitement et celui-ci est violemment agressé. Le 18 juin 1936, le Front populaire de Blum dissout les ligues. Le même jour, le PNR se dissout et laisse la place à l'Osarn (« Organisation secrète d'action révolutionnaire nationale ») ou « Comité secret d'action révolutionnaire » (CSAR). Sa tête pensante est Eugène Deloncle, son bras-droit Jean Filiol."

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cagoule_(Osarn)


 

Le "PNR" était un nouveau parti dissident, à partir de décembre 1935, des "Camelots du Roi", branche "activiste" de l'Action Française, jugée devenue trop "molle" pour cette nouvelle "tendance" qui se transforme donc, après sa dissolution, en "OSARN", communément dénommée "La Cagoule", par la suite...


 

A cette occasion il est important de souligner que si la vie politique de l'époque est aussi "fractionnée", et tant à gauche qu'à droite, le fait est que chaque fraction, même relativement "minoritaire", arrive à drainer un nombre de militants et de sympathisants proportionnellement beaucoup plus important que la plupart des "fractions" et des partis de la vie politique française actuelle.


 

Le niveau d'activisme et de violence politique "extrémiste", d'un bord comme de l'autre, surpasse également nettement les épisodes même les plus violents de notre siècle en France, tels que la mort de Quentin Deranque.


 

Quant à la violence sociale quotidienne, elle reste difficilement comparable, mais il semble bien, malheureusement, que notre époque puisse néanmoins assez largement "challenger", sur ce plan, cette période d'entre-deux guerres.


 

Les rapports de domination de classe, quoiqu'il en soit, ne résident de toute façon pas essentiellement dans la violence sociale ni politique, mais en principe et par définition dans les rapports de production, du moins tant qu'il y en a, et c'est précisément là la différence essentielle entre l'époque d'entre-deux guerres qui a produit les régimes réellement "fascistes" au sens de la définition historique, économique et sociologique du terme, et la nôtre, où ce vocable est galvaudé par les résidus d'une "gauche" devenue incapable d'analyser l'évolution des rapports de production depuis plusieurs décennies déjà.

 

Comme on l'a déjà vu, il y a une incapacité, déjà, à appréhender ne serait-ce que le degré réel de tertiarisation de la société, c'est à dire en clair la dissociation massive du monde du travail d'avec les processus productifs.

 

Alors qu'à l'époque du Front Populaire, la question des rapports de production était massivement et directement au cœur des préoccupations politiques et sociales des groupes et des classes en conflits.

 

Dans un article "fondateur" en date du 1er Juillet 1927 Ernest Mercier lui-même nous en propose une définition simple et radicale:
 

« La solution du « redressement français». Elle dérive d'une vérité fondamentale, négligée par le collectivisme.

La richesse essentielle d'une nation réside dans sa capacité totale de travail, sans aucune distinction entre le travail manuel et le travail intellectuel, inséparables. Le principal élément de la valeur des objets est le travail humain qui y a été incorporé au moment de leur fabrication; le travail humain est l'origine de toutes les richesses; pour obtenir plus de ressources, il faut améliorer les conditions du travail; en diminuer les déchets, les pertes passives, les gaspillages; en alléger la peine; en accroître l'efficacité. Les possibilités que nous offre cette voie sont illimitées. Ainsi, accroître, en France, de 25% le rendement de la main-d'œuvre, c'est libérer, au profit de la production nouvelle, le salaire de 1,500,000 ouvriers,ce qui représente 17 milliards par an; améliorer notre travail agricole pour obtenir de nos terres le rendement que tire l'Allemagne d'un sol moins fécond sous un ciel moins clément, c'est accroître nos revenus annuels de 12 milliards. » In "Le Temps", page 5, "Manifeste du "Redressement Français", 

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k246679p/f3.item


 

Il est particulièrement remarquable, dans ce "Manifeste", que si cette "vérité" concernant la "valeur des objets" fabriqués est selon lui "négligée par le collectivisme", c'est pourtant exactement et quasiment au mot près la définition que Marx lui-même donne de la valeur!


 

La question de savoir d'où Ernest Mercier tenait cette définition restera sans doute pour toujours un "mystère de l'histoire" mais le fait que l'enjeu de la lutte sociale soit la valeur créée par le travail productif et directement intégrée à la marchandise au cours du processus productif lui-même est parfaitement caractéristique de la différence fondamentale qui sépare cette époque de capitalisme encore en phase ascendante de la nôtre, presque entièrement basée sur une économie d'échanges de services entre catégories sociales les plus diverses, mais toutes consommatrices de marchandises dont la production leur est tout à fait étrangère en termes de rapports sociaux.


 

Le "manifeste" de 1927 a trouvé sa nécessité et sa raison d'être en "remplacement" de celui initialement écrit par le Comte de Fels, et qui tendait précisément à instiller des concepts politiques "antiparlementaires" dans la démarche du mouvement, entraînant donc l'exclusion du dit Comte et de sa coterie. Malgré son opposition de principe aux conceptions de la gauche française de son temps, Ernest Mercier entendait donc conserver son mouvement sur des positions essentiellement "libérales" au sens économique originel du terme, assorties de considérations sociales réformistes qui lui ont donc attiré la vindicte d'une partie importante de ses pairs, et de quelques activistes restés dans l'organisation, le poussant finalement à l'autodissolution de son mouvement en 1935. Néanmoins, ayant épousé en seconde noces, en 1927, Marguerite Dreyfus, la nièce d'Alfred, il se retrouve donc persécuté par les antisémites durant la guerre, dont quelques éléments "radicaux" issus de son mouvement, qui étaient passés au pétainisme.


 

Contrairement à ce qu'avance Xavier de Jarcy il ne semble donc pas possible d'établir une liaison organisationnelle réelle entre le "Redressement Français" et la "Cagoule", ne serait-ce qu'en raison du  gap temporel entre la dissolution de l'un et la fondation de l'autre, outre l'incompatibilité évidente entre l'histoire personnelle de Mercier et l'activisme antisémite.


 

Bien évidemment, en fonction du nombre important d'adhérents au mouvement, plus de 10 000 à l'origine, il était donc inévitable que quelques "transfuges" passent de l'un à l'autre mouvement, mais sans que cela ressorte d'une orientation ou d'une décision politique de la part du "Redressement Français" avant sa dissolution.


 

Même si la tentation est grande, pour "l'historien de gauche" de vouloir en quelque sorte "coaguler" ces éléments de la droite patronale "libérale" avec le fascisme vichyssois.


 

Ce que n'hésite pas non plus à faire Annie Lacroix-Riz, en mal de matière pour une extension "maximum" de son concept "synarchique", qui a possiblement une base historique mais ni forcément ni surtout logiquement inclusive concernant Mercier et son "Redressement Français", dont l'histoire semble nettement se terminer avec le surgissement du Front Populaire, comme on vient de le voir, et ce qui interroge donc sur ce type d'"amalgame":
 

"Duchemin fut maintenu au sommet réel de la CGPF [Le MEDEF de l'époque - NDLR "Ciel de France"], mais, son nom étant officiellement lié à la signature des accords Matignon (8 juin 1936) qu’il fallait rejeter au plus tôt, il fut publiquement remplacé par un « animateur » de moindre rang, l’idéologue Claude-Joseph Gignoux.

Gignoux était (comme André François-Poncet dans la décennie antérieure) un salarié du Comité des Forges, qui l’avait depuis 1925 affecté à la direction de son quotidien La Journée Industrielle et l’avait en outre, en septembre 1931, chargé de mission dans les structures de collaboration économique avec le Reich mises en place avec la bénédiction l’État, sous une présidence du Conseil de Laval [13]. Ce cagoulard avéré avait été appelé à ce poste pour inciter « les patrons à être des patrons » [14], c’est à dire déclarer la guerre de classe et, entre autres, casser le syndicalisme renforcé par le mouvement de 1936. Sa promotion, je l’ai dit, maintenait intacte la réalité du pouvoir dans la CGPF.

L’autorité suprême y demeurait détenue par le trio Banque de France, Comité des Forges et Comité des houillères, noyau initial de la synarchie auquel s’était agrégé tout ce qui comptait dans l’économie française : d’Ernest Mercier, magnat de l’électricité et chef d’une des ligues fascistes des années 1920, le Redressement français, à Jacques Lemaigre-Dubreuil, chef d’une des ligues fascistes des années 1930, celle dite des Contribuables, nommé le 15 octobre 1936 délégué des actionnaires de la Banque de France, pour succéder aux « régents » en apparence évincés par la réforme purement cosmétique du 24 juillet. Ces synarques étaient les plus gros bailleurs de fonds, et souvent les adhérents, des ligues fascistes groupées (sans disparaître individuellement) depuis1935-1936 en Cagoule." 

https://www.historiographie.info/synarchie.pdf


 

 Dès qu'il s'agit de cette période effectivement très "trouble" d'entre deux guerres, Annie Lacroix-Riz a tendance à y voir un conglomérat plus ou moins indistinct de "synarques" et de "cagoulards", mais ici, dans le cas du mari de la nièce d'Alfred Dreyfus, et même s'il s'agit à la fois d'un capitaliste typique de ce temps et d'un idéologue patronal de la lutte des classes, ce type d'amalgame ne semble pas véritablement approprié.
 

Si Xavier de Jarcy, quant à lui, a du mal à embrayer sur le concept de "synarchie", il n'hésite pas, par contre, à vouloir absolument établir une continuité entre le "Redressement Français" et "La Cagoule", continuité qui ne semble exister, tout au plus, que pour quelques éléments marginaux et non pas, manifestement, de manière globale ou organique.
 

Mais surtout, dans un cas comme dans l'autre, et comme on l'a déjà vu à propos de l'excellent film de FranceTV sur le Front Populaire, ce qui manque terriblement, dans l'analyse et la prospective historique de notre époque, c'est l'étude en profondeur de l'évolution des rapports de production.

 

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/survivance-du-mythe-fasciste-ce-vieux-chiffon-rouge-qui-ne-reveille-plus-le-peuple.html


 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/j4mvEIlqqjQ

 

 

 

 

 

 

 

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Pseudo-"marxisme": Il n'y a pas que les néo-"althussériens" qui radotent...

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Récent sur Ciel de France >>>

 

 

Macronie: toujours plus bas! Il n'y a plus que les lunettes qui réfléchissent (3 vidéos)

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/macronie-toujours-plus-bas-il-n-y-a-plus-que-les-lunettes-qui-reflechissent-3-videos


 

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9 juillet 2026

Macronie: toujours plus bas! Il n'y a plus que les lunettes qui réfléchissent (3 vidéos)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En Macronie, il n'y a plus

que les lunettes

qui réfléchissent

 

 

Été 2026.

La faillite économique qui s'abat lentement mais sûrement sur la France est-elle moins pénible au soleil ? Dans la chanson le « marin imaginaire » d'Aznavour rêve de fuir la misère uniquement en la soulageant par le rayonnement solaire et les fantasmes qui lui viennent avec... Mais le soleil ardent sur notre pays n'a au mieux qu'un effet cosmétique provisoire, question misère, quand il n'en rajoute pas carrément une couche, pour beaucoup.

 

De « La Providence » d'Amiens à l’Élysée, on ne sait trop de quoi rêvait l'ado Macron déguisé sur scène en épouvantail, sinon peut-être de continuer à incarner ce rôle, faute de pouvoir sortir de l'emprise de son Pygmalion(-ne ? ...ou pas, peu importe !). L'histoire nous montre donc que Pygmalion(-ne) ne libère sa créature qu'en apparence, continuant d'en tirer les fils « secrets » à l'abri des regards du public. Mais de « il venait d'avoir dix-sept ans » à « il en avait à peine quatorze » c'est finalement d'une tout autre chanson qu'il s'agit, et qu'il s'agit de faire oublier à grands coups de procédures diverses, en France et jusqu'aux USA. Regardant désormais le monde à travers ses «  verres bleutés à effet miroir polarisés », selon la notice, l'épouvantail Macron continue sa comédie burlesque en espérant que le scénario constamment ravaudé lui conserve en scène un rôle qui ne soit pas tout à fait ridicule.

 

Mais le mondialisme banco-centraliste a également « revisité » le mythe de Pygmalion, en le combinant, assez ironiquement, avec l'emboîtement des « poupées russes » : il y en a toujours une à la fois un peu plus grande et paradoxalement un peu moins « visible » pour manipuler et tirer les fils de la poupée « finale », celle que le public observe néanmoins de loin, et qui est désormais retranchée derrière le miroir de ses lunettes « bleues ».

 

Nous faire prendre « la vie en bleu » d'Emmanuel Macron pour « la vie en rose », c'est la chanson actuelle que notre épouvantail national est sensé incarner pour la fin de son mandat, afin de laisser le temps au système de monter le scénario du prochain spectacle électoral, d'où sortira la prochaine marionnette systémique, avec ou sans « bracelet de surveillance », mais de toute façon toujours avec fils invisibles de télécommande banco-centralisée...

 

Actuellement, la libération de notre pays ne semble pas du tout se profiler avec ce processus électoral outrancièrement manipulé, mais cela ne nous interdit pas, (ou pas encore...), de chercher à comprendre les fils de la manipulation et la nature économique et sociale réelle de la puissance manipulatrice.

Luniterre

 

 

 

 

https://youtu.be/yxWjnVEP_n4

 

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo YouTube https://youtu.be/L9n2vTlpXaY

 

 

Concernant les diverses contre-offensives juridiques entreprises en France contre Brigitte Macron, dont celle initiée personnellement par Alexandra Brazzainville, sur la base d'une analyse particulièrement remarquable du simple point de vue de la logique, voir >>>

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/brigitte-macron-desormais-visee-par-une-instruction-en-france

 

 

 

À part sous De Gaulle,

la France a toujours été

sous protectorat

Américain

 

 

Cliquer sur l'image pour la vidéo en MP4 ou sur le lien pour la vidéo YouTube 

https://youtu.be/rF0RFAgf9FQ

 

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo YouTube https://youtu.be/nTpY9jbse20

 

 

Récent sur le thème  >>>

 

2017-2026: la France ruinée

sous le joug

de "Pygmalion" 1er

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/2017-2026-la-france-ruinee-sous-le-joug-de-pygmalion-1er.html

 

 

 

Les nouveaux chiffres

de l'emploi industriel ouvrier

en 2026 (Edition AgoraVox)

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/les-nouveaux-chiffres-de-l-emploi-industriel-ouvrier-en-2026-edition-agoravox.html

 

 

 

 

Brigitte Macron

désormais visée

par une instruction

en France!

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/brigitte-macron-desormais-visee-par-une-instruction-en-france

 

 

 

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Source de l'article et de la compilation:

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/macronie-toujours-plus-bas-il-n-y-a-plus-que-les-lunettes-qui-reflechissent-3-videos

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https://image.eklablog.com/6Bk0FqWxn_tC9hWtKMDBrKvjapA=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260709%2Fob_ff47c7_4e1404f617ad70e2c0ed79f66f6dd358d7f4aa.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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7 juillet 2026

2017-2026: la France ruinée sous le joug de "Pygmalion" 1er

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/WwKT4Y-hV4I


 

 

https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/version-html/9010340/IR158-Dette_1t2026.pdf


 


 

Il y a à peine plus d'un an, le 23 juillet 2025, le couple "présidentiel" Macron-Trogneux déposait plainte dans l'Etat du Delaware, USA, contre la chroniqueuse Candace Owens à propos de son questionnement concernant l'origine et l'histoire véritable du dit "couple", sous la férule duquel la situation économique et sociale de notre pays n'a cessé de se dégrader et se trouve désormais engagée sur une pente qui semble irréversible à de nombreux analystes, tant en raison des orientations déjà suivies depuis le début de ce pouvoir en 2017, et déjà largement engagées, sous l'influence des mêmes personnages, sous la présidence de François Hollande, que de la conjoncture internationale, à laquelle ce même "couple présidentiel" n'a essentiellement contribué que négativement.

 

A peine plus d'un an après ce dépôt de plainte l'affaire sera à nouveau examinée le 27 juillet 2026, après déjà plusieurs reports, pour une requête en nullité de la part de Candace Owens, et sur la base d'une nouvelle version du dossier déposé par les Macron-Trogneux, passé de 219 à 250 pages depuis le 26 septembre 2025.

 

C'est donc la nouvelle version qui est désormais en ligne à l'adresse initiale où la première avait été publiée le 23 juillet 2025, mais évidemment on avait enregistré la première dans nos archives, et on aura donc également une adresse de republication pour cette première version, à titre documentaire.


 

La plainte telle qu'actuellement déposée dans l'Etat du Delaware (USA):

https://clarelocke.com/wp-content/uploads/2025/07/Complaint89.pdf


 

ADDENDA AU 04/07/2026:

Copie de cette version actuelle:

Clarelocke-Complaint89-VERSION2

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/07/clarelocke-complaint89-version2.pdf


 

Copie de la version originale:

Clarelocke-Complaint89-VERSION1

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/07/clarelocke-complaint89-version1.pdf

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Après une série de "valses hésitations" aussi impressionnantes que ridicules, et pour le seul prix d'une écorchure à l'oreille droite lors d'un "attentat manqué", mais "valses hésitations" néanmoins tout à fait sanguinaires pour ses victimes dans les diverses guerres engagées par cet étrange "aspirant au Nobel de la Paix", Trump s'est donc complètement aligné sur la doxa mondialiste, bien obligé qu'il est par le boulet de la dette qui ne cesse de s'alourdir démesurément, aux USA comme en France.


 

C'est dans ce contexte, en pleine déconfiture dans le golfe persique, malgré là aussi les martyrs imposés à l'Iran, à commencer par les écolières de Minab, que Trump a donc lâché en rase campagne les plus efficaces de ses propres soutiens, du temps où il se posait en "sauveur de la nation américaine", et en tout premier lieu la chroniqueuse Candace Owens, aujourd'hui "poursuivie" par le couple Macron-Trogneux.


 

Ce couple Macron-Trogneux est donc la seule nouvelle "prise" que Trump a pu ramener dans les filets troués de la mondialisation banco-centraliste où il s'est donc lui-même laissé prendre, après quelques simagrées de "résistance", histoire de ne pas décevoir trop brutalement les espérances de son électorat...  Mais les Macron-Trogneux sont une "prise" qui n'avait elle-même de cesse que de se raccrocher désespérément à ces filets troués en ravaudant médiatiquement, "juridiquement" et pathétiquement les fils de son improbable "biographie".

Sur le point de céder aux assauts des armées turques, l'aristocratie byzantine en était paraît-il encore à débattre du sexe des anges...

A notre XXIème siècle, ce sont carrément les tribunaux des deux côtés de l'Atlantique qui sont sollicités pour secourir la doxa biographique du "couple" Macron-Trogneux: on a les "anges" qu'on peut...


 

Le scandale, pour autant, ne réside pas dans le sexe des "anges" en question (plutôt tous du genre ..."déchus"!), dont on se moque bien, mais dans le fait qu'un "ange" ayant inauguré sa carrière médiatique en incarnant un épouvantail ait été transformé en marionnette dont les fils n'en sont pas moins aujourd'hui reliés au bouton de l'arme nucléaire. L'effet "Pygmalion" étant à tous points de vues, et y compris, juridique, ce qu'il est, le "metteur en scène" de la marionnette est le premier "responsable" de l'effet déjà suffisamment désastreux du spectacle... et qu'il s'agisse ou non plutôt d'une "metteuse en scène" ne change donc rien à l'affaire...!


 

Et comme le souligne Xavier Poussard, on sait au moins aujourd'hui ceci, grâce à la procédure "transatlantique": les premiers "fils" de la marionnette ont été "actionnés" alors que l'"ange" n'avait encore qu'à peine 14 ans. Une "manipulation" que les médias aux ordres se sont donc acharnés à dissimuler dès l'intrusion du sujet "Macron" sur la scène politique: ayant choisi de ne pas jouer "cartes sur table" dès le départ de son "story telling", le clan systémique macronien en est réduit à accumuler mensonge sur mensonge, chacun étant supposé "débunker" la "médisance" des internautes ayant dénoncé le précédent.


 

Mais un enchaînement de mensonges ne peut en aucun cas aboutir à une pseudo-"vérité" crédible par le plus grand nombre, et à chaque maillon de ce mensonge qui menace de faire craquer l'ensemble le système se voit donc obligé d'appliquer un "baillon" par des moyens plus ou moins expéditif ou plus ou moins formellement "juridiques" selon les cas...


 

Récemment c'est le site "Pressibus" dont l'une des fonctions était d'archiver toutes les recherches et les recoupements "généalogiques" possibles sur le sujet qui s'est vu brutalement "débranché" du net... Bien évidemment, ces archives, stockées par de nombreux internautes, referont "surface" tôt ou tarde et le combat pour la vérité ne pourra pas être complètement étouffé.


 

Nous reproduisons donc ici, outre le dossier de la procédure aux USA, déjà en liens ci-dessus, le "plaidoyer pro domo" offert à la macronie par France Télévision, mais qui, à en juger par les diverses commentaires, reste loin d'emporter la conviction du plus grand nombre. Et à la suite, évidemment, les réaction de Xavier Poussard, sur ce "documentaire" et sur la procédure aux USA, de façon à ce que chacun puisse se faire son idée sur la question.

 

La principale restant pour nous non pas celle du sexe de la personne officiellement conjointe au président, mais celle de son ascendant sur lui, nécessairement établi dès l'époque de leur relation "théâtrale" et qui, en tant qu'"effet Pygmalion" n'est pas la condition normalement requise pour l'exercice de la fonction présidentielle de la République Française, une nation dont la Constitution est établie à l'origine de la Vème République, par le général De Gaulle, sur la base de l'indépendance de la nation à l'égard de toute influence extérieure, d'où qu'elle vienne, et sur la base de la volonté du peuple librement exprimée par voie de référendum, à l'intérieur.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/2017-2026-la-france-ruinee-sous-le-joug-de-pygmalion-1er.html


 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/nu4r1PxkM8w


 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/QQkMXukFjfg

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/SWSU5SU9KXk

 

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Articles plus anciens mais importants sur le thème:

 

 

 

Match transatlantique Owens Vs Macron-Trogneux: le round final?

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/match-transatlantique-owens-vs-macron-trogneux-le-round-final.html

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L’affaire Macron-Trogneux dans le déclin français: de l’effet Streisand comme contre-feu invisibilisant de l’effet Pygmalion, ou les métamorphoses d’un épouvantail à peine pubère

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/l-affaire-macron-trogneux-dans-le-declin-francais-de-l-effet-streisand-comme-contre-feu-invisibilisant-de-l-effet-pygmalion-ou-les-metamorphoses-d-un-epouvantail-a-peine-pubere.html

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Autres articles anciens mais importants sur le thème:

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POUR EN SORTIR…:

Les conséquences concrètes à tirer de cette analyse de l’actu et d’autres récentes :

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique

-* _ Indépendance diplomatique et économique

-* _ Indépendance financière et monétaire

-* _ Indépendance culturelle et idéologique

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html



 

 

 

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Affaire Macron-Trogneux Vs Candace Owens: Me Maud Marian fait le point

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/affaire-macron-trogneux-vs-candace-owens-me-maud-marian-fait-le-point.html

 

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Autres classiques sur le thème :

 

"#FreeEmmanuel"! Poursuivie par le "couple présidentiel", Candace Owens appelle Macron à se libérer de son Pygmalion!

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/freeemmanuel-poursuivie-par-le-couple-presidentiel-candace-owens-appelle-macron-a-se-liberer-de-son-pygmalion.html

 

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Rey-Roy(Jegousse) Vs Macron-Trogneux : le jugement

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/rey-roy-jegousse-vs-macron-trogneux-le-jugement.html

 

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Historique! « Natacha Rey, pourchassée, persécutée, condamnée. Mais finalement Natacha Rey relaxée » Me François Danglehant

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/historique-natacha-rey-pourchassee-persecutee-condamnee.mais-finalement-natacha-rey-relaxee-me-francois-danglehant.html

 

 

Donald, Manu, Brigitte, Candace, Natacha, la diplomatie mondiale est un jeu de billard à trois bandes: mais où sont les boules???

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/donald-manu-brigitte-candace-natacha-la-diplomatie-mondiale-est-un-jeu-de-billard-a-trois-bandes-mais-ou-sont-les-boules.html

 

 

"Natacha Rey est la Jeanne d'Arc du XXIème Siècle!" (Me Danglehant)

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/natacha-rey-est-la-jeanne-d-arc-du-xxieme-siecle-me-danglehant.html

 

 

Les Macron-Trogneux, une affaire française mondialisée, désormais à la sauce italienne: L'"exilé" Xavier Poussard s'explique!

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/les-macron-trogneux-une-affaire-francaise-mondialisee-desormais-a-la-sauce-italienne-l-exile-xavier-poussard-s-explique.html

 

 

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https://image.eklablog.com/4sL3fqCsjRJNNpMxee7LCPBnfhM=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260704%2Fob_f8893c_caricbrimac2026.png

6 juillet 2026

Pseudo-"marxisme": Il n'y a pas que les néo-"althussériens" qui radotent...

 

 

 

 

 

 

Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4

Egalement sur YouTube >>>https://youtu.be/i8Qx8NRAPAk
 

« Le fascisme n’arrivera pas avec des chemises brunes et des défilés militaires. Il avance déjà — en costumes-cravates, dans les médias rachetés par les milliardaires, dans le vocabulaire politique, dans les lois sécuritaires d’exception.
Et il est financé. Massivement. »

 

Mais si c’est réellement le cas, …par la planche à billets banco-centralisée, omet de préciser cette vidéo, qui tend finalement à « préserver » le concept de « capitalisme » comme mode de production encore opérationnel et générateur de son propre « financement », de façon endogène, donc, sur la base d’une extraction de « plus-value » encore suffisante, même si éventuellement « en crise »…

Alors que le « fascisme historique », selon le processus fort bien analysé et décrit par Annie Lacroix-Riz, a remballé dès le procès de Nuremberg le châpiteau de son spectacle sanguinaire pour le transporter plutôt discrètement aux USA, dans les valises du vainqueur de la 2e guerre mondiale.

Par la suite, mais très vite, comme nous l’explique par ailleurs Guy Debord, il a donc été remonté sous la forme consumériste de la société du spectacle.

Il n’avait donc effectivement plus besoin de « chemises brunes » ni de « défilés militaires »…

A peine moins sanguinaire que l’original, si l’on fait le bilan réel de tous les épisodes « d’après-guerre » jusqu’à nos jours, le spectacle consumériste n’avait néanmoins de « sens » et d’utilité systémique que tant qu’il restait de la plus-value à extraire de la force de travail productive encore nécessaire.

Avec l’autonomie robotique de plus en plus grande du cycle de renouvellement du capital fixe et de sa pseudo-« productivité » le spectacle totalitaire « consumériste » est progressivement remplacé par le spectacle écolo-« recycleur », climato-« réchauffiste »(*), etc… Plus les « pauvres » sont réellement pauvres et plus ils sont de « bons citoyens » contribuant au « sauvetage de la planète », avant de la « sauver » complètement par leur disparition par les « nouvelles maladies », par leurs « vaccins », par l’euthanasie, par le « suicide assisté », par la guerre, etc…

Laissant donc toute la place et le reste des ressources de la planète aux seuls détenteurs banco-centralistes du capital fixe « autonomisé » par l’IA, jusqu’à ce que l’IA soit elle-même suffisamment « autonomisée » pour régler ses propres comptes avec ses « pères fondateurs », soit l’« étape historique » suivante déjà en gestation avancée, avec la complicité active ou « passive » de ses fidèles adeptes et déjà « accros », dont les états-majors militaires de tous les pays sont les meilleurs « kollabos »…

C’est en ce sens que : « Le fascisme n’arrivera pas avec des chemises brunes et des défilés militaires. Il avance déjà… »

C’est même en ce sens qu’il est déjà là, sous la forme moderne banco-centraliste du totalitarisme, et même déjà en train de creuser sa propre tombe en même temps que celle du reste de l’humanité « civilisée » encore éventuellement capable d’un comportement responsable et « humaniste » au sens premier du terme.

Mais c’est aussi en ce sens que le radotage pseudo- « marxiste » sur la prétendue « fascisation du capitalisme » dans le contexte actuel est aussi une forme de kollaboration avec la mutation banco-centraliste du système de domination de classe.

Luniterre

( * Il ne s’agit pas ici de nier le réchauffement mais l’utilisation idéologico-politique qui en est faite pour asservir encore davantage les populations.)

 

Récent sur le thème :

 

Résurrection : Althusser, le « philosophe »-assassin, son disciple, le pseudo-« politzer », et la vraie victime « oubliée », mais pas tout à fait…

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Avec une nouvelle SF "audio" de 1953 où Philip K. Dick abordait déjà ce thème par "anticipation", c’est le cas de le dire…! >>>

"Laurent Alexandre", quelle variété d’IA ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/laurent-alexandre-quelle-variete-d-ia.html


 

Voir aussi >>>

Un match par "anticipation" : De Gaulle Vs l’IA, deux approches de la "modernité"

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/un-match-par-anticipation-de-gaulle-vs-l-ia-deux-approches-de-la-modernite.html


 

Relire aussi >>>

La guerre en Iran enterre le 1er quart du XXIe siècle : quelle perspective pour l’humanité ?

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Sur le début de cette guerre, avec un développement sur la société du spectacle :

Guerre en Iran : Trump, Netanyahou, quel metteur en scène pour le nouveau reality show criminel de l’hyperclasse mondialiste ?

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Le concept de fascisme est né peu avant celui de nazisme, et le concept de totalitarisme a fini par faire le recoupement des deux, avec parfois des « extensions » plus ou moins hasardeuses à tel ou tel type de dictature historique.

Mais nous voilà plus d’un siècle plus tard et l’excellent film de France TV sur le Front Populaire nous permet de mesurer l’écart gigantesque qui sépare les deux époques à tous points de vue.

Et ce n’est pas parce que la terminologie idéologique et politique est restée en grande partie la même qu’elle est forcément adaptée et appropriée au monde actuel.

Un point historique juste, en termes de définition, évoqué dans le débat de cette vidéo est le fait que le fascisme de l’époque naît en grande partie d’une « frustration colonialiste » des puissances montantes qui n’ont pas suffisamment accès, à leur goût, aux ressources naturelles et à la main d’œuvre des zones de « partage » colonial.

Mais il s’agit précisément là d’une problématique du capitalisme encore en phase de développement, même si avec des phases de crises. L’Angleterre, historiquement la première grande puissance coloniale, est entrée en phase de déclin sans passer par une phase totalitaire.

En France De Gaulle a réussi à amorcer la phase de décolonisation sans passer par la case « fascisme », quoi que certains en pensent, etc…


 

Bref, le fascisme reste une « maladie juvénile du capitalisme », relativement au fait qu’il apparaît dans ce qui est encore sa phase de croissance, et ne ressurgit pas dans la phase de déclin, qui, faute d’alternative prolétarienne, mène au banco-centralisme. Contrairement au capitalisme, qui s’épanouit au mieux avec la « démocratie libérale », même avec les limites du genre, le banco-centralisme est par nature une forme de totalitarisme, mais très différente du fascisme en ce qu’elle n’a pas besoin d’idéologie « nationaliste », voire même, pas besoin d’idéologie du tout, mais plutôt, au contraire, d’un confusionnisme absolu de tous les concepts, de façon à pouvoir s’imposer comme le seul ordre possible et « raisonnable » face au chaos dont il organise lui-même le spectacle, avec, au besoin, quelques épisodes réellement sanglants, comme on en voit ces derniers temps…

Contrairement au capitalisme, il n’y a donc pas de phase réellement « démocratique », même et surtout pas « libérale », du banco-centralisme, même avec toutes les limites que ce terme implique, comme la macronie nous en fait la démonstration depuis son arrivée au pouvoir.

L’agitation des partis et groupuscules d’« extrême droite » n’est qu’un épisode parmi d’autres du spectacle, sans durabilité utile pour le système, auquel une situation de chaos plus ou mois permanent mais en réalité « contrôlé » est ce qui lui convient le mieux.

Dans le cours de cette pratique « chaotique » un épisode Bardella ou Mélenchon au pouvoir n’est pas à exclure, bien évidemment, mais soit ils seront « melonisés », soit ils seront éliminés, politiquement ou autrement.

Le débat dans cette vidéo "On bascule?" présente sensiblement le même intérêt que les débats byzantins sur le sexe des anges. Eventuellement, et probablement involontairement, du moins peut-on encore l’espérer, il a son intérêt systémique pour détourner une partie du public des questions de fond réellement importantes.

Luniterre


 

Sur le thème >>>

 

 

 

 

 

 

1936-2026, le combat social est-il encore possible, et pour quel objectif ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/1936-2026-le-combat-social-est-il-encore-possible-et-pour-quel-objectif.html

 

 

 

 

 

 

Voir aussi, également avec des données chiffrées et sourcées >>>

 

 

 

 

 

 

1936, le Front populaire Entre joie et colères : 90 ans plus tard, quelles leçons de l’histoire ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/05/1936-le-front-populaire-entre-joie-et-coleres-90-ans-plus-tard-quelles-lecons-de-l-histoire.html


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les nouveaux chiffres de l'emploi industriel ouvrier en 2026 (Edition AgoraVox)

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/les-nouveaux-chiffres-de-l-emploi-industriel-ouvrier-en-2026-edition-agoravox.html


 


 

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Source de l'article et de la compilation:
 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/pseudo-marxisme-il-n-y-a-pas-que-les-neo-althusseriens-qui-radotent.html

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https://image.eklablog.com/IQU31TQigiSEqpot8wzePB-yMf0=/filters:no______________upscale()/image%2F1241236%2F20260706%2Fob_541920_radotage.png

 

3 juillet 2026

Résurrection : Althusser, le « philosophe »-assassin, son disciple, le pseudo-« politzer », et la vraie victime « oubliée », mais pas tout à fait...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Ce que l'on appelle « marxisme » en France est certes un article tout spécial, au point que Marx a dit à Lafargue : « Ce qu'il y a de certain, c'est que moi je ne suis pas marxiste » - Friedrich Engels, Lettre à E. Bernstein, 2 novembre 1882

 

Bernard-Henri Lévy, ancien élève d'Althusser et maoïste au tournant des années 70, revendique toujours un plaidoyer pour son « Maître », dans la préface publiée en Mai 2011, pour le recueil de lettres écrites par Louis Althusser à sa femme Hélène, assassinée par ce même « Maître » en 1980 :

« Je ne suis pas en train de dire de mon Maître, parodiant Diogène Laërce résumant lui-même un philosophe de l’Antiquité : « il naquit, il écrivit, il tua, il mourut ».

Mais, enfin, c’est tout de même ainsi que la chose a été vue, et vécue, par son temps. »

- Questions de principe XIII – Qui a peur du XXIe siècle ?

 

Lu sur AgoraVox:

"Althusser et le bandit", par "politzer"

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-philosophe-et-le-bandit-270129

(NDLR >>> sur Ciel de France: Nos commentaires, à la suite...! >>> https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/resurrection-althusser-le-philosophe-assassin-son-disciple-le-pseudo-politzer-et-la-vraie-victime-oubliee-mais-pas-tout-a-fait.html )

"La distinction

Une distinction décisive lève toute ambiguïté : il existe des migrants de travail (productifs, intégrables dans les secteurs low-cost) et des migrants parasites ou lumpen (déclassés, souvent assistés ou impliqués dans l’informel/criminel).

 La bourgeoisie ne filtre pas l’un ou l’autre : les deux lui servent — les premiers comme force de travail flexible et bon marché, les seconds comme force de terreur, de division et de chaos social.

 Althusser nous donne les outils pour décrypter cette stratégie de reproduction des rapports capitalistes.

  1. Double utilité objective du lumpen étranger

Althusser, dans Sur la reproduction, montre que le capitalisme se perpétue par des appareils qui assurent les conditions de l’exploitation. Les Appareils Répressifs d’État (frontières, police) et Idéologiques d’État (médias, culture, partis) gèrent les flux migratoires de façon stratégique.

Migrants de travail : Ils reconstituent l’armée de réserve industrielle. Ils occupent les emplois précaires, exercent une pression à la baisse sur les salaires et restent dépendants. Ils servent directement l’accumulation.

Migrants lumpen / parasites : Ils produisent du chaos social utile. Insécurité perçue, tensions communautaires, sentiment d’abandon des classes populaires autochtones, justification permanente de mesures sécuritaires ou assistancielles.

 Le tout divise le prolétariat et renforce l’autorité étatique.

  1. Analyse de l’interpellation idéologique chez Althusser

Chez Althusser, l’idéologie n’est pas un ensemble d’idées fausses, mais un rapport imaginaire aux conditions réelles d’existence. Elle fonctionne par interpellation : elle « hèle » les individus (« Hey, toi ! ») pour qu’ils se reconnaissent comme sujets dans l’ordre existant et acceptent leur place.

Dans le cas migratoire, les AIE (médias, partis, culture) interpellent le citoyen de deux manières complémentaires :Le migrant (surtout le lumpen) devient sujet moral supérieur (« victime universelle »).

Le citoyen « bon » se reconnaît en le défendant, tandis que le prolétaire qui exprime des réserves est interpellé comme « raciste » ou « complice de la bête immonde ».

Cette interpellation masque la double utilité du lumpen (travail + chaos) et légitime l’importation comme devoir éthique plutôt que comme stratégie de classe.

 

3.La construction du « migrant héroïque » et promotion du héros moderne transgressif

L’idéologie dominante transforme le bandit (lumpen migrant parasite) en saint laïc : victime universelle, symbole de diversité, de vertu et de rédemption.

Les médias diffusent en boucle des images de sauvetage en mer ou des parcours émouvants.

Les partis de gauche ou centristes interpellent :

« Défendre ce migrant, c’est défendre l’humanité. »

Cette héroïsation légitime l’importation tout en occultant les besoins du capital : croissance démographique, services low-cost, délocalisation interne. Elle transforme une opération économique en devoir moral.

Cette fonction de héroïsation n’est-elle pas une promotion du « héros moderne transgressif » ?

Oui, exactement. Le migrant lumpen, figure du déraciné, du hors-la-loi ou du marginal, est promu comme héros transgressif contemporain : il brave les frontières, défie l’ordre national « bourgeois », incarne une mobilité fluide et une identité fluide contre les « archaïsmes » du prolétariat autochtone.

Cette transgression est valorisée comme vertueuse (anti-raciste, cosmopolite, rebelle). On passe du bandit classique (Spaggiari, rebelle national viril) au bandit moderne globalisé : le lumpen migrant devient icône de la postmodernité transgressive.

 Les AIE en font un sujet désirable, cool, moralement supérieur. Cela sert doublement le capital : il fournit une main-d’œuvre flexible tout en promouvant une idéologie qui dissout les identités et solidarités de classe traditionnelles au profit d’un individualisme nomade utile à l’accumulation.

 

4.Étude de la figure du bandit chez Spaggiari

Albert Spaggiari, auteur du casse de la Société Générale à Nice en 1976, incarne le bandit autochtone romantisé. Aventurier d’extrême droite, il réussit une évasion spectaculaire et devient, dans certains milieux, un héros de droite : malin, anti-État, viril, attaché à un imaginaire national et rebelle.

Cette figure contraste avec le migrant lumpen : le migrant est héroïsé à gauche/centre comme victime universelle ; Spaggiari est réhabilité à droite comme rebelle national. Althusser y verrait deux interpellations idéologiques symétriques.

 

5.Sur Quentin Deranque

Le meurtre de Quentin Deranque en février 2026 à Lyon illustre ce double standard avec une clarté brutale.

Ce jeune militant identitaire est lynché par un groupe d’antifascistes (liés à la mouvance « Jeune Garde » et à des cercles LFI). Les agresseurs — des nervis autochtones de gauche, souvent lumpen violents (cagoulés, en meute) — sont parfois excusés ou relativisés dans certains discours : on parle de « rixe » plutôt que de lynchage, on met en avant le profil politique de la victime (« extrême droite ») pour diluer la gravité, ou on présente les tueurs comme des « camarades » ou des « saints écrasant la bête immonde » (le fascisme).

Cette interpellation idéologique transforme des nervis autochtones en justiciers moraux. Le lumpen de gauche devient « saint » combattant, tandis que le lumpen migrant est érigé en victime universelle. Dans les deux cas, la violence est excusée quand elle sert le narratif dominant, et la question de classe est évacuée.

Les hors-la-loi traditionnels

Les hors-la-loi classiques (Robin des Bois, Jesse James, ou en France Cartouche, Mandrin, et plus proche de nous Albert Spaggiari) étaient des figures transgressives locales. Ils défiaient l’autorité (le roi, le fisc, l’État) tout en restant ancrés dans un territoire et un imaginaire populaire ou national. Leur transgression avait souvent une dimension redistributive ou rebelle contre l’oppression directe.

Le migrant lumpen héroïsé représente une version postmoderne et globalisée du hors-la-loi : Transgression sans ancrage : Il n’est plus le bandit du maquis ou de la ville, mais le nomade sans frontières, le « sans-papiers » qui défie l’ordre migratoire bourgeois. Sa transgression est déterritorialisée et célébrée comme cosmopolite.

Utilité capitaliste : Le hors-la-loi traditionnel menaçait parfois directement l’ordre (vol, rébellion). Le migrant lumpen héroïque sert le capital : réserve de main-d’œuvre, chaos utile, dissolution des identités nationales qui freinaient l’accumulation globale.

Interpellation idéologique : Le hors-la-loi classique était souvent romantisé par le peuple contre le pouvoir. Le migrant lumpen est interpellé par les élites bourgeoises elles-mêmes comme figure morale supérieure. Il devient un outil de division (contre le prolétariat « sédentaire » et « réactionnaire »).

Spaggiari reste un hors-la-loi « à l’ancienne » : transgression nationale, virile, anti-État.

 Le migrant lumpen est le hors-la-loi « moderne » promu par les AIE : transgression globalisée, victimisée, moralement intouchable.

Dans les deux cas, la bourgeoisie canalise la figure transgressive pour mieux reproduire son ordre.

 

6.Macron et Mélenchon : deux variantes d’une même stratégie

Macron gère pragmatiquement les deux flux (travail utile + chaos toléré).

 Mélenchon radicalise l’héroïsation humaniste.

Les deux contribuent à la reproduction : division + main-d’œuvre flexible + chaos justifiant l’ordre.

 

Conclusion

La bourgeoisie instrumentalise indistinctement migrants de travail et lumpen parasites comme force de travail et force de chaos.

 Par l’interpellation idéologique, elle promeut le migrant en héros moderne transgressif (saint laïc nomade) ou le nervi en justicier antifasciste, légitimant l’importation tout en masquant la reproduction du capital.

Les affaires Spaggiari ou Quentin Deranque montrent la symétrie des figures du bandit selon les camps.

Althusser nous rappelle l’essentiel : derrière ces héroïsations morales ou identitaires se cache toujours la même logique d’exploitation et de division. Comprendre cela, c’est se donner les moyens de la dépasser.

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LuniterreLuniterre 30 juin 19:38

 

 

« Le philosophe et le bandit » ??? Le titre suggère plus ou moins consciemment qu’il s’agit du même personnage plutôt que d’une antinomie : malheureusement, le pseudo « politzer » auteur de l’article omet de mentionner que le « philosophe » Louis Althusser a fini en assassin de sa propre femme, Hélène Legotien-Rytmann, féminicide pour lequel il a été plus que largement « protégé » par ses « pairs » universitaires qui se sont littéralement et « littérairement » ligués pour obtenir un non lieu complet au titre de la maladie mentale du « philosophe » criminel psychopathe.

La « philosophie » pseudo-« marxiste » de Louis Althusser est une logorrhée de flatulences intellectuelles où l’ont peut toujours repêcher quelques évidences, comme le fait ici notre pseudo-« politzer », mais comme on peut en repêcher chez n’importe quel escroc « intellectuel » qui en parsème son « œuvre », de la même façon que le fait n’importe quel bonimenteur de foire, pour accrocher la « conviction » du chaland et lui refiler sa marchandise frelatée.

Notre pseudo-« politzer » agoravoxien avait possiblement quelque chose à dire sur le sujet de fond de son article, mais la « référence » qu’il semble vouloir s’imposer à Louis Althusser vient ruiner la crédibilité éventuelle de son propos.

Luniterre.

PS : en deux épisodes, une assez bonne émission sur l’histoire de ce « couple » finalement tragique :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-feminicide-a-l-ecole-normale-superieure

PS2 : la parole de l’accusé, l’ouvrage cité par le pseudo- « politzer » :

« Sur la reproduction », Louis Althusser, 1970

https://data0.eklablog.com/ae-editions/perso/bibliotheque%20-%20pdf/althusser%20-%20sur%20la%20reproduction%20-p.u.f.1995-.pdf

 



 

 

LuniterreLuniterre 2 juillet 11:23

 

PS >>> évidemment il m’a d’abord semblé utile et primordial de rappeler qui était vraiment Althusser, en tant qu’assassin féminicide et escroc intellectuel pseudo-« marxiste », mais le paradoxe induit par le pseudo « politzer » auteur de l’article est assez bien résumé dans ses dernières lignes :

« Althusser nous rappelle l’essentiel : derrière ces héroïsations morales ou identitaires se cache toujours la même logique d’exploitation et de division. Comprendre cela, c’est se donner les moyens de la dépasser. »

Ce que notre pseudo « politzer » ne parvient donc manifestement pas à dépasser, ici, c’est l’« héroïsation » du « philosophe »-criminel Louis Althusser !

Un dépassement pourtant plus que jamais nécessaire pour rendre à Marx l’authenticité de sa démarche et libérer l’utilisation réellement dialectique que l’on peut faire de son héritage concernant l’analyse de la réalité inéluctable de l’ère post-capitaliste dans laquelle nous sommes déjà entrés depuis la « crise » de 2007-2008 qui a consacré la substitution du pouvoir de la dette banco-centralisée à celui du capital « productif », c’est à dire du Capital tout court, précisément au sens où Marx définissait le pouvoir du Capital.

Ce qui « perturbe » le pseudo « politzer », pseudo- « marxiste » parmi tant d’autres encore acharnés à se répandre sur le net et dans quelques publications « universitaires » confidentielles, c’est que le prolétariat industriel est en train d’achever de disparaître en tant que classe sociale susceptible de jouer un rôle politique, du simple fait de l’évolution des forces productives, et au demeurant tout à fait selon le processus décrit par Marx lui-même dans ses Grundrisse, dix ans avant la parution du Capital, mais sans passer par la case « socialisme » et/ou « dictature du prolétariat », qui n’avait précisément de sens que dans le contexte de l’émergence massive du capitalisme « productif » qui était la situation économique et sociale du vivant de Marx lui-même, évidemment, mais donc nécessairement appelée à être « dépassée » selon le processus d’automatisation des forces productives déjà parfaitement décrit dans les Grundrisse, et que nous constatons simplement à notre époque, sous la forme plus générique de « robotisation ».

Luniterre



 

LuniterreLuniterre 2 juillet 11:34

 

PS2 >>> pour aller plus loin sur le thème et retrouver les textes authentiques de Marx sans le fatras intello-dogmatique d’Althusser et consorts :

https://archivmarx.wordpress.com/2023/01/10/contre-le-pseudo-marxisme-universitaire-et-groupusculaire-en-revenir-a-loriginal/

Avec une liste de liens vers les œuvres de Marx en langue originale et en traductions sélectionnées dans diverses langues, dont une traduction française des Grundrisse.

Luniterre


 

LuniterreLuniterre 3 juillet 03:05

 

 

 

PS3 >>> Bref, si cet article pour le moins confus est une occasion de faire revivre la mémoire et l’œuvre d’Hélène Legotien-Rytmann, ce n’est donc pas une si mauvaise chose, mais il reste néanmoins important, au delà de la « coupure », qui n’a rien d’ « épistémologique » que représente son assassinat par son « philosophe » de mari Louis Althusser , de resituer précisément ce qui reste de l’ « œuvre » de ce dernier dans son contexte réel : si le bouquin cité « Sur la Reproduction » n’a été publié qu’en 1995, il n’en est pas moins, pour l’essentiel, un regroupement de textes qui datent du tournant des années 70, la partie la plus « récente » étant semble-t-il de 1976. Une époque où la relation entre les « AIE » et la reproduction des rapports de production capitalistes a encore évidemment tout son sens. La fin des années 60 et le début des années 70, jusqu’au premier « choc pétrolier », étant quasiment l’apogée du capitalisme productif. Une époque où le phénomène de « développement » actuel du lumpenprolétariat banlieusard assez justement abordé par le pseudo « politzer » est encore balbutiant, l’immigration restant encore précisément pour l’essentiel dans des « rapports de production » ce qui n’est plus que marginalement le cas dans la société actuelle tertiarisée à plus de 80%.

De même que pour la plus grande masse des salariés il s’agit en quelque sorte plutôt de « rapports de tertiarisation » que de rapports de production, même s’il s’agit toujours de « rapports de servitude », et même plus que jamais, précisément en termes d’emplois de « services », ce ne sont plus du tout les mêmes et vouloir y plaquer la méthodologie « althussérienne » de l’ouvrage cité ne fait donc plus aucun sens. Ouvrage dans lequel, du reste, la question de l’immigration n’est quasiment pas abordée, contrairement à ce que sous-entend l’utilisation qu’en fait ici notre pseudo « politzer » !!!

Comme le montre une étude statistique réaliste des classes sociales actuelles, les rapports de production capitalistes proprement dits ne concernent plus actuellement que moins de 10% de la population active :

Les nouveaux chiffres de l’emploi industriel ouvrier en 2026 (Edition AgoraVox) 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/06/les-nouveaux-chiffres-de-l-emploi-industriel-ouvrier-en-2026-edition-agoravox.html

Luniterre

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Retrouver Hélène Legotien (1910-1980)

Streamez Chemins d'histoire-Retrouver Hélène Legotien (1910-1980), avec L. Rondeau Du Noyer-15.01.24 par Luc Daireaux

Cliquer ici pour écouter en ligne gratuitement sur SoundCloud

Le travail de recherche de Lucie Rondeau du Noyer, normalienne et historienne  - Créé le 31 mars 2026

Normalienne et historienne, Lucie Rondeau du Noyer (B/L, 2014) conduit en parallèle de sa thèse des recherches sur l’œuvre sociologique d’Hélène Legotien, militante, intellectuelle et victime d’un meurtre perpétré par son mari Louis Althusser à l’ENS le 16 novembre 1980. Éclairage sur cette figure méconnue et ses liens avec l’école de la rue d’Ulm.

 

Reconstituer le parcours d’Hélène Legotien

 

Lucie Rondeau du Noyer est historienne. Entrée à l’ENS via le concours B/L en 2014, elle en sort diplômée en histoire en 2019 puis devient professeure dans le secondaire. Actuellement en disponibilité, elle travaille sur une thèse intitulée Transitions énergétiques et histoire des savoirs économiques : le cas des ex-colonies britanniques (XIXe siècle - XXe siècle) à l'EHESS.

 


Comme beaucoup de normaliennes et normaliens, elle connaît avant même le début de sa scolarité rue d’Ulm l’histoire du meurtre d’Hélène Legotien, qui « dans les années 2010 était souvent connue comme « la femme de Louis Althusser » plutôt que par son nom propre ». Si à l’époque les travaux adoptant un point de vue féministe sur ce qui a été trop longtemps qualifié de simple « fait divers » ou de « crime passionnel » sont déjà légion, rares sont en revanche les certitudes établies à propos de la vie d’Hélène Legotien. Désireuse de reconstituer le parcours de cette femme sans faire seulement référence à sa mort violente, l’historienne commence « par intérêt personnel » des recherches en 2019, alors en dernière année au département d’histoire. Elle retient de l’ENS une « école qui forme à la recherche universitaire, ce qui permet de faire des choses à l’université mais aussi en-dehors ».

 

En parallèle de son poste de professeure, Lucie Rondeau du Noyer reprend en 2022 ses recherches historiques et bibliographiques sur Hélène Legotien. L’idée ? Réaliser un travail de valorisation de la pensée sociologique de la pensée d’Hélène Legotien. En lisant L’Avenir dure longtemps de Louis Althusser, elle a en effet été « frappée par le fait que le compagnon de Legotien présentait les recherches sociologiques qu’elle réalisait dans les années 1960 et 1970 comme le seul domaine échappant à l’entremêlement de leur vie commune ». Lucie Rondeau de Noyer mène de manière indépendante cette « entreprise vivifiante » et en diffuse les premiers résultats par le biais d’un blog Mediapart.

 

À l’été 2022, Lucie Rondeau du Noyer effectue un premier séjour à l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC), « heureuse d’y découvrir une vraie matière sociologique ». Premier d’une longue série, ce séjour lui permet de rassembler des éléments donnant naissance à deux interventions dans le cadre du séminaire Lectures de Marx à l’ENS. À la rentrée 2023, elle commence à publier des articles scientifiques sur l’œuvre sociologique d’Hélène Legotien. Elle a, à la même époque, la surprise de découvrir son travail cité par Francis Dupuis-Déri à la fin de son ouvrage Althusser assassin (Les éditions du Remue-Ménage, 2023), « une première forme de reconnaissance » pour ses recherches historiennes.

 

Pendant l’automne 2023, le livre de F. Dupuis-Déri et l’enquête journalistique de Johanna Luyssen qui en découle parviennent à sensibiliser le grand public au fait que le meurtre d’Hélène Legotien mérite d'être reconnu et analysé comme un féminicide. Selon Lucie Rondeau du Noyer, ces travaux importants ont toutefois pour point commun « de se concentrer sur le traitement médiatique du meurtre et sur les quelques jours qui l'ont précédé ». Convaincue que la résurgence du meurtre de Legotien dans les médias constitue aussi l’occasion d’enfin parler de sa vie, elle décide de continuer à approfondir ses recherches sur la biographie intellectuelle de Legotien. À partir de janvier 2024, la chercheuse collabore directement avec l'IMEC, pour lequel elle réalise notamment des entretiens avec d'anciens amis et collègues d'Hélène Legotien, qui témoignent de son influence théorique et politique. Le travail d’inventaire des sources préalable au lancement d’une collection d’archives personnelles de Legotien ayant touché à sa fin en novembre 2025, Lucie Rondeau du Noyer s’investit désormais dans plusieurs projets collectifs et institutionnels cherchant à promouvoir une meilleure connaissance de la vie d’Hélène Legotien, à l’ENS et ailleurs.

 

Qui était Hélène Legotien ?

 

Jeune femme issue d’une famille juive originaire de l’Empire russe, militante au Parti Communiste à partir de 1932 puis résistante à Lyon sous le pseudonyme de « Sabine Legotien », elle est née Hélène Rytmann en 1910. Liée au monde du cinéma avant la guerre, elle assiste Jean Renoir dans La vie est à nous (1936) et La marseillaise (1938) tout en étant à la même époque l’une des principales animatrices du Syndicat général des travailleurs de l’industrie du film. 


Pendant la guerre, elle devient résistante et participe à la libération de Lyon. En 1944, sous le nom d’Hélène Legotien qu’elle conservera jusqu’à la fin de sa vie, elle publie quelques critiques cinématographiques dans Combat, puis se lance dans la rédaction d’un livre sur son expérience de la Résistance qui ne sera jamais publié. Après plusieurs années de grande précarité, elle entre comme varitypiste à l’Organisation européenne de coopération économique (OECE) en 1950. Elle en sort chargée d’études en 1954, un premier pas vers le monde de la sociologie. 


 

Au milieu des années 1950, elle reprend pendant quelques mois son activité de critique cinématographique dans les colonnes d’Esprit, puis réalise ses premiers terrains de sociologie. En 1958, elle enquête à l’Imprimerie nationale sur les conséquences socio-économiques de l’automation du travail des ouvrières. En 1959, elle intègre la Société d'études pour le développement économique et social et y dirige ses propres enquêtes entre 1964 et 1975. Les travaux qu’elle publie pendant cette décennie sur le sous-développement paysan en France et en Afrique décolonisée trouvent un écho certain auprès de ses collègues sociologues et économistes. Dans les dernières années de sa vie, elle mène de façon indépendante une enquête ambitieuse sur l’évolution de la condition ouvrière en France pendant les Trente glorieuses.
 

La rue d’Ulm était plus qu’un lieu de résidence pour Hélène Legotien - elle était décédée à l’ENS. Dès la fin des années 1940, elle y a contribué au développement de la cellule communiste des élèves de l’ENS et à l’organisation des conférences du cercle Politzer. Elle y a encore sa place aujourd’hui, avec notamment le dévoilement d’une plaque en sa mémoire le 25 novembre 2024, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, destinée à prendre place dans un espace encore en cours d’aménagement.
 

L'ENS et l'IMEC préparent aussi, sous la direction scientifique conjointe de Lucie Rondeau du Noyer (CIRED) et d'Anne Lhuissier (CMH), une journée d'études qui mettra notamment à profit la "Collection Hélène Legotien" ouverte cet automne à l'IMEC afin de mettre en lumière le parcours de femme, de militante et de chercheuse d'Hélène Legotien. 

(https://www.ens.psl.eu/actualites/retrouver-helene-legotien-1910-1980)

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https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/resurrection-althusser-le-philosophe-assassin-son-disciple-le-pseudo-politzer-et-la-vraie-victime-oubliee-mais-pas-tout-a-fait.html

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+ Voir à la suite des pubs qui nous sont imposées ici par le groupe Webedia qui a pris le contrôle de l'ancien éditeur Eklablog >>>

LIENS LEGOTIEN-RYTMANN/ALTHUSSER

>>> une partie des liens qui ont permis d'établir les posts en réponse à l'article du pseudo « politzer »

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LIENS LEGOTIEN-RYTMANN/ALTHUSSER

>>> une partie des liens qui ont permis d'établir les posts en réponse à l'article du pseudo « politzer »

https://www.ens.psl.eu/actualites/retrouver-helene-legotien-1910-1980

Retrouver Hélène Legotien (1910-1980)

Le travail de recherche de Lucie Rondeau du Noyer, normalienne et historienne

Créé le 31 mars 2026

Normalienne et historienne, Lucie Rondeau du Noyer (B/L, 2014) conduit en parallèle de sa thèse des recherches sur l’œuvre sociologique d’Hélène Legotien, militante, intellectuelle et victime d’un meurtre perpétré par son mari Louis Althusser à l’ENS le 16 novembre 1980. Éclairage sur cette figure méconnue et ses liens avec l’école de la rue d’Ulm.

https://www.ens.psl.eu/actualites/retrouver-helene-legotien-1910-1980

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https://cheminsdhistoire.fr/emission175/

https://soundcloud.com/luc-daireaux/chemins-dhistoire-retrouver-helene-legotien-1910-1980-avec-l-rondeau-du-noyer-150124

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https://cheminsdhistoire.fr/wp-content/uploads/2024/01/legotien_rytmann.jpg?w=1440

https://academia.hypotheses.org/files/2023/03/legotien_rytmann.jpg

https://www.centre-cired.fr/lucie-rondeau-du-noyer/

https://blogs.mediapart.fr/lrdn

https://blogs.mediapart.fr/lrdn/blog/201125/des-archives-soi

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Francis Dupuis-Déri

Althusser assassin

La banalité du mâle

https://www.editions-rm.ca/livres/althusser-assassin/

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https://diacritik.com/2025/10/13/johanna-luyssen-un-meurtre-rive-gauche-non-un-feminicide-les-fragments-dhelene/

EXTRAIT DU LIVRE >>>

https://www.calameo.com/read/0069907787606f20cccea

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https://www.la-philosophie.fr/althusser-meurtre

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Minute de silence et rencontre autour d'Hélène Legotien Rytmann

Date et heure: Lundi, 25 Novembre, 2024 - 12:00 - 13:00

Lieu: Ecole normale supérieure, 45 rue d'Ulm, Paris (cour aux Ernest)

https://www.archicubes.ens.fr/lassociation/agenda/minute-de-silence-et-rencontre-autour-dh%C3%A9l%C3%A8ne-legotien-rytmann

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https://www.imec-archives.com/archives/fonds/1211LGT

https://collections.imec-archives.com/ark:/29414/a011759404707nUyPzX

https://collections.imec-archives.com/data/files/imec.diffusion/images/MEDIAS_INTERNET/PDF_biblio/LGT_Guide%20des%20ressources.pdf

https://collections.imec-archives.com/data/files/imec.diffusion/images/MEDIAS_INTERNET/PDF_biblio/LGT_Note%20LRDN.pdf

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La pédanterie encore organisée "à gauche" autour de l'œuvre d'Althusser >>>

https://www.cahiersdusocialisme.org/ideologie-et-appareil-ideologique-d%E2%80%99etat-aie/

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https://hal.science/hal-05505399/document

Alison Bouffet, Juliette Monvoisin, Étienne Balibar. Philosophie des migrations, philosophie de l’errance.
Entretien avec Etienne Balibar. Tumultes, 2025, 65. ⟨hal-05505399⟩

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https://www.contretemps.eu/terray-communisme-anthropologie-marxisme-althusser-sans-papiers/

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Le bouquin qui semble causer des migraines post-mortem à Karl Marx:

"Pour Marx"

https://ia601609.us.archive.org/17/items/554411/Althusser-Balibar.%20Pou%20Marx.pdf

Voir aussi, évoqué dans l'article:

« Sur la reproduction », Louis Althusser, 1970

https://data0.eklablog.com/ae-editions/perso/bibliotheque%20-%20pdf/althusser%20-%20sur%20la%20reproduction%20-p.u.f.1995-.pdf

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