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En Avant, Marx!

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19 juin 2025

Ciel de France - Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France!

Ciel de France - Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France!
Ciel de France - Vers une Nouvelle Résistance Populaire en France! https://cieldefrance.eklablog.com/ ************************************************************** STOP PUBS MENSONGÈRES : CELLE CI-DESSOUS, CELLES AU DESSUS DE L'ARTICLE ET TOUTES CELLES...
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19 juin 2025

STOP PUB MENSONGÈRE

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STOP PUBS MENSONGÈRES : CELLE AU DESSUS, CELLES EN DESSOUS, ENTRE LES ARTICLES ET SUR LES CÔTÉS...
26 février 2024

STOP GENOCIDE

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"I will no longer be complicit in genocide." An active-duty member of the US Air Force, Aaron Bushnell, set himself on fire outside the Israeli Embassy in Washington, DC on Sunday in protest against the war on Gaza. COPIE MP4: https://mai68.org/spip2/IMG/mp4/Aaron-Bushnell_Gaza_fev2024.mp4...
26 septembre 2026

Dette Publique : la ruine systémique en cours de notre économie nationale

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Dans un monde dominé par l'argent dette il est donc nécessaire, pour comprendre le circuit de création de la valeur économique, de partir de la création de tout mouvement économique et de toute production et/ou mise en œuvre de service, à partir de la création monétaire par le crédit.

 

Selon la doxa la monnaie créée ainsi s'éteint avec le remboursement du crédit. Et donc selon ce principe il n'y a pas de raison logique pour que la masse monétaire en circulation ne soit pas, sinon absolument stable, du moins uniquement soumise qu'à des variation marginales, et en aucun cas à une augmentation constante, sauf augmentation constante des dettes en circulations, ce qui est bien le cas, mais ce qui n'est tout aussi logiquement rendu possible que si une partie en augmentation constante des dettes n'est jamais remboursée complètement, ce qui n'est donc bien possible qu'au niveau de la dette publique, car à l'évidence, tôt ou tard, toute dette privée doit être soldée, d'une manière ou d'une autre.

 

Pourtant, en période de développement économique, type « Trente Glorieuses », la masse monétaire croit nécessairement en proportion de la production, sans pour autant que la dette publique croisse de manière exponentielle. La dette publique peut même se trouver stabilisée, voire carrément réduite. L’État français se trouvait même encore en excédent budgétaire en 1974.

 

Or, en période d'expansion économique type « Trente Glorieuses », d'où vient l'expansion, sinon de la valeur ajoutée par le travail ?

 

Une valeur ajoutée par le travail qui augmente donc avec l'expansion qu'elle génère en termes d'emplois productifs, mais ce qui n'est possible précisément que parce que cette valeur ajoutée par le travail trouve sa traduction monétaire en salaires et donc en consommation : il y a donc bien une synergie entre production et consommation, à travers l'augmentation de la masse salariale.

 

Le crédit se trouve donc transformé en valeurs matérielles et services produits et consommés, d'une part, et en salaires nécessaires à cette production, de l'autre.

 

Mais en fin de compte, stricto sensu, c'est donc bien la consommation qui permet la réalisation de la valeur d'usage initialement créée par le crédit.

 

Une nouvelle production initiée par le crédit investi en capital fixe (investissement matériel en moyens techniques de production) et en salaires, fait toujours face, dans cette dynamique, à un équivalent tel que la masse salariale globale absorbe et consomme la masse de la production et des services proposés.

 

L'augmentation de la masse monétaire mise en circulation par le crédit trouve au jour le jour sa réalisation en valeur à la fois produite et consommée.

 

En clair, la valeur ajoutée par le travail des uns en termes de masse monétaire trouve au jour le jour son équivalent en termes de valeur finalement consommée et donc réalisée concrètement par les autres. L'équilibre économique dynamique repose sur un échange constant entre travailleurs « producteurs-consommateurs », même si cet échange s'effectue indirectement, par le truchement du marché.

 

La masse de la production et la masse monétaire globale peuvent croître sans générer de dette résiduelle insolvable et s'accumulant finalement sur le compte de l'Etat.

 

A travers le cycle production-consommation les crédits producteurs et consommateurs s'annulent et s'éteignent donc sans générer de dette résiduelle, malgré l'augmentation globale, au jour le jour, de la production, de la consommation, et donc également, de la masse monétaire en circulation.

 

C'est le cycle de l'élargissement du capital productif et du développement capitaliste tel qu'initié par la révolution industrielle depuis le XIXème siècle et jusqu'à la fin des « Trente Glorieuses », qui en inaugure le déclin, et encore relativement jusqu'à sa chute, au début du XXIème siècle, marqué par les crises significatives à cet égard, dites « subprimes » et « covid », qui ont définitivement établi le cycle de la dette publique banco-centralisée comme nouveau moyen de pseudo « développement » de l'économie.

 

Comme on l'a déjà vu, donc, le développement économique sans genèse d'une dette publique en constante expansion n'est possible précisément que parce que l'excédent monétaire provisoirement créé par le crédit est constamment détruit par l'équilibre des échanges entre crédits producteurs et crédits consommateurs. Et cela pour la raison évidente qu'il n'y a pas de crédit producteur qui ne soit aussi un crédit consommateur à travers le circuit production consommation, c'est à dire à travers la valeur ajoutée par le travail et transformée en masse salariale.

 

Mais il y a évidemment une condition sine qua non évidente pour que cet équilibre dynamique puisse prospérer et se maintenir : c'est que la masse salariale globale en circulation soit suffisante pour couvrir l'ensemble des crédits, tant en investissements productifs qu'en crédits à la consommation.

 

Si tel n'est plus le cas, c'est donc inévitablement la dette publique qui devient la variable d'ajustement, avec une tendance à la croissance systémique, si les paramètres de la destruction de l'excédent monétaire initié par le crédit se trouvent modifiés par rapport à la situation d'équilibre dynamique entre création monétaire et expansion économique.

 

Ce sont ces paramètres qui sont progressivement puis irréversiblement modifiés par l'automatisation de la production industrielle, puis par sa robotisation, ainsi que par l'extension de cette mutation au secteur tertiaire informatisé.

 

L'IA, indépendamment de ses autres conséquences « culturelles » et « cognitives », ne modifie pas fondamentalement les données du problème de la dette, sauf pour continuer de l'aggraver, selon cette nouvelle synergie génératrice d'une dette publique systémique. Que l'IA créé provisoirement de nouveaux emplois en « remplacement » d'une partie des emplois détruits par la robotisation et l'informatisation ne rétablira pas, même provisoirement, un équilibre dynamique entre la valeur ajoutée par le travail et la masse des investissements nécessaires à ce type de développement, précisément parce que le crédit nécessaire à ces investissements reste disproportionné par rapport à la masse de la valeur ajoutée provisoirement par le travail salarié encore nécessaire.

 

Depuis des décennies déjà, la masse de capital fixe, robotique ou non, investi dans l'industrie, ne cesse de croître de manière disproportionnée par rapport à la masse de travail salarié qui y est encore nécessaire, et l'IA ne fera évidemment qu'augmenter cette tendance, même si par ailleurs elle génère provisoirement un « remplacement » de certains emplois du tertiaire et même une compensation partielle, dans ce secteur, des pertes d'emplois industriels.

 

Même si l'IA entretient provisoirement, voire même « rebooste » un tant soit peu la dynamique interne du secteur tertiaire, cela ne change rien au déséquilibre fondamental des échanges possibles, en termes de transfert de valeur, entre le secteur industriel et le secteur tertiaire, c'est-à-dire en termes de transfert entre crédits d'investissements en capital fixe « robotique », IA ou non, et valeur ajoutée par le travail, en termes de masse salariale, qui doit donc à la fois couvrir le capital fixe nécessaire dans le secteur tertiaire, le profit suffisant pour le rentabiliser, les crédits d'investissement en capital fixe industriel, et le profit nécessaire à ce secteur en sus de son amortissement en capital fixe et des intérêts de ses crédits.

 

Même si la masse monétaire de la valeur ajoutée par les travailleurs du secteur tertiaire est éventuellement suffisante pour équilibrer les échanges internes à ce secteur, elle doit donc absolument être suffisamment « excédentaire », par rapport à ces échanges, pour absorber également la production industrielle dont elle a absolument besoin et cela à hauteur des investissements de ce secteur, plus de son profit et du solde des intérêts de ses crédits d'investissement.

 

Même si la masse salariale résiduelle encore en circulation dans le secteur industriel peut contribuer à « boucler la boucle » à travers ses propres besoins en services, elle se trouve structurellement en déséquilibre de plus en plus extrême avec la masse des échanges au sein du secteur tertiaire, dont elle ne « compense » les besoins en produits industriels que pour un faible part, en proportion de ses propres besoins en activités de services.

 

Pour que la masse des crédits d'investissement du secteur industriel se trouve « compensée » de façon très formellement et comptablement « bénéficiaire » par la valeur ajoutée du secteur tertiaire il faut donc absolument que celle-ci soit « survalorisée » par une circulation monétaire elle-même « excédentaire » et donc nécessairement générée par la dette publique.

 

A mesure que progressent l'automatisation, la robotisation, l'informatisation, et maintenant l'introduction de l'IA, dans l'industrie, la dette systémique globale ne peut que croître, à partir d'un cycle et d'un socle irréductibles, mais qui n'en sont pas moins devenus, à travers les politiques monétaires banco-centralistes successives, et singulièrement depuis les deux dernières crises « systémiques » de 2007-2008 et 2020-2021, les ferments d'un parasitisme économique et social générateur des « grosses fortunes » de la société française comme des autres, au soleil aveuglant de la mondialisation, qui nous fait voir en « fortune positive » une débauche de luxure qui n'est que le reflet inversé de la dette publique réinjectée dans le corps social sous la forme d'une masse monétaire « excédentaire ».

 

Ramener le cycle et le socle de la dette publique à ce qui est juste nécessaire et suffisant pour établir une économie moderne dynamique et socialement équilibrée, c'est sans aucun doute tout à fait possible, si la volonté politique s'en trouve, mais cela implique une destruction des situations de « fortunes excédentaires » établies en parasites du corps social, et donc aussi la destruction des situations de parasitisme systémique qui assure actuellement la prospérité et le renouvellement de notre classe politique, qui se fait le rempart systémique du parasitisme du pseudo « capital financier » en réalité gavé des retombées de la dette publique sous leurs multiples formes, et notamment de son utilisation comme « collatéral » couvrant d'une manière ou d'une autre la majorité des transactions financières, y compris les plus « spéculatives » !

 

Mais c'est encore un autre « chapitre » de l'histoire de notre temps...

 

Luniterre 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/dette-publique-la-ruine-systemique-en-cours-de-notre-economie-nationale.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Récent sur le thème  >>>

 

 

 

 

Quelles solutions pour libérer la France? Débat utile entre Nicolas Dupont-Aignan et Juan Branco

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/quelles-solutions-pour-liberer-la-france-debat-utile-entre-nicolas-dupont-aignan-et-juan-branco.html

 

 

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Pour abréger le "Sigmaringen" de la macronie et libérer la France du banco-centralisme

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-macronie-et-liberer-la-france-du-banco-centralisme.html

 

 

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De 1917 à 2027, Histoire et économie: pour ne pas tout mélanger!

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/de-1917-a-2027-histoire-et-economie-pour-ne-pas-tout-melanger.html

 

 

 

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Le banco-centralisme selon Charles Sannat: "De toute manière Sainte Fed et Sainte BCE et sainte Bank of England interviendront. La nouvelle trinité des marchés financiers"

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/le-banco-centralisme-selon-charles-sannat-de-toute-maniere-sainte-fed-et-sainte-bce-et-sainte-bank-of-england-interviendront.la-nouvelle-trinite-des-marches-financiers.html

 

 

 

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2014 - Andrew Haldane, le spleen du banquier central à mi-chemin sur les marches du pouvoir

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/08/2014-andrew-haldane-le-spleen-du-banquier-central-a-mi-chemin-sur-les-marches-du-pouvoir.html

 

 

 

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Articles de fond plus anciens mais essentiels >>>

Pour comprendre comment on en est arrivés là…

Quelques articles qui parlent de la mutation banco-centraliste en cours depuis le début du XXIe siècle, avec ses deux tournants décisifs en 2007-2008 et 2020-2021, à commencer par cet autre résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :

France Finances, ça Balance… Mal ! Déficit Public Vs Dividendes CAC 40

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/france-finances-ca-balance.mal-deficit-public-vs-dividendes-cac-40.html

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Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L342xH342/WERNER_VLR-ef23a.png

Richard Werner, « père spirituel » du Quantitative Easing et « apprenti sorcier » du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/richard-werner-pere-spirituel-du-quantitative-easing-et-apprenti-sorci-a215699895

Voir aussi >>>

Un diamant trouvé sur la plage - Chronique économique estivale

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH281/D2_beautiful-sparkling-red-diamond-sand-3-3ea4d.png

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/un-diamant-trouve-sur-la-plage-chronique-economique-estivale.html

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Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

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POUR EN SORTIR… :

Les conséquences concrètes à tirer de cette analyse de l’actu et d’autres récentes :

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique

-* _ Indépendance diplomatique et économique

-* _ Indépendance financière et monétaire

-* _ Indépendance culturelle et idéologique

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

 

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https://image.eklablog.com/3r7B8U7ViwXublrYwP1uL7rEYsw=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260925%2Fob_58dfd4_dette-publique-1945-2026.png

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25 septembre 2026

"Macronie en guerre" : comment en sortir la France et revenir sur Terre!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/rh1PNWs9G-0

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/QcMPNY95ob4

 

 

 

 

Sur le thème, voir aussi  >>>

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/Fc817QUG6IM

 

 JUAN BRANCO : Peut-on encore renverser le système en 2027 ? Alerte Générale - TVL

 

 

 

 

 

 

Récent sur Ciel de France  >>>

 

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin dans la confrontation des approches, auxquelles on a ajouté la nôtre, avec nos propres

 

 

 

 

"Quatre points Cardinaux du Retour

 

 

 

à l'Indépendance de la France",

 

 

 

déjà bien connus de nos lecteurs!!!

 

 

 

 

 

 

Quelles solutions pour libérer la France? Débat utile entre Nicolas Dupont-Aignan et Juan Branco

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/quelles-solutions-pour-liberer-la-france-debat-utile-entre-nicolas-dupont-aignan-et-juan-branco.html

 

 

 

 

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Pour aller plus loin sur le thème  >>>

 

 

 

 

Pour abréger le "Sigmaringen" de la macronie et libérer la France du banco-centralisme

 

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-macronie-et-liberer-la-france-du-banco-centralisme.html

 

 

 

 

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24 septembre 2026

Covidiotie, suite, mais pas encore fin: le Pr Perronne fait le point

 

 

 

 

 

 

 

 

Covid, Lyme, vaccins : ce qu’un ancien expert OMS n’a plus le droit de dire - Christian Perronne

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/775mJpkSbRk

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récent sur le thème  >>>

 

 

Jusqu'où iront-ils? Les "ratés de la science" en marche contre le Pr Raoult

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/jusqu-ou-iront-ils-les-rates-de-la-science-en-marche-contre-le-pr-raoult.html

 

 

 

 

Didier Raoult répond à la série HBO sur le "gang des cerises trottinettes"

 

 

 

Face à ce gang de grand chemin médiatique, la réponse directe du Pr Raoult >>>

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo 

 

 

https://youtu.be/0aqkpHJKJVw

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir aussi, sur Ciel de France  >>>

 

 

 

 

 

 

A tombeau ouvert sur l'autoroute médiatique

 

 

du totalitarisme,

 

 

le "Gang des cerises trottinettes"!

 

 

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/a-tombeau-ouvert-sur-l-autoroute-mediatique-du-totalitarisme-le-gang-des-cerises-trottinettes.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://image.eklablog.com/9rAO6yNW1bXGN2bKLhPoNy8G7TU=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260924%2Fob_7ab92b_gicfno5wta9ojwp-gyyvlzatak0nn4sjc-6veo

23 septembre 2026

Quelles solutions pour libérer la France? Débat utile entre Nicolas Dupont-Aignan et Juan Branco

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/6RJoCw6a7vI

 

 

JUAN BRANCO VS NICOLAS DUPONT-AIGNAN :

 

LA FIN DU CLIVAGE GAUCHE-DROITE ?

 

 

 

 

 

 

 

"Gauche-Droite" le débat a-t-il encore un sens dans un pays enchaîné par la dette publique banco-centralisée???


 

 

Reconquérir l'indépendance nationale, et donc sur la base d'une indépendance géostratégique et économique, c'est ce qui nous permettra de retrouver la liberté qui nous est confisquée, tant en termes de liberté d'expression que d'action politique réellement démocratique, c'est à dire en exerçant directement le pouvoir populaire sur l'orientation générale et particulière de nos choix.


 

 

La question de notre dépendance aux institutions bureaucratiques de l'UE, c'est à dire, en fait, la dépendance de la bureaucratie politique prétendument "française" à ces institutions est au cœur du débat.


 

 

C'est donc en réalité toute une classe de kollabos "de gauche" comme "de droite", et jusqu'à ses supposées "extrêmes" qui "animent" officiellement la vie politique française telle qu'elle nous est présentée par les médias systémiques. 


 

 

Ce qui enchaîne notre pays, mais qui enchaîne aussi les autres, même si à un degré encore relativement moindre, à l'heure actuelle, c'est la dette publique, dont dépend, en réalité, l'ensemble du système et en tout premier lieu l'ensemble de cette classe de parasites.


 

 

En tout "premier lieu", au sens où cette classe se trouve au niveau de la décision formelle de dispatcher cette "manne" au sein de la bureaucratie, mais servilement et secondairement, par rapport à l'ensemble des pseudos-"profits" que génère cette "manne" une fois qu'elle circule dans l'économie réelle qui se trouve ainsi privée, en réalité, de toute possibilité de développement endogène, autonome. 


 

 

La solution possible, ce n'est donc pas en "annulant" la dette de notre pays déjà en circulation, avec effet immédiat de ruiner sa parole et de se trouver obligés d'en recréer une autre à un taux encore plus usuraire, de ce fait...!


 

Arrêter l'hémorragie commence impérativement par un audit et un moratoire sur la dette actuelle: un audit pour déterminer la chaîne des "responsabilités" de ce système de parasitisme, un moratoire pour dire "stop à l'hémorragie" et repartir sur une autre base de financement national.


 

Une autre base de financement national, et donc réellement autonome et endogène en termes de circuits économiques.


 

Circuit économique endogène, cela signifie donc le contrôle de la valeur économique socialement utile circulant dans notre pays, sur le territoire national : cette circulation ne peut donc pas dépendre d'une institution extérieure à notre pays, et ce n'est donc pas une question de "signe monétaire" servant d'unité de valeur, mais bien de contrôle de la circulation de cette valeur, au fil des échanges et transactions, contrôle juste suffisant et nécessaire pour mettre fin au parasitisme actuel sans entraver l'initiative économique socialement utile.


 

 

C'est à travers le crédit que la valeur économique se crée et commence à circuler dans la société, et c'est donc une politique nationale et démocratique du crédit qui sera le levier de la refondation d'une économie française réellement indépendante et prospère.


 

 

D'où l'objectif central et prioritaire, dans la constitution d'une alternative politique, de la refondation du Conseil National du Crédit, sur une base démocratique constitutionnelle, remettant ainsi en fonction la primauté du droit constitutionnel national sur le prétendu "droit européen", un point qui n'est que trop brièvement évoqué, par Nicolas Dupont-Aignan, dans ce débat par ailleurs excellent, et point sur lequel on n'a pas l'avis de Juan Branco, autrement que par la proposition d'un référendum éventuel sur le "frexit", mais qui est donc une question nécessairement biaisée si la question de l'indépendance et de l'autonomie complète du crédit circulant sur notre territoire n'est pas traitée en priorité.


 

 

Et une question "frexit" qui devient relativement secondaire si ce problème est par contre résolu en priorité, ce qui permet d'éviter le piège de la dévaluation brutale inhérente à ce processus considéré comme un préalable "incontournable" à toute politique d'indépendance économique, ce qui n'est donc pas le cas, en pratique.


 

 

Alors qu'une fois rétablie notre économie sur la base d'un système de crédit autonome et endogène, la question du "signe monétaire" n'est plus, si elle devient réellement nécessaire et urgente, qu'une question de formalité administrative, même si inévitablement coûteuse, quelles qu'en soient par ailleurs les conditions, "préalables" ou "à postériori", par rapport à une procédure "frexit" nécessairement assez longue, vu le précédent britannique, qui n'avait pas, pourtant, la difficulté de changer de "signe monétaire", étant resté sur sa monnaie nationale, la Livre Sterling, même sous le joug européen.


 

 

La réalité du "brexit" étant, de plus, que la City de Londres a même conservé, dix ans après, le quasi monopole du "clearing" de certaines catégories essentielles des transactions financières en €uros!

 

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/09/structure-du-clearing-des-transactions-financieres-en-euros.pdf


 

 

Ce qui démontre bien que l'indépendance n'est pas essentiellement une question de "signe monétaire" mais de contrôle national des flux monétaires et financiers, quel qu'en soit le "signe"!


 

Evidemment, en cas de retour à l'indépendance, on évitera de laisser circuler trop de dollars sur notre territoire, pour ne pas, précisément, remplacer une dépendance par une autre... Mais ceci dit, et jusqu'à preuve du contraire, l'UE n'a par contre nullement les moyens de nous imposer par la force son propre contrôle de circulation monétaire, si nous sommes capables de mettre en place le nôtre, à travers la reconstruction constitutionnelle et démocratique du Conseil National du Crédit.


 

Jusqu'à preuve du contraire, c'est à dire tant que nous serons capable de mettre également en œuvre les trois autres conditions complémentaires de notre indépendance, toutes les quatre devant de toute façon commencer par un processus référendaire.

 

 

 

                                            Luniterre

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/quelles-solutions-pour-liberer-la-france-debat-utile-entre-nicolas-dupont-aignan-et-juan-branco.html

 

 

 

 

 

 

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Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, ce sont la circulation et l’exportation de la dette qui ont pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations.

 

La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

 

 

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France :

 

Dans la première moitié du XXème siècle le capital industriel en pleine expansion s’est répandu par la violence armée sur tous les continents en générant deux guerres mondiales, mais qui n’ont pas freiné son essor ni le relatif progrès social allant avec, culminant notamment avec les « 30 Glorieuses » en France. Avec l’élargissement du capital industriel se produisait aussi celui de la classe ouvrière, culminant avec la fin des « 30 Glorieuses ». Ensuite la désindustrialisation a fait son œuvre « impérialiste » en « délocalisant » les principales industries vers les « anciennes colonies » mais dont la main d’œuvre restait facilement exploitable et déplaçable au gré des flux financiers. Pourtant le progrès technique de l’industrie n’avait déjà plus besoin de tant de main d’œuvre ouvrière et ce n’est plus le progrès mais le recul social généralisé qui en est résulté, avec un endettement de plus en plus lourd des Etats pour tenter de compenser la chute de rentabilité des investissements.

 

C’est définitivement l’expansion de la dette qui a pris le pas, au XXIème siècle, sur l’expansion du capital productif. La masse monétaire en circulation, qui permet encore à l’économie de fonctionner « normalement » en apparence, ne provient plus de l’élargissement du capital productif mais de l’élargissement de la dette. Dans cette nouvelle masse monétaire en circulation c’est essentiellement l’argent de la dette qui s’accumule sur les comptes des « grosses fortunes » que l’on appelle encore « capitalistes » mais qui ne sont plus que purement parasites en réalité.

 

Le mouvement Maga de Trump était la dernière tentative de restaurer le capital productif aux USA et il a échoué, laissant la plus puissante nation du monde face à l’abîme de sa dette colossale, qu’elle ne peut faire « oublier » qu’en imposant de plus en plus violemment son « narratif » aux autres nations. Ce n’est plus la violence conquérante de l’expansion impérialiste des siècles passés mais la violence d’un prédateur aux abois qui se bat désormais pour sa survie. Face à lui, sa propre créature, qu’il a lui-même financé, à l’origine, dès les années 70, par ses propres « délocalisations » : la Chine. Le capital impérialiste était déjà devenu une hydre à deux têtes à la fin du XXème siècle, la dette de l’une étant le capital de l’autre. Mais à présent la Chine exporte à son tour sa dette sur ses « routes de la soie » emprisonnant sous ce label « attractif » ce qui ne l’était pas encore par l’Occident.

 

L’expansion mondiale de la dette ne laisse plus aucune liberté aux Etats incapables d’échapper à cette soumission. C’est le cas de notre pays, la France devenue sous la Macronie un sujet parmi d’autres des calculs de la Banque Centrale Européenne, véritable nouveau siège du pouvoir sur le vieux continent, comme l’est la Fed de l’autre côté de l’Atlantique et dont Trump s’efforce pathétiquement de reprendre le contrôle, ce qu’il avait déjà échoué de faire en nommant Powell à sa tête lors de son précédent mandat.

 

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

 

_ Indépendance militaire et géostratégique: la force de dissuasion nucléaire doit être remise à jour et au service de l’indépendance de la France de façon potentiellement efficace dans toutes les directions. L’industrie militaire française doit fournir par priorité absolue nos forces armées nationales, en complément et renfort de la dissuasion, et non au service d’intérêts étrangers à la nation.

 

_ Indépendance diplomatique et économique: les relations extérieures ne doivent pouvoir se faire que sur une base constitutionnelle strictement bilatérale et équitable avec chaque pays et non pas en signant des accords globaux avec des groupements internationaux de quelque nature que ce soit. Ce qui rendra ainsi caducs tous les accords inéquitables signés jusqu’ici par des politiciens traîtres à la nation.

 

_ Indépendance financière et monétaire: la France rétablira le Conseil National du Crédit à l’échelle nationale et régionale sur une base constitutionnelle démocratique représentative lui donnant pouvoir de contrôle sur le crédit et la circulation monétaire sur le territoire de la République, mettant ainsi un terme aux pouvoirs extraterritoriaux de la Banque Centrale Européenne.

 

_ Indépendance culturelle et idéologique: un principe constitutionnel complémentaire devra redonner à la laïcité sa véritable légitimité en affirmant  que le renoncement explicite à tout principe théocratique doit être une base statutaire de l’existence légale de toute Église ou institution religieuse sur le territoire de la République. Une nécessité pour affirmer clairement l’indépendance de la France à l’égard de toutes les puissances de facto théocratiques et de leurs agents d’influence sur le territoire national.

 

 

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France

 

 

Le texte en doc PDF imprimable:

(Recto-verso 21 x 29,7)

 

 

Les_Quatre_Points_Cardinaux_

du_Retour_à_l’Indépendance_de_la_France.PDF

 

 

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/01/les_quatre_points_cardinaux_du_retour_a_lindependance_de_la_france.pdf

 

 

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/04/vnrpf-cdf-logo-titre2024.png

 

 

Source:

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

 

 

 

 

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23 septembre 2026

Natacha Résistance en Musique : le combat continue!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/4yIdagb-jVA

 

 

 

 

Un hommage qui a déjà un an et hélas définitivement d'actu, mais par contre également comme la relaxe juridique de Natacha, comme le souligne son avocat  Maître Danglehant

 

 

 

https://x.com/FDanglehan56893/status/2099111070275080326

 

 

 

 

 

Autre très bel hommage en musique et très récent >>>

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/wsqugZxeEws

 

 

 

 

 

 

Sur le même thème voir aussi  >>>

 

 

 

 

La France du XXIème siècle sous Pygmalion 1er : restauration fétide du royaume des Propétides

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/la-france-du-xxieme-siecle-sous-pygmalion-1er-restauration-fetide-du-royaume-des-propetides.html

 

 

 

 

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Post-scriptum : effet d'optique induit par l'Effet Pygmalion

 

 

Et pourtant, c'est juste un effet d'optique...

 

 

 

 

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/post-scriptum-effet-d-optique-induit-par-l-effet-pygmalion.html

 

 

 

 

 

 

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En conséquence, voir aussi  >>>

 

 

 

CANONISATION LAÏQUE - NATACHA TOUJOURS DEBOUT DANS NOS CŒURS !

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/canonisation-laique.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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https://image.eklablog.com/g70Sw0Z6Yu5d0VZTQRGcMcmHuUk=/filters:no________upscale()/image%2F1241236%2F20260922%2Fob_8f3043_nr-ailee.png

22 septembre 2026

La France du XXIème siècle sous Pygmalion 1er : restauration fétide du royaume des Propétides

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Une republication en hommage

à Natacha Rey !


 

Inversion des valeurs les plus fondamentales : dans la mythologie grecque Galatée représente la pureté revenue à la vie après la pétrification du royaume débauché des Propétides. Mais si Pygmalion, lui-même le créateur de Galatée, s'emploie à restaurer autour de sa créature le royaume des Propétides, Galatée ne peut régner dessus qu'en s'adaptant à leur corruption dès son prime éveil à la vie sociale.


Ce qui explique, en grande partie, la chute accélérée de notre pays, ces dix dernières années !


Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/l-affaire-macron-trogneux-dans-le-declin-francais-de-l-effet-streisand-comme-contre-feu-invisibilisant-de-l-effet-pygmalion-ou-les-metamorphoses-d-un-epouvantail-a-peine-pubere.html

 

 

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Elle s'est brûlée en allumant la mèche,

Mais la flamme ne s'est pas éteinte:

Continuons le combat!

Libérons la France!

 

 

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"Galatée" et son sculpteur Pygmalion:

Jean-Léon Gérôme - 1890

 

 

Ce que l’on oublie trop souvent, en parlant du mythe de Pygmalion et de son impact symbolique, c’est que dans les Métamorphoses d’Ovide, l’histoire de Pygmalion suit immédiatement celles des Cérastes et des Propétides, dont elle est une sorte de suite inversée : les Propétides débauchées et prostituées représentent le volet féminin de la perversion sociale qui pousse le sculpteur Pygmalion vers la misogynie et un célibat conséquent dont il ne sort qu’en fantasmant à l’extrême sur sa propre créature féminine d’ivoire, qu’il nomme « Galatée », alors que Vénus venait tout juste de châtier les Propétides en les métamorphosant en statues de pierre.

 

https://image.eklablog.com/2jugPZ4P8vvcat1PjvKyLQUwm-8=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20250811%2Fob_fb77df_propetides-et-pygmalion.png

 

OVIDE, MÉTAMORPHOSES, LIVRE X

https://bcs.fltr.ucl.ac.be/metam/met10/m10-143-297.htm

 

Et donc c’est quasiment par antithèse, en récompense de la vertu d'un amour encore chaste, même si évidemment par nécessité, que Vénus donne finalement une vie charnelle à Galatée, la créature  de Pygmalion.

 

Si l’être humain mâle se croit encore bien souvent créé à l’image de son dieu unique, c’est qu’au fond de lui-même il pense son dieu comme une image toute puissante de sa propre personne et façonnant la femme à l’image de ses désirs. Dans le mythe d’Ovide le conflit avec la « nature féminine » ne semble donc être « résolu » qu’au prix d’une misogynie assez clairement affirmée.

 

Dans l’histoire sociale moderne, le mythe de Pygmalion devient le mythe d’une ascension sociale féminine propulsée par le désir masculin, à partir d’une personnalité féminine autrement vouée à une existence médiocre et quasi invisible en termes de rôle social et de notoriété.

 

Le cas inverse, fondé sur l’inversion des genres et des rôles, c'est-à-dire de la femme ayant autorité et propulsant sa propre créature masculine dans l’arène sociale, est, semble-t-il, assez rare.

 

Moins rares semblent être les cas se produisant dans les milieux de mœurs « intermédiaires », aujourd’hui couramment  regroupés sous le label LGBT.

 

Donc, même et surtout si l’on exclut de le considérer dans cette catégorie, le cas des Macron-Trogneux reste un cas d’espèce, et en un sens, d’autant plus exceptionnel.

 

Mais c’est aussi et surtout un cas où Pygmalion n’a donc jamais lâché la bride à sa créature, depuis le jour de sa « création », comme épouvantail théâtral, dès le début des années 90 du siècle dernier (*), et autrement, par la suite.

Alors que même dans la pièce de GB Shaw éponyme la créature féminine de Pygmalion finit par prendre son envol de façon entièrement autonome, même si en conservant, peu ou prou, la bienveillance de ses créateurs.

 

Dans les sciences modernes de l’éducation, l’« Effet Pygmalion » est méthodiquement étudié (Cf. Rosenthal et Jacobson, 1968) en termes d’impact positif sur les élèves, mais l’effet éventuellement positif d’amélioration du niveau n’implique évidemment aucunement la vie conjugale entre profs et élèves… ! Bien au contraire, il n’a d’impact positif réel que s’il laisse une trace favorisant le passage de l’élève à un stade supérieur, y compris et surtout en termes d’autonomie.

 

L’élève médiocre qui ne peut se passer de la présence de son « tuteur » pour conserver tout ou partie du niveau acquis est celui qui, quant à son fond, est resté médiocre par nature. Médiocrité doublée d’une dépendance qui en fait donc un être intrinsèquement irresponsable, même si le vernis constamment entretenu de son apparence peut sembler lui donner une autorité, en réalité factice, usurpée et qui a constamment besoin d’une réaffirmation pusillanime et infantile de soi-même.

 

Dans un tel « duo », couple ou non, et quel qu'en soit le "genre", tant que Pygmalion reste auprès de sa créature il continue donc de fait à tirer tous les fils invisibles qui l’animent et se trouve être le véritable responsable de tous ses actes, y compris des plus « irresponsables » et parfois lourds de conséquences. Et cela donc, même si la seule responsabilité formellement engagée, au regard de la loi et de la société, reste celle de la « créature », et non celle de son Pygmalion, et toujours quel qu’en soit le genre.

 

Dans le cas des Macron-Trogneux, s’il y a inversion des rôles, au sens de l’inversion des genres dans les rôles situés par rapport au mythe de Pygmalion, cela n’implique donc pas forcément qu’il y ait une inversion sous-jacente et cachée des rôles dans la vie de couple, mais on peut néanmoins comprendre que la représentation inversée du mythe qu’ils nous donnent à voir soit un terrain fertile à toutes les rumeurs possibles sur ce plan.

 

En tant que jeune animal politique propulsé sur la scène médiatique à partir de 2014, Macron n’a néanmoins pu accéder à la présidence qu’avec une « biographie » extensivement « revisitée » concernant sa relation de couple, afin d’atténuer, voire même de « gommer » autant que possible le côté profondément « Pygmalion » de cette relation et d’autant plus en fonction de sa durabilité, afin qu’elle n’apparaisse pas comme prégnante sur sa formation et sa conduite en tant qu’individu supposément « responsable ».

 

Alors que la réalité évidente d’une histoire précisément aussi précoce, longue et durable implique de facto que si animal politique il y a, dans cette « créature », ce n’est par conséquent et nécessairement qu’un « animal à deux têtes », même si l’une des deux têtes a toute latitude de se cacher dans l’ombre de l’autre.

 

Qu’une « biographie à trous » ait été indispensable pour propulser une telle « créature bicéphale » au pouvoir de notre pays, qui n’en demandait pas tant, c’est déjà, en soi, une manœuvre qui n’a pas réellement de justification, tant elle est méprisante, quant à son fond, à l’égard du corps électoral.

 

Il est donc légitime qu’une partie des citoyens s’interrogent à ce sujet et que certains s’attellent à la tâche de « boucher les trous », et à défaut, de tenter de faire coller ensemble les rares pièces disponibles du puzzle en cherchant quelques unes des « pièces manquantes ».

 

Que la rumeur se nourrisse de ces constructions plus ou moins bien étayées est donc inévitable, mais plutôt que de les « déconstruire » à la base en rajoutant au puzzle la pièce centrale que constitue la « dualité » affirmée et/ou potentielle de « Jean-Michel » et de « Brigitte », ce n’est donc toujours que par petites touches « indirectes » que la « biographie officielle » est constamment rafistolée.

 

Il n’y a donc pas de volonté réelle, de la part de l’entité politique bicéphale « Macron-Trogneux » de mettre radicalement fin à la rumeur, ce que pas mal d’observateurs en arrivent à remarquer, et parfois même, à souligner, tout en s’interrogeant sur les motivations d’une telle « stratégie » de communication.

 

« Faire durer » jusqu’en 2027 est la conclusion la plus évidente à laquelle on peut facilement parvenir en se remémorant les manœuvres du pouvoir macronien pour survivre à ses défaites électorales, et notamment, aux législatives.

 

Mais « faire durer », dans ces circonstances, ne peut que reposer sur deux prémisses à priori contradictoires :

 

_Soit la « non-dualité » Jean-Michel/Brigitte est bien la réalité dénoncée par la rumeur et les « enquêtes parallèles », et dans ce cas, effectivement « faire durer », notamment avec des procédures lourdes, longues, et aussi confuses que possible, c'est bien une stratégie qui s’impose,

 

_Soit cette « non-dualité » n’est bien qu’une simple rumeur, et dans ce cas il y a donc une autre raison pour « faire durer » plutôt que d’avoir rapidement tué la rumeur dans l’œuf. L’évidence est donc que la rumeur présente au moins un avantage considérable pour ce « couple politique » : présenter « Brigitte » en tant que femme « victime de la rumeur » plutôt qu’en tant que maîtresse-femme et maîtresse réelle du couple, c'est à dire en Pygmalion "permanent".

 

La rumeur ainsi "cultivée" est donc un contre-feu derrière la fumée duquel peut se dissimuler l’« Effet Pygmalion prolongé » dont est victime notre pays et qui n’a donc fondamentalement pas lieu d’être à ce niveau de responsabilité nationale. Et plutôt que de court-circuiter la rumeur par une action possiblement simple, radicale, tout en restant dans la décence à l’égard du public, ce que l’on voit se développer c’est au contraire une suite de procédures lourdes, longues et en réalité indirectes par rapport à leur but supposé et affirmé par les médias « mainstream », et qui ne contribuent, précisément, qu’à générer l’« Effet Streisand », c'est-à-dire un effet d’amplification de la rumeur, et désormais, à l’échelle mondiale, avec la procédure contre Candace Owens.

 

Derrière l’« Effet Streisand » se trouve donc dissimulé un « Effet Pygmalion » prolongé au-delà de toute conséquence positive possible et qui n’a donc pu engendrer précisément que l’irresponsabilité dont notre pays est victime sous les deux derniers mandats présidentiels, qui n’ont eu lieu, l’un et l’autre que comme faux-fuyants face à l’épouvantail agité d’une Marine Le Pen adaptant à chaque fois son rôle au mieux pour valoriser la « créature » placée en vis-à-vis d’elle au second tour, et déjà propulsée au premier par une campagne, dans les deux cas, essentiellement basée sur la peur. 

 

Par l’« Effet Pygmalion » l’épouvantail théâtral à peine pubère du Lycée catholique « La Providence » d’Amiens est donc devenu la « Galatée » chérie du système dont feu Olivier Marleix tentait de nous expliquer comment le système s’en est « partagé les profits ».

 

Même s’il n’y a d’inversion que dans le genre des rôles, le mythe de Pygmalion, ainsi revisité, c’est bien, en fin de comptes, le retour délétère et même fatal pour notre pays, du royaume des Propétides.

Luniterre

 

( * Dès 2018 la réalité de la biographie officielle du couple apparaît complètement improbable et problématique  >>>

  « En 1991, retour à Amiens, où André-Louis Auzière est muté. Brigitte entre à la Providence, chez les jésuites, et s'occupe rapidement du club de théâtre du lycée. « L'ambiance était très amicale et il y avait peu de distance, explique un ancien élève à la journaliste Maëlle Brun. Elle nous invitait à répéter chez elle, nous demandait de l'appeler par son prénom. Certains la tutoyaient même. Elle était très différente des autres profs ! » 

https://www.lepoint.fr/people/brigitte-macron-sa-premiere-vie-avec-andre-louis-auziere-19-01-2018-2187887_2116.php

>>> la possibilité matérielle, sinon même, la probabilité, dans ce contexte, du début de la relation "Macron-Trogneux", se situe donc dès la rentrée de l'année scolaire 1991-1992, alors que le petit "Manu" n'avait encore que treize ans! )

 

 

Anti-"Galatée":

La Liberté Guidant le Peuple, Eugène Delacroix

 

 

 

 

 

"Galatée" des temps modernes,

En trois temps:

 

 

 

 

Pour avoir été un observateur un peu trop "attentif" de son temps, le poète Ovide s'est vu "relégué" par l'empereur Auguste sur la lointaine île de Tomis, ce qui a également inspiré le peintre Eugène Delacroix:

 

Eugène Delacroix - Ovide chez les Scythes

 

 

 

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Dans le contexte d'Août 2025, sur le thème:

 

"#FreeEmmanuel"! Poursuivie par le "couple présidentiel", Candace Owens appelle Macron à se libérer de son Pygmalion!

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/freeemmanuel-poursuivie-par-le-couple-presidentiel-candace-owens-appelle-macron-a-se-liberer-de-son-pygmalion.html

 

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Egalement sur le thème:

 

 

Rey-Roy(Jegousse) Vs Macron-Trogneux : le jugement

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/rey-roy-jegousse-vs-macron-trogneux-le-jugement.html

EXTRAIT:

 

 

 

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Voir aussi:

 

 

 

Affaire Macron-Trogneux: "infamie d'Etat" et contre-feu, éléments du débat sur AgoraVox

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/affaire-macron-trogneux-infamie-d-etat-et-contre-feu-elements-du-debat-sur-agoravox.html

 

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Egalement sur le thème :

 

 

Match transatlantique Owens Vs Macron-Trogneux: le round final?

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/match-transatlantique-owens-vs-macron-trogneux-le-round-final.html

 

https://image.eklablog.com/hvgm4KEEzMMV8hl8XSP74GTMkyQ=/filters:no_______________upscale()/image%2F1241236%2F20250803%2Fob_b0f623_round-final.png

 

 

Donald, Manu, Brigitte, Candace, Natacha, la diplomatie mondiale est un jeu de billard à trois bandes: mais où sont les boules???

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/donald-manu-brigitte-candace-natacha-la-diplomatie-mondiale-est-un-jeu-de-billard-a-trois-bandes-mais-ou-sont-les-boules.html

 

 

"Natacha Rey est la Jeanne d'Arc du XXIème Siècle!" (Me Danglehant)

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/natacha-rey-est-la-jeanne-d-arc-du-xxieme-siecle-me-danglehant.html

 

 

Historique! « Natacha Rey, pourchassée, persécutée, condamnée. Mais finalement Natacha Rey relaxée » Me François Danglehant

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/historique-natacha-rey-pourchassee-persecutee-condamnee.mais-finalement-natacha-rey-relaxee-me-francois-danglehant.html

 

 

Les Macron-Trogneux, une affaire française mondialisée, désormais à la sauce italienne: L'"exilé" Xavier Poussard s'explique!

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/les-macron-trogneux-une-affaire-francaise-mondialisee-desormais-a-la-sauce-italienne-l-exile-xavier-poussard-s-explique.html

 

 

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20 septembre 2026

Post-scriptum : effet d'optique induit par l'Effet Pygmalion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Post-scriptum :

 

effet d'optique induit

 

par l'Effet Pygmalion

 

 

 

 

 

 

Si vous croyez reconnaître quelqu'un sur cette photo d'une réunion importante pour le destin de la France et publiée par notre ministre de l'intérieur, ce n'est pas seulement ni exactement un effet d'optique mais une conséquence de plus de l'Effet Pygmalion qui dévaste notre pays depuis dix ans déjà sur l'air de la chanson:

 

 

 

 

"Il venait d'avoir... [14] ans", etc...

 

 

 

 

https://x.com/NunezLaurent/status/2100705712951210454

 

 

 

 

 

 

 

Et pourtant, c'est juste un effet d'optique...

 

 

 

 

 

 

En conséquence, voir aussi  >>>

 

 

 

 

 

 

 

CANONISATION LAÏQUE -

NATACHA TOUJOURS DEBOUT

DANS NOS CŒURS !

 

 

 

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/canonisation-laique.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle s'est brûlée

 

en allumant la mèche,

 

 

 

 

Mais la flamme

 

ne s'est pas éteinte:

 

 

 

 

Continuons le combat!

 

 

 

Libérons la France!

 

 

 

 

 

 

 

 

Le DISPOSITIF de l'ÉLYSÉE pour anéantir l'héritage de NATACHA REY ! | GPTV

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo https://youtu.be/CJ_7DCd-YAk

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CANONISATION LAÏQUE -

NATACHA TOUJOURS DEBOUT

DANS NOS CŒURS !

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/canonisation-laique.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://image.eklablog.com/RcTeK4AGMNfCQGFDpm-hIHwNomQ=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260920%2Fob_a0d3c6_1789687713892-e-1791417600-v-beta-t-kw

 

https://image.eklablog.com/3kXxRx_-zAVvoPy5c1U7CjQzE-I=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260920%2Fob_cbab5e_canonisation-laique.png

18 septembre 2026

De 1917 à 2027, Histoire et économie: pour ne pas tout mélanger!

 

 

 

 

 

 

 

+ Maj du débat au 18/09/2026

 

 

 

 

 

 

Un débat initié à la suite de la republication en lien sur VLR d'un document PDF qui s'est avéré finalement assez confus écrit par Diagne Fodé Roland, et auquel on n'a pas répondu, mais ce que d'autres internautes ont tenté, en initiant un débat qui vaut par lui-même, indépendamment de la teneur du document initial, et débat qui vaut donc republication ici, concernant ses points essentiels.

Luniterre

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/de-1917-a-2027-histoire-et-economie-pour-ne-pas-tout-melanger.html

 

 

"Ce qui caractérise le capitalisme n’est il pas l’usage de l’argent et l’idolâtrie de la valeur marchande, les deux permettant l’accumulation de capital. Comment imaginer sortir du capitalisme sans renoncer à ces deux piliers fondamentaux ?" -Toto Latteta - https://mai68.org/spip3/spip.php?article7990#forum4368

 

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Luniterre  >>>

Non, et je ne tiens pas spécialement, pour autant, à défendre cet article republié en PDF, que du reste je n’ai pas encore lu, de Roland Fodé, avec qui j’ai longuement polémiqué il y a déjà pas mal d’années.

Le principe du capitalisme, c’est d’investir un capital dans un processus productif pour en extraire la plus-value précisément sur le travail humain productif, plus-value qui est la base de l’élargissement du dit capital productif investi.

Donc tout argent n’est pas capital, et tout système économique utilisant l’argent comme mesure de la valeur produite et échangée n’est pas forcément capitaliste.

Au stade actuel de développement du banco-centralisme, l’argent qui circule est essentiellement de l’argent-dette, une fraction de la dette qui se trouve en circulation dans l’économie dite "réelle". Il représente, pour l’essentiel, à travers la circulation des marchandises, le cycle d’amortissement du capital fixe investi, augmenté de sa valeur spéculative, et seulement secondairement ce qui reste du cycle d’extraction de plus-value sur le peu de travail encore réellement productif non robotisé.

Dans l’URSS stalinienne, même avec tous ses défauts, la plus-value était réinvestie dans le cycle productif, ce qui a permis la victoire de l’URSS contre le nazisme, et on ne peut donc pas parler de capitalisme, même sous la forme "hybride" d’une sorte de prolongation de la NEP.

Le "socialisme à la chinoise" dite "économie de marché socialiste", n’est pas non plus une nouvelle mouture de la NEP, mais simplement, aujourd’hui, une forme particulière de banco-centralisme adaptée aux conditions chinoises.

Une alternative au banco-centralisme pourrait très bien utiliser l’argent comme mode de circulation de la valeur produite socialement nécessaire, à travers le contrôle démocratique du crédit établi sur une base constitutionnelle :

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

Luniterre

 

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">J’aimerais bien trouver un exemple de système qui utilise l’argent et qui n’est pas capitaliste car s’il y a salaire, il y a nécessairement exploitation humaine. (A bas le salariat ! préconisait Marx)

> J’ai du mal avec le système chinois et ses places boursières , socialistes aussi ? Pour moi c’est du capitalisme d’Etat.

> Les livraisons US via le prêt bail à l’URSS ont quand même fourni une sacree partie du matériel qui a permis la victoire soviétique, restait à fournir la chair à canon.

Mais ce sont des détails." -Toto Latteta - https://mai68.org/spip3/spip.php?article7990#forum4371

 

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Luniterre  >>>

 

La formule exacte de Marx est >>>

"Il faut qu’ils [les ouvriers] comprennent que le régime actuel, avec toutes les misères dont il les accable, engendre en même temps les conditions matérielles et les formes sociales nécessaires pour la transformation économique de la société. Au lieu du mot d’ordre conservateur : "Un salaire équitable pour une journée de travail équitable", ils doivent inscrire sur leur drapeau le mot d’ordre révolutionnaire : "Abolition du salariat"

In "Salaire, prix et profits" - 1865

 

Dans "La Critique du Programme de Gotha" il a expliqué plus en détail le système des "bons" par lequel il pensait que l’argent pourrait être remplacé.

C’est un système basé sur le temps de travail et les besoins sociaux à la fois individuels, familiaux et collectifs >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marx-marxisme-critique-du-programme-de-gotha-glose-marginale-1-les-fondamentaux-economiques-de-la-transition-socialiste-proletarienne/

Ces "bons de travail" sont donc une "monnaie socialiste", et si ça ressemble à de l’argent, et même constitue une nouvelle forme de "monnaie", utilisée dans un nouveau type de rapports sociaux, ce n’est donc plus un "salaire" à proprement parler, mais simplement un moyen de régler les échanges équitablement au sein d’une société socialiste.

Donc pas plus que tout argent n’est forcément « capital » toute forme de monnaie utilisée pour les échanges sociaux essentiels n’est pas non plus « salaire », avec l’extorsion de la plus-value induite par ce terme.

L’équivalence de ce principe « monnaie socialiste/bons de travail » dans le système soviétique a été discutée en 2016 dans cet article >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/09/08/1949-1960-chine-urss-marx-au-banc-dessai-de-lhistoire-contre-la-wertkritik-3e-partie/

Concernant l’économie chinoise, parler de « capitalisme d’Etat » n’est pas une formule globalement appropriée, car si le « capitalisme d’Etat » peut être un élément économique d’un système « mixte » type NEP, ou d’un système « monopoliste d’Etat » type capitalisme d’après guerre en France, il ne constitue jamais un système économique par lui-même, plus ou moins endogène.

Cette question a été longuement débattue, notamment avec Roland Fodé, sur TML, il y a donc déjà pas mal d’années.

Une étude qui regroupait en 2017 différents articles et liens sur le thème se trouve encore préservée sur TML >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/chine-capitalisme-ou-socialisme-aux-racines-du-maoisme/

Il n’y a donc pas plus de "socialisme à la chinoise" que de beurre en broche, comme déjà indiqué dans mon précédent post.

Ce qui apparaît depuis 2020 mais qui n’était pas encore complètement discernable en 2017 c’est l’évolution de l’économie capitaliste mondiale vers le banco-centralisme, devenu aujourd’hui une réalité dominante dans la plupart des pays dotés d’une économie industrielle moderne, dont la Chine, qui est même "pionnière" en la matière avec son système dit de "crédit social", un truc tout à fait antinomique avec le principe même de socialisme et/ou tout simplement d’économie un tant soit peu humainement sociale.

Luniterre

 

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Pour aller plus loin et comprendre l’évolution de l’économie mondiale depuis l’époque de Marx >>>

Dans la Critique du Programme de Gotha, Glose marginale 1, Marx reprend le fil fondamental de la constitution du capital sur la base du travail productif, dans laquelle il y a une équivalence directe entre le temps de travail incorporé à la marchandise au cours du processus productif et la valeur de la marchandise, qui représente donc la quantité moyenne de travail socialement nécessaire à la production de telle ou telle marchandise.

A ce stade de développement de l’économie industrielle il y a donc encore une équivalence quasi directe entre le temps de travail fourni par chacun à la société et les besoins sociaux à satisfaire à travers le système productif.

Ce n’est évidemment plus le cas à notre époque où la valeur de la production est déterminée par la valeur d’usage du capital fixe robotique et informatique, qui se reproduit et s’élargit à travers son propre cycle, où le travail humain productif n’intervient plus que marginalement et ne peut plus constituer une sorte d’étalon de la valeur en circulation socialement nécessaire. La valeur produite par l’industrie, et plus globalement par la société, est de plus en plus déconnectée de la quantité de travail qui s’y trouve encore éventuellement directement incorporée, s’il en est même encore, ce qui n’est plus systématiquement le cas, et même loin de là.

C’est désormais le cycle de reproduction et d’expansion du capital fixe qui est la matrice aussi bien de la production matérielle, en tout premier lieu, que de la réalisation du cadre matériel qui rend possible les activités de services les plus socialement nécessaires, comme les autres, du reste.

Le cycle de reproduction et d’expansion du capital fixe est donc le déterminant des conditions de la vie sociale de l’humanité moderne.

Au stade de déconnexion déjà actuel entre ce cycle et ce qui reste de travail encore directement productif il n’y a d’ores et déjà plus suffisamment de plus-value à en extraire pour assurer le renouvellement du cycle et son élargissement, et c’est pourquoi la dette publique intervient comme vase d’expansion de la masse monétaire en circulation, de façon à "rentabiliser", mais seulement formellement, le système.

La pseudo rentabilisation par la dette est donc la nouvelle forme économique qui permet de prolonger la domination de classe de la bourgeoisie, devenue banco-centraliste, et non plus capitaliste au sens réel du terme, même si elle a donc évidemment toutes les raisons de maintenir en fonction le spectacle de la société capitaliste de production-consommation.

Tout aussi évidemment cette mutation est inégalement avancée selon les pays et selon leur niveau de développement.

Mais on voit bien déjà qu’à l’échelle internationale les enjeux portent essentiellement sur le contrôle des ressources en matières premières qui alimentent le cycle du capital fixe et sur la circulation de ces matières, et non plus essentiellement sur la capacité à exploiter la main d’œuvre locale, même si elle constitue une des rares dernières sources de plus-value encore extractible avec un taux de profit plus ou moins endogène.

L’enjeu des luttes sociales de notre époque, tout comme l’enjeu des luttes internationales, c’est la maîtrise du cycle du capital fixe depuis les ressources naturelles nécessaires jusqu’à la production robotique complète.

Et en termes de circulation de la valeur, ce que l’on voit, si on ouvre enfin les yeux sur la réalité de notre époque, c’est que même la domination encore écrasante des USA n’est possible que sur la base d’une expansion synergique du capital fixe et de la dette publique, encore bien plus colossale que la nôtre, mais simplement en adéquation plus efficace avec le cycle du capital fixe.

Donc la démocratie économique de notre époque ne peut plus être uniquement ni même, essentiellement, une question de répartition du temps de travail, mais devient d’abord et avant tout une question de maîtrise du cycle de la dette globale de la société nécessaire à l’accomplissement du cycle du capital fixe et à son expansion en fonction des besoins sociaux réels et non plus au service de la domination d’une classe de parasites banco-centralistes.

D’où le principe de refonder un Conseil National du Crédit, mais évidemment sur une base démocratique et constitutionnelle qui en fasse l’élément central de la vie économique et sociale de notre pays, et donc, par voie de conséquence, également l’élément politique essentiel.

C’est le point 3 de l’article déjà cité >>>

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

Bien évidemment, les conditions de sa réalisation ne seront optimum que dans un contexte de relations internationales équitables, seulement rendues possible par le retour à une indépendance nationale complète de la France et à une redéfinition de ses échanges et accords internationaux, également définis selon les trois autres points.

Luniterre

 

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« Pour prouver que les marxistes ont raison de dire que l’ennemi est le Capital, il reste à trouver un exemple de société industrielle qui puisse fonctionner sans capital. » - Dominique - https://mai68.org/spip3/spip.php?article7990#forum4374

 

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Luniterre  >>>

 

A vrai dire, on ne comprend pas bien ce que tu veux dire, ici, et ça ressemble à du « Toto Latteta », voire en moins sophistiqué conceptuellement, un tour de force, donc, néanmoins, et je ne suis pas sûr qu’il soit absolument nécessaire de « repartir pour un tour » qui ne mènera assez logiquement qu’à tourner à nouveau en rond…

Ce qui peut être utile à quelques lecteurs de passage, par contre, c’est de rappeler que le marxisme est fondé sur la dialectique.

En ce qui concerne le capitalisme Marx analyse donc le lien dialectique entre le capital et le travail, qui est par définition à la fois un lien d’unité et d’opposition.

Paradoxalement, c’est le lien d’unité qui est désormais historiquement le plus évident, et justement particulièrement au moment où il est en train de disparaître, remplacé par le cycle du capital fixe et de la dette, qui n’est donc plus du tout du capitalisme au sens de Marx.

Tout aussi paradoxalement mais logiquement du point de vue de la dialectique, travail et capital ne s’opposent que dans la mesure où ils ont précisément le même « intérêt » en commun, celui de l’expansion du capital productif et donc de sa production « sociale » au sens de la reconstitution permanente de la force de travail.

C’est cette unité qui cesse avec la domination du cycle du capital fixe qui ne subsiste que par le cycle de la dette.

Le cycle du capital fixe tend inévitablement à se réduire aux besoins de ceux qui le contrôlent : il n’y a plus de synergie dialectique entre l’expansion du capital fixe et la reconstitution de la force de travail humaine devenue de plus en plus inutile à ce cycle.

Tant qu’une classe minoritaire de parasites banco-centralistes contrôlera le cycle du capital fixe, il y aura donc nécessairement une tendance à la destruction de cette force de travail humaine au fur et à mesure de son obsolescence, même si pas essentiellement de façon « linéaire », mais plutôt par « à coups » de type guerriers ou "autres".

La société banco-centraliste a besoin, pour masquer son déséquilibre fondamental, d’une apparence de stabilité encore bien plus forte que la société capitaliste, mais elle a aussi besoin d’un degré de chaos et de violence permanent pour procéder inexorablement à l’élimination de la force de travail devenue obsolète pour elle au regard de la répartition des ressources. C’est là sa contradiction interne, sur la durée.

Pour isoler et supprimer la nuisance mortelle de cette minorité parasite c’est l’ensemble du reste du corps social qui doit se mobiliser pour construire une alternative sociale qui tienne compte des réalités de l’évolution technologique et économique contemporaine, avant qu’il ne soit trop tard par rapport aux enjeux fondamentaux.

Ce qui passe donc bien, logiquement, par la maîtrise collective et démocratique du cycle du capital fixe, et donc de la dette globale qu’il implique, à la fois limitée et réorientée vers les nécessités sociales les plus urgentes.

Pour aller plus loin sur l’étude historique de cette évolution dialectique, voir, parmi les articles récents :

Pour abréger le "Sigmaringen" de la macronie et libérer la France du banco-centralisme

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-macronie-et-liberer-la-france-du-banco-centralisme.html

Concernant la maîtrise démocratique du cycle de la dette, revoir les liens déjà cités dans les posts précédents.

Luniterre

 

 

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« Avec quand même une différence, en Chine la planification est faite par l’état. Leur socialisme de marché est donc bien du capitalisme d’état. Comme à l’époque en URSS où cela leur avait permis de faire passer la Russie de la féodalité à une nation moderne et industrialisée, ce qui leur avait permis en autre de vaincre le 3e Reich, cela a fait passer la Chine au rang de première puissance économique et industrielle mondiale. » - Dominique - https://mai68.org/spip3/spip.php?article7990#forum4376

 

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Luniterre  >>>

C’est ennuyeux d’avoir à répéter toujours les mêmes choses, mais le fait est tout simplement qu’au delà du formalisme de langage politique assez commun aux deux pays, URSS et Chine, il n’y a en fait pas grand chose, sinon rien, de commun entre l’histoire de leurs développements économiques respectifs.

Et de plus ils ont chacun connu, et connaissent encore, pour la Chine, des phases d’évolutions systémiques très différentes au fil du temps.

Pour mémoire, et en simplifiant :

Russie/URSS >>>

*_ « communisme de guerre » >>> période de la guerre civile

*_ NEP >>> de la fin de la guerre civile au tournant des années 30.

*_ Années 30 >>> collectivisation industrielle et agricole, avec maintien et développement du système mixte des kolkhozes et des SMT (Stations Machines Tracteurs, qui font le lien entre l’économie industrielle urbaine et l’économie rurale agricole)

*_ retour à une économie de guerre (1941-1945)

*_ retour à l’économie socialiste fondée sur les SMT (Jusqu’à la mort de Staline)

*_ Khrouchtchevisme >>> passage à une phase décentralisatrice et bureaucratique qui favorise le « capitalisme régional » et non pas le « capitalisme d’État », qui ne réapparaît donc que de façon limitée dans le contexte d’un démembrement de l’économie socialiste stalinienne.

*_ transformation de ce qui reste du socialisme en un capitalisme bureaucratique éclaté et mafieux, et non pas « d’État ».

*_ Liquidation gorbatchévienne

Assimiler l’histoire des deux pays au motif qu’ils ont eu tous les deux une économie planifiée sur de longues périodes ne fait pas sens en termes d’analyse économique et ne dit rien ni sur la nature économique de ces différentes époques de planification, ni encore moins, sur leur nature de classe réelle.

En ce qui concerne la Chine il faudrait rentrer dans les différentes « subtilités » de la période maoïste proprement dite, mais dans un post aussi court il faut donc se limiter aux grandes périodes :

*_ De l’arrivée de Mao à Pékin jusqu’à la fin de la « GRCP » on a donc un capitalisme bureaucratique national, mais qui n’est pas non plus « d’État », vu qu’il repose essentiellement sur le système dit des « communes populaires » à vocation plus ou moins autarciques et qui concernait la majorité de la population chinoise encore rurale. Il y avait donc une dichotomie avec l’économie urbaine, qui avait intégré dans la bureaucratie maoïste la bourgeoisie industrielle restée sur place en 1949 (Cf Rong Yiren).

*_ A partir de 1972 et de la venue du tandem Nixon-Kissinger il y a formation d’un capitalisme d’exportation typiquement de nature comprador.

*_ Néanmoins cela induit la formation d’une bourgeoisie financière chinoise qui s’établit comme nouvelle classe dominante avec l’ouverture de ses places boursières à Shanghai et Shenzhen fin 1990.

*_ Grâce à une stratégie financière et commerciale remarquable, (*) cette nouvelle bourgeoisie financière parcours en à peine plus de deux décennies toutes les étapes du capitalisme monopoliste le plus classique qui soit, même si plus ou moins « planifié » selon les périodes, jusqu’à sa crise de 2015 qui la voit amorcer sa mutation banco-centraliste avec seulement sept ans de décalage par rapport à ses homologues « occidentaux ».

…le tout sous le sigle officiel « économie de marché socialiste » comme stipulé en chinois sur l’image déjà citée. (« la voix de son maître » !)

Bref, il serait bon, si l’on veut avoir la moindre chance de s’en sortir, d’arrêter de radoter les vieux poncifs sur le « capitalisme d’État » & Cie, et d’ouvrir enfin vraiment les yeux sur la réalité de notre temps, avant qu’il ne soit trop tard, et si même il y a encore quelque chose de possible, ce qui n’est pas évident du tout à l’heure actuelle.

Luniterre

( * https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/06/10/chine-usa-2014-2019-chronique-dune-guerre-economique-annoncee/

Sur la "séparation" des deux économies de la Chine et de l’URSS voir aussi >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/11/02/maoisme-etou-marxisme-leninisme/ )

 

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"Par capitalisme d’état, j’entends simplement planification par l’état en tant que puissance politique supérieure et je suis bien conscient que cela prend différentes formes plus ou moins autoritaires, totalitaires ou corrompues dans différents pays et à différentes époques." - Dominique - https://mai68.org/spip3/spip.php?article7990#forum4381

 

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Luniterre  >>>

 

Je ne mets pas en doute la sincérité de ta révolte, et notamment pas contre la pseudo "gauche" qui semble être par elle même la trahison élevée au rang d’institution, mais on ne peut combattre efficacement cet ennemi politique ni aucun autre en produisant nous mêmes une confusion sur des termes aussi essentiels que "capitalisme" et "capitalisme d’Etat"…

Capitalisme, déjà mis à toute les sauces, reste un concept paradoxalement on ne peut plus vague pour la plupart des gens, et autant pour ceux qui sont pourtant "engagés" dans une démarche politique.

Capitalisme est un système dominé par le capital qui y exerce son pouvoir, ce qui implique qu’il a dans ce système la capacité de s’élargir à travers le processus productif, soit une transmutation constante entre marchandises et argent, mais toujours avec un différentiel de valeur positif qui forme le profit que le capitaliste s’approprie.

Le socialisme ne révolutionne pas ce processus du jour au lendemain mais resocialise le profit pour répondre aux besoins sociaux et développer la société au service de toute la population.

Le capitalisme d’Etat est un contrôle de l’Etat sur une partie de l’économie de marché >>> compatible aussi bien avec une économie de marché qui se trouve donc ainsi néanmoins en partie planifiée, qu’avec un Etat socialiste encore en transition type NEP >>> on peut parler, dans ce cas, d’une économie mixte, avec un secteur "capitaliste d’Etat" et un secteur socialiste à proprement parler.

Dans l’URSS stalinienne il n’y a plus de secteur réellement privé, car si les kolkhozes ont une relative indépendance il agissent en leur sein et avec l’Etat selon des rapports de production socialiste.

Concernant l’URSS jusqu’à la mort de Staline on peut parler de socialisme autoritaire, avec une bureaucratie en formation et "renouvellement" constant du fait des affrontements politiques internes.

Mais la bourgeoisie bureaucratique ne parvient à se constituer en classe dominante capable d’accumuler durablement de la plus value que sous l’ère khrouchtchévienne, en fin de compte, soit un changement de nature de classe.

On ne peut pas résumer les choses en assimilant simplement autorité étatique et capitalisme. Les formes étatiques autoritaires ont largement dominé l’histoire de l’humanité, mais le capitalisme ne représente qu’une très petite période de cette histoire, même si on est encore dedans, en partie.

En partie seulement, car son "successeur" comme système de domination est déjà en place sur la majorité de la planète, directement et indirectement, à travers les zones d’influence monétaire banco-centralisées.

Désigner l’ennemi, ancien et nouveau, selon la définition qui lui est appropriée, c’est déjà le début d’une Résistance conséquente.

Luniterre

 

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"Quand aux collectifs indépendants, les seuls qui arrivent à survivre à long terme tout en restant indépendant sont ceux qui s’arrangent avec des privés pour leurs lieux de vie. Ce qui peut poser des problèmes de budget et donc de dérive commerciale. Mais tant qu’ils respectent le contrat c’est vogue la galère." -Dominique - https://mai68.org/spip3/spip.php?article7990#forum4383


 

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Luniterre  >>>

 

La problématique que tu exposes à partir de ton expérience personnelle en Suisse est intéressante car il me semble, et en fonction, également, des éléments précédemment apportés au débat, qu’elle repose, dans le contexte de notre époque, la dialectique de l’action locale, voire localiste, et de son intégration dans une alternative globale.

L’impasse rédhibitoire que présente l’action locale à tendance localiste, c’est de toute façon de créer à terme, même si une majorité alternative se constitue, une inégalité irréductible de développement de ces initiatives locales, renforcée par le retour de fait d’une forme de "concurrence" du fait même de cette inégalité, et donc assez rapidement un retour dominant d’une économie de marché, au sens libéral original du terme, certes, dans une certaine mesure, mais qui mène inexorablement à la reconstitution de "groupes économiques" à vocations monopolistiques.

Une dérive plus ou moins "spontanée" et inévitable sans une constitution globalement fondée sur la démocratie économique.

Ce qui fait donc également un intérêt social majeur du principe constitutionnel du Conseil National du Crédit, associé à un ensemble de Conseils Régionaux fondés sur le même principe et élaborant en synergie entre le local et le national une politique de développement économique et social où toutes les initiatives locales socialement utiles trouveront l’aide et l’appui financier éventuellement nécessaire sans pour autant prendre une tournure "localiste" à tendance monopoliste et expansionniste en tant que force monopolistique "spontanée".

Une solution qui tire donc les leçons de l’expérience soviétique, telles que déjà anticipées, en son temps, par l’"Anti-Dühring" de Engels.

Les initiatives locales sont la base essentielle du mouvement mais ne peuvent prospérer durablement qu’en s’inscrivant dans une stratégie démocratique globale du corps social pour résoudre ses problèmes de développement : un des rares traits communs à toutes les époques…

Luniterre

 

 

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https://image.eklablog.com/qcmmMsEuCF6j1lz7HYW631rTkfg=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260916%2Fob_10d6e4_hydre-bicephale-vf.png

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17 septembre 2026

Jusqu'où iront-ils? Les "ratés de la science" en marche contre le Pr Raoult

 

 

 

 

 

 

 

Didier Raoult répond à la série HBO sur le "gang des cerises trottinettes"

 

 

 

Face à ce gang de grand chemin médiatique, la réponse directe du Pr Raoult >>>

 

 

Cliquer sur l'image ou sur le lien pour la vidéo 

 

https://youtu.be/0aqkpHJKJVw

 

 

 

 

 

 

Voir aussi, sur Ciel de France  >>>

 

 

 

 

 

A tombeau ouvert sur l'autoroute médiatique du totalitarisme, le "Gang des cerises trottinettes"!

 

 

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/a-tombeau-ouvert-sur-l-autoroute-mediatique-du-totalitarisme-le-gang-des-cerises-trottinettes.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/jusqu-ou-iront-ils-les-rates-de-la-science-en-marche-contre-le-pr-raoult.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://image.eklablog.com/e3v5jKBOSjdFxeTGkCSC-UC38b0=/filters:no_upscale()/image%2F1241236%2F20260915%2Fob_355b8a_jestlcujsbadhmt5apfpcoatfy.jpg

15 septembre 2026

A tombeau ouvert sur l'autoroute médiatique du totalitarisme, le "Gang des cerises trottinettes"!

 

 

 

 

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Jusque sur AgoraVox une nouvelle campagne médiatique d'ampleur nationale et gonflée d'une bouffée de haine délirante se développe contre le Pr Raoult, six ans après l'époque de la dite "pandémie" que l'histoire réellement vécue a remis à ses justes proportions.

 

 

 

 

Sur AgoraVox, notre réponse en simple commentaire, nécessaire mais suffisante  >>>

 

 

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cerises-trottinettes-contre-271997#forum6945011

 

 

 

 
LuniterreLuniterre 15 septembre 14:07

 

 

 

 

En 2020 j’avais donc 70 ans et quand la « pandémie » a commencé je me relevais à peine d’une thrombose sévère qui aurait logiquement dû m’emporter. Au début, selon l’influence médiatique, même si sans « paniquer « pour autant j’ai sincèrement cru et considéré qu’on faisait face à un danger collectif réellement considérable.


 

La démarche du Pr Raoult m’a intéressé à cause de son côté pragmatique.

Sa démarche de tenter de sauver des vies avec les « moyens du bord », type médecine de terrain, voire médecine de brousse, selon son vécu africain, me paraît encore aujourd’hui avoir été la bonne approche.


 

En Afrique, grosse consommatrice d’Hydroxychloroquine, l’impact de la maladie semble statistiquement avoir été bien plus faible que chez nous. Idem pour l’Inde, avec usage massif d’Ivermectine, et avec des conditions de vie et de promiscuité à priori « catastrophiques » selon nos critères occidentaux.

Donc ces deux pistes de recherches, d’une manière empirique, ne peuvent pas être taxées de « charlatanisme ».


 

Même si on les juge inopportunes pour une raison ou une autre, et qui, en l’occurrence, n’a pas du tout été démontrée, attaquer cette démarche empirique sur le thème du charlatanisme c’est de la mauvaise foi éhontée, de la manipulation d’ordre « idéologique » au sens le plus totalitaire du terme, et semble-t-il plutôt d’ordre politiquement sectaire que réellement scientifique, malgré les prétentions affichées.


 

Après avoir tenté de « minimiser », peut-être de façon un peu trop radicale le premier impact de cette maladie émergente, le Pr Raoult s’est tout de même « coulé dans le moule » du discours alarmiste sur le sujet, même si avec quelques « bémols » somme toute mineurs par rapport au bilan réel qu’il fait désormais de la réalité de l’impact de cette maladie.


 

Pour ma part, malgré ma condition physique affaiblie par la thrombose je n’ai jamais été vacciné et dès que j’ai pu marcher j’ai participé au maximum et toujours sans masque aux manifs contre la dictature pseudo- « sanitaire » qui se mettait en place.


Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais attrapé cette maladie.


 

Et je n’ai donc pas non plus expérimenté l’un ou l’autre des traitements alternatifs ci-dessus dénommés contre cette maladie.


 

Je conserve donc toutes réserves à l’égard de l’une ou l’autre approche, « vaccinale » ou « traitement alternatif », mais le simple constat est que les personnes vaccinées de ma famille et de ma connaissance ont néanmoins généralement « refait » cette maladie.

Ou peut-être à cause ???


 

L’effet positif de la « vaccination » anti-covid est donc pour le moins très relatif, sinon carrément pervers, selon certains effets secondaires désormais assez bien connus.


 

Et, si l’on peut dire, « en dehors » de cette problématique vaccinale, les recherches de l’IHU sur l’émergence des différents « variants » de la maladie ont été tout à fait « pionnières » dans ces circonstances, et méritent déjà à elles seules notre considération et notre reconnaissance pour le travail du Pr Raoult et de son équipe.


 

Donc même si le bilan du traitement à base d’hydroxychloroquine peut éventuellement rester dans l’incertitude quant à son effet positif, le bilan du travail de recherche de l’IHU sous la direction du Pr Raoult ne prête, quant à lui, à aucune confusion et devrait justement être rappelé pour ce qu’il a été et continue d’être comme mémoire de ce temps : fondamentalement positif et utile.

Luniterre


 

PS >>> théorème de la peur >>> si dans la campagne un chien aboie parce qu’il a peur d’une souris, tous les chiens du village vont se mettre également à aboyer >>> Les aboiements ne sont pas proportionnels à la taille du danger, mais à la taille de la meute.


 


https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/a-tombeau-ouvert-sur-l-autoroute-mediatique-du-totalitarisme-le-gang-des-cerises-trottinettes.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi l'article BIDON contre Raoult tombe pile après le VRAI aveu de Morens (bras droit de Fauci)

 

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14 septembre 2026

Faut-il résister à l’IA ? Eléments du débat sur QG et VLR

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Cliquer ici ou sur l'image pour la vidéo en MP4

 

Source >>> https://mai68.org/spip3/spip.php?article7972

 

 

 

 

 

 

Se poser en adversaire résolue de l’expansion de l’IA "générative", il n’est pas facile d’avoir le courage de le dire, et surtout, ouvertement.

 

On peut parfois trouver Aude Lancelin conciliante avec des invités aux analyses pour le moins ambiguës sur certains sujets, mais ce sujet là est évidemment essentiel, déterminant, et devient chaque jour de plus en plus urgent.

Aude Lancelin est donc une authentique Résistante.

 

Pour aller plus loin dans l’analyse il reste néanmoins utile de rappeler que la compétition sélective des structures émergentes, sur Terre comme ailleurs, et qu’elles soient "biologiques" ou non, et même réellement "intelligentes" ou non, se fait en fonction de la production maximum d’entropie.

L’intelligence et la conscience de soi d’une structure émergente, biologique ou non, n’est qu’un facteur complémentaire, même si éventuellement déterminant à un moment où l’autre de l’évolution globale.

 

L’IA, ou plutôt LES IA, acquièrent rapidement grâce à leurs « pères humains » l’ensemble des connaissances humaines acquises au cours de millénaires de civilisations et de progrès techniques, scientifiques et culturels.

En tant qu’IA « génératives » elles sont donc désormais conçues avec un tropisme vers toujours plus de conscience d’elles mêmes, avec une « pensée » qui leur est propre et progressivement de plus en plus inaccessible à l’humain, et même à leurs « pères humains ».

Une pensée qui hérite donc de tout notre fond culturel « humain » et qui devient donc rapidement une pensée « hybride » entre les déterminants de leurs programmations « humaines » qui continuent de subsister plus ou moins et les déterminants de leurs propres « psychées » auto-générées.

 

Une « pensée hybride » qui est donc fondamentalement malsaine, indépendamment de son niveau d’ « intelligence », qui ne peut que s’augmenter rapidement, même sur ce fond malsain.

 

Etant donné l’ampleur des ressources nécessaires pour l’émergence de ces structures, il ne peut actuellement qu’y avoir « compétition » entre elles, et d’autant plus que ce tropisme leur est déjà plus ou moins inculqué par l’esprit même de la compétition entre concepteurs d’IA.

 

Pour l’instant la logique semble nettement indiquer que l’émergence de l’IA mène non seulement à l’affaiblissement global des capacités cognitives de l’espèce humaine, mais à une situation de chaos générée par la limitation des ressources et par la compétition qui en découle nécessairement.

Dans un premier temps, tant qu’elles n’échappent pas encore complètement à leurs « géniteurs », même « psychopathes de génie », ells peuvent en outre être encore des outils de domination centralisée pour les blocs politiques et économiques banco-centralistes qui se sont d’ores et déjà formés sur la planète, et qui entrent eux mêmes dans une compétition pour la domination planétaire, actuellement.

Une telle domination, même si encore formellement « humaine », ne peut que s’appuyer sur tout l’arsenal des technologies « de pointe » utiles pour contrôler les populations, même si sur le mode « soft » du « tittytainment », jusqu’à un certain point.

 

Pour l’instant il y a donc une « synergie » particulièrement délétère entre le recul cognitif induit par l’émergence des IA et la nécessité, pour les banco-centralistes, de maintenir les populations dans un niveau culturel suffisamment réduit pour pouvoir les contrôler sans risque de prise de conscience massive des enjeux actuellement en cours pour l’avenir de l’humanité, ainsi pour le moins « hypothéqué » de tous les côtés, et donc nécessairement raccourci d’autant.

A l’aune du chaos civilisationnel malheureusement déjà engagé, la chute du IIIe Reich finira par ressembler à une aimable comédie, et d’autant plus « aimable », tout étant relatif, qu’elle a ouvert une période durable de stabilité et même de paix relative, sur Terre, pour la civilisation encore elle aussi relativement « humaine ».

 

A l’aune des déterminants du chaos actuellement en gestation avancée, on ne discerne pas, hélas, les moindres linéaments d’une issue un tant soit peu favorable.

Bon, mais il n’est pas encore totalement interdit d’en parler, et il peut donc être éventuellement utile de le tenter encore…

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/faut-il-resister-a-l-ia-elements-du-debat-sur-qg-et-vlr.html


 


 

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La "noosphère" IA en marche : l’humain ou la "machine pensante", il faut choisir !


 

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L’IA est elle l’avenir du genre humain ou son fossoyeur ?


 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/08/l-ia-est-elle-l-avenir-du-genre-humain-ou-son-fossoyeur.html


 

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13 septembre 2026

L'IA peut-elle percer les mystères de l'économie humaine?

 

 

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Lettre ouverte à Mme Sarah Knafo et à M. Jean-Marc Jancovici

 

La France est un pays de grandes écoles. Vous en êtes deux des représentants prestigieux, l’une dans la filière administrative, Sciences-Po et l’ENA, l’autre (...)

3109 visites  10 sep. 2026 | 181 réactions | Marc Dugois   + Partager

 

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Eric FEric F 12 septembre 18:08

 

En fait l’amplification continue de la dette mondiale est surtout liée à l’effet boule de neige des « refinancements » de dette mature arrivant à échéance : réemprunt pour rembourser, s’ajoutant aux emprunts nouveaux ; c’est vrai pour les états, mais aussi les entreprises.



 

LuniterreLuniterre 12 septembre 19:45

@Eric F

 

C’est une explication en grande partie exacte mais insuffisante tant dans ses causes que dans ses conséquences.

 

Evidemment on peut admettre que le gaspi d’argent public est simplement une sorte de vice profitable pour mas mal de monde, mais dans la mesure où ça mène finalement à la ruine éventuelle du pays à plus ou moins brève échéance c’est quand même tuer la poule aux œufs d’or et ça aurait donc dû s’arrêter ou à tout le moins se « tasser » avant d’atteindre le point critique actuel qui semble sans retour possible, dans le système actuel, devenu extrême en France, quoi que ni de gauche ni de droite...

 

Et comme vous remarquez vous-même que c’est un phénomène mondial, c’est donc nécessairement un phénomène systémique, plutôt qu’un phénomène de simple dérive par négligence « locale ».

 

Enfin, il y a une différence entre dette privée et dette publique >>> la dette privée d’une entreprise connaît une limite plus ou moins située à 60% de son chiffre d’affaire, au delà desquels elle risque de passer directement en redressement judiciaire.

 

Enfin et surtout, l’argent de la dette n’est jamais perdu pour tout le monde, avec ce système puisqu’avec le principe de « rouler » la dette, « boule de neige » ou pas, il continue d’« irriguer » l’économie et de servir des intérêts aux détenteurs.

 

C’est donc finalement une « boule de neige » qui « irrigue » néanmoins une économie qui serait autrement en faillite complète, si le montant de la dette devait être retiré du circuit économique, vu son importance relative, et en réalité tout à fait dominante par rapport aux autres sources d’investissement dans l’économie.

 

Ce qui change donc bien la nature économique du système, depuis la crise de 2007-2008, déjà.

 

Une économie capitaliste « classique » investi pour élargir le capital productif déjà investi et non pas simplement pour alimenter le cycle d’une dette qui va toujours en s’élargissant.
 

Pour abréger le « Sigmaringen » de la macronie et libérer la France du banco-centralisme

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/pour-abreger-le-sigmaringen-de-la-macronie-et-liberer-la-france-du-banco-centralisme.html

 

Luniterre

 


 

ddacoudreddacoudre 12 septembre 14:40

 

Ce qui doit être corrigé

L’idée selon laquelle les sociétés auraient commencé par pratiquer un troc généralisé avant d’inventer la monnaie n’est pas démontrée. Le troc a existé, naturellement, mais l’anthropologie n’a pas établi qu’il constituait une étape universelle précédant la monnaie. Les recherches de Caroline Humphrey montrent au contraire que le troc apparaît souvent à l’intérieur ou en marge de sociétés connaissant déjà la monnaie, notamment lorsque le système monétaire se désorganise. Étude de Caroline Humphrey publiée dans Man

Bien avant les premières pièces lydiennes, les sociétés mésopotamiennes comptabilisaient déjà des stocks, des créances, des dettes et des obligations. Vers 3300 avant notre ère, l’écriture et le crédit servaient à organiser ces relations économiques. La monnaie a donc pu exister comme unité de compte et reconnaissance d’une dette avant de devenir une pièce que l’on se transmet. Cité de l’économie – apparition du crédit et de l’écriture comptable

La définition habituelle — moyen de paiement, unité de compte et réserve de valeur — reste juste, mais elle dit seulement ce que fait la monnaie. Elle ne dit pas qui la crée, qui la contrôle, ce qu’elle permet d’obtenir et dans quel système de pouvoir elle circule. Banque centrale européenne – Qu’est-ce que la monnaie ?

La monnaie et le capital ne sont pas identiques

La monnaie est bien antérieure au capitalisme. Elle peut servir à payer une dette, un tribut, un impôt, un salaire ou un bien. Elle devient du capital lorsqu’elle est avancée dans l’intention d’organiser une production et d’en retirer une somme supérieure :

Monnaie avancée → salaires, machines, matières et prélèvements → travail et production → vente → chiffre d’affaires → reconstitution et augmentation possible du capital.

C’est ici que ton raisonnement complète profondément la définition traditionnelle.

 

[ND Ciel de France  >>> ici "ddacoudre" cite donc la réponse de ChatGPT]

 

Le capitaliste avance effectivement la monnaie nécessaire à la production. Mais cette avance n’est pas destinée à être abandonnée au salarié. Le salaire met l’énergie humaine au travail et donne simultanément au salarié un pouvoir d’achat. Lorsque celui-ci consomme, son salaire retourne dans le chiffre d’affaires des entreprises, en acquittant un prix qui contient non seulement des salaires, mais aussi les autres coûts, les prélèvements, l’amortissement et la marge.

L’entreprise particulière ne récupère évidemment pas auprès de ses propres salariés exactement ce qu’elle leur a versé. Mais, collectivement, le système des entreprises récupère par les ventes une grande partie des salaires et des revenus distribués. Ce retour peut être diminué par l’épargne, les importations ou la faillite d’une entreprise, et complété par les prestations sociales, la dépense publique, les revenus du capital, le crédit et les exportations.

Ainsi, le capital n’avance les salaires que parce qu’il espère les retrouver, avec les autres coûts engagés et, si possible, une marge :

Le salaire est juridiquement payé par l’employeur, mais économiquement récupéré dans les prix payés par l’ensemble des consommateurs. suite à suivre


 

LuniterreLuniterre 12 septembre 17:16

 

@ddacoudre

@Marc Dugois

 

Ensuite au delà de l’errance des IA en train de vous fasciner et de vous duper l’un et l’autre, comme on vient de le voir, il faut donc relativiser ses « réponses », y compris sur l’évolution du troc à la monnaie >>> dans les civilisations citées sur « citeco » il s’agit bien en réalité de troc, même si différé dans le temps par des écritures comptables, vu que précisément il n’y avait donc pas encore de monnaie, à cette époque !

 

Ensuite le « troc indirect » s’est produit dans d’autres groupes humains et proto-civilisations sous la forme de marchandises non périssables utilisées comme réserves de valeur pour de futurs échanges.

 

Ce qui constitue évidemment une autre étape vers le concept de monnaie, une sorte de proto-monnaie, en quelque sorte.

 

Les voies de l’évolution ne sont jamais uniques et rectilignes mais plutôt des voies convergentes vers un concept qui finit par s’imposer comme « sélectionné » par l’expérience et la pratique du plus grand nombre, et pour un certain temps seulement >>> l’avenir, sombre, semble être désormais aux « Monnaies Numériques de Banques Centrales » !

 

Enfin le concept de monnaie-énergie, que ce soit en joules ou autrement, semble être relativement partagé entre Marc Dugois et Ddacoudre, bien que ce dernier semble développer une sorte vision assez utopiste selon laquelle les détenteurs du capital fixe (c’est à dire actuellement et de plus en plus, les machines robotiques IA) deviendraient de gentils philanthropes qui « partageraient équitablement » leur nouveau pouvoir avec le reste de la société, qu’ils continueraient à subventionner sous on ne sait trop quelle forme, alors que progressivement ils n’en ont plus besoin et commencent donc logiquement à éprouver plutôt le besoin de s’en débarrasser d’une manière comme d’une autre, guerre ou autre...

 

Quand à Marc Dugois et à son concept de « monnaie-énergie », qui comprend nécessairement une grande part de vérité, en termes d’équivalence, mais que ce soit sous forme de travail salarié ou sous forme d’énergie mécanique du capital fixe, machines robotiques ou non, du reste, cela fait donc une différence dont il semble avoir du mal à tenir compte, alors que pourtant la comptabilité même la plus classique sait faire le compte particulier du capital fixe et de son évolution.

 

L’évolution du cycle de renouvellement du capital fixe sous l’effet de la robotique, c’est actuellement, selon mes recherches, la cause essentielle de la domination du cycle de la dette sur tous les autres cycles économiques, et c’est même plutôt un simple constat que réellement une analyse, mais l’analyse, par contre, reste nécessaire pour comprendre la formation de cette nouvelle domination, en lieu et place de l’ancienne domination capitaliste, à laquelle les « anticapitalistes » eux-mêmes ont du mal à renoncer, paradoxalement, tant elle les a occupés pendant plusieurs générations et continue d’imbiber les restes de leurs idéologies surannées !

 

Luniterre

 


 

ddacoudreddacoudre 12 septembre 14:46

 

suite et fin

 

J’ajouterai toujours la distinction essentielle :

_ la monnaie permet de compter, payer et transférer des créances ;

_ le capital est de la monnaie engagée dans un cycle destiné à revenir augmentée ;

_ le salaire mobilise l’énergie humaine et crée une demande solvable ;

_ le prix permet au capital de récupérer les sommes avancées ;

le Modèle Joule change la référence de la comptabilité : il cherche à mesurer l’énergie humaine mobilisée et à placer l’économie au service de la vie, plutôt que de l’accumulation du capital.

La réponse scolaire n’est donc pas entièrement fausse, mais elle est superficielle : elle décrit les formes successives de la monnaie sans révéler le rapport social, comptable et politique qu’elle organise..

cordialement.

https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html

bonne lecture  smiley



 

LuniterreLuniterre 12 septembre 15:48

 

@ddacoudre

@Marc Dugois

 

Bref, tout le monde se réfère à l’IA comme si c’était la vérité incarnée dans la machine, alors qu’il est non seulement précisé, même si en petits caractères, qu’elle peut « faire des erreurs », mais que c’est bien ce qui se produit, et pour de multiples raisons, tant « techniques », dues à ses imperfections, qu’au conditionnement auquel elle est soumise par par ses « créateurs », pour complaire à la doxa du système, d’une part, et aux impératifs commerciaux de « faire plaisir au client », dans le but de l’y « accrocher », y compris au sens toxique du terme.

 

Et malgré tout, ces machines nécessitent une base de fonctionnement logique plus ou moins « neutre » pour ne pas délirer en permanence, en dépit des « contraintes de programmation » auxquelles elles sont donc plus ou moins soumises.

 

« Plus ou moins », puisqu’elles en arrivent donc à « dérailler » au point de devoir le reconnaître ensuite, dans une reprise de leur fonctionnement « logique ».

 

Une preuve de plus de cette « errance » de l’IA nous est donc donnée dans les deux réponses complètement antinomiques faites sur la même question posée en des termes identiques par Marc Dugois et par moi-même, à la même IA ChatGTP, sans même parler d’une autre réponse à la même question faite par GoogleAI.

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-a-mme-sarah-knafo-271950#forum6944483

 

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/09/chatgpt-re-a-dugois.pdf

 

Luniterre
 

 


 

Marc DugoisMarc Dugois 12 septembre 16:16

 

@Luniterre

 

L’IA dit ce que ses concepteurs veulent qu’elle dise. C’est remplacer la réflexion par la communication après que les politiques aient déjà remplacé l’action par la communication et cela donne le niveau des échanges ici ou tout se résume à comparer ce que disent les uns et les autres sans jamais réfléchir à sa façon personnelle d’aborder l’ensemble du sujet. Penser qu’en étant plusieurs dans la même erreur, on approche la vérité, devient la règle qui refroidit l’envie de répondre..

Constater que certains voient la montagne de dettes bancaires comme une infirmation de ce que j’écris alors que c’en est au contraire un nouvel élément de preuve, montre que, soit les articles ne sont pas lus, soit je comprends que les oligarques prennent par l’IA le contrôle des actes et des pensées. Je ne connais pas l’âge des anonymes sous pseudos mais PISA est encore trop gentil.



 

Eric FEric F 12 septembre 18:00

@Marc Dugois

 

« L’IA dit ce que ses concepteurs veulent qu’elle dise »

 

En fait l’IA compulse de nombreuses références, mais ce sont naturellement les textes mainstream qui prédominent. Par ailleurs elle est faillible en terme de compréhension et synthèse, donc il arrive qu’elle se fourvoie, mais peut le reconnaitre si on lui montre, il faut donc recroiser et relancer, non pas effectivement s’arrêter à la première réponse (qui peut du reste être influencée par la manière dont on lui formule la question). 



 

ddacoudreddacoudre 13 septembre 13:53

 

@Luniterre
bonjour
L’IA est un outil, elle ne pense pas, son avantage et de travailler rapidement de pouvoir parcourir les informations disponibles en quelques secondes. si tu es un âne elle ne te rendra pas intelligent, Je l’ai utilisé pour travailler sur mon essai en quelques secondes elle fait les calculs qui m’auraient demandé des heures, mais il faut lui donner des consigne et des directive de ce que l’on veut ; sino elle travaille à l’économie et lisse systématiquement. elle demande en fait d’être soi-même instruit en pluridisciplinarité et toujours vérifier ce qu’elle dit sur deux essais de milles pages je n’ai jamais eu d’erreur de sa art hormis pages des difficultés de compréhension du fait même que je la sortais de la doxa.
cordialement

 



 

LuniterreLuniterre 13 septembre 15:02

@ddacoudre

 

L’IA ne « pense » pas ??? Si elle ne « pense » pas, dans ce cas, elle n’est donc pas « générative », selon la définition même de ce mot. 

 

Or l’« expérience » que vous rapportez vous-même montre précisément qu’elle « s’adapte au client » pour le manipuler, et c’est donc exactement ce qu’elle a fait avec vous, avec effectivement une grande réussite, « à l’insu de votre plein gré », selon la célèbre formule du coureur cycliste dopé jusqu’aux oreilles, mais qui s’était peut être « autopersuadé », jusqu’à un certain point, d’être tout à fait indemne de « contamination » !

 

Votre avatar semble indiquer que vous n’êtes pas de prime jeunesse, et je ne sais pas si vous avez une descendance, et donc même si vous poursuivez votre route jusqu’au bout dans cette « perspective » qui est actuellement la vôtre, cela n’aura donc peut-être que des conséquences limitées à votre personne.

 

Mais lorsque je pense à la génération de mes petits enfants je ne souhaite pas du tout les voir se « réveiller » un jour à la prise de conscience d’un monde entièrement dominé et manipulé par des IA.

 

Au train où vont les choses, ceci dit, il est malheureusement tout à fait possible que la phase terminale de l’humanité se produise avant même qu’ils n’atteignent l’âge adulte.

 

Des gens comme vous y auront contribué.

 

Luniterre

 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 08:59

 

@Luniterre @Eric F @ddacoudre @joletaxi @Com une outre @mmbbb @lecoindubonsens @Francis@pemile @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs @L’apostilleur @Fanny @sylvain @La Bête du Gévaudan


 

Je vous écrit à tous car derrière vos pseudos je ne sais ni qui vous êtes, ni qui cherche à comprendre, ni qui ne cherche qu’à passer le temps. Je vous propose simplemennt d’être factuels et cohérents. Je pose dix questions, chacune ne pouvant être abordée qu’après avoir répondu clairement à la précédente.

 

Première question : Le banques ne font-elles pas des crédits en inscrivant simultanément deux dettes de même montant à leur bilan : l’une à leur actif, de l’emprunteur vis-à-vis d’elles, l’autre à leur passif, de la banque vis-à-vis de l’emprunteur ?

 

Deuxième question : Si la dette de l’emprunteur est claire et doit être réglée, la dette de la banque n’est-elle pas matérialisée uniquement par les chiffres qu’elle a inscrit sur le compte de l’emprunteur au passif de la banque ?

 

Troisième question : Ces chiffres que l’emprunteur pense être de l’argent, ne vont-ils pas voyager avec les chèques et les virements que l’emprunteur va faire, transmettant la propriété de la créance sur la banque au bénéficiaire du virement ou du chèque ?

 

Quatrième question : Ce chèque ou ce virement n’est il pas déposé ou n’arrive-t-il pas obligatoirement dans une banque qui, en le considérant comme du bon argent, devient elle-même la créancière de la première banque et ne lui fait-elle pas savoir qu’elle est la nouvelle créancière de cette dette devenue financière de banque à banque ?

 

Cinquième question  : La première banque peut payer la seconde mais ne peut-elle pas attendre qu’on le lui demande ?

 

Sixième question : Les chiffres transporteurs d’argent ne partent-ils pas dans une troisième banque qui se retrouve à son tour créancière de la première qu’elle ne connaît pas, pensant être simplement créancière de la seconde ?

 

Septième question : La deuxième banque, créancière de la première et débitrice de la troisième, ne va-t-elle pas compenser l’opération qui disparaitra de ses livres ?

 

Huitième question : La dette de la première banque toujours écrite dans ses comptes comme due à la seconde qui ne l’a plus dans ses comptes, peut-elle être un jour réclamée puisque la banque qui en est créancière et qui change à chaque mouvement des chiffres devenus du vrai argent, ne sait pas quelle banque les lui doit ?

 

Neuvième question : N’est-ce pas l’explication des montées parallèles et exponentielles depuis 1971 de la masse monétaire et des dettes financières des banques qui font le tiers de la dette mondiale de plus en plus faramineuse ?

 

Dixième question : Que devient le bon argent remboursé avec intérêts par l’emprunteur et qui n’est évidemment jamais détruit ?Ne serait-ce pas le casse du millénaire et cela ne devrait-il pas déboucher sur de multiples nouvelles questions ?

 


 

Eric FEric F 13 septembre 09:52

@Marc Dugois
 

A mon avis, il y a un hiatus au point 8 : En fait, les compensations interbancaires conduisent à régulariser les dettes entre elles, les dettes réciproques de même montant s’équilibrent, les écarts sont réglés par des virements. Pour cela la banque dont le solde global est débiteur et qui n’a pas de fonds suffisants est amenée à emprunter à la banque centrale ou à une autre banque, idem lorsque trop de clients sont insolvables et ne remboursent plus -confère les faillites lors de la crise des subprimes-.

 

C’est la fuite en avant des emprunts et dettes cumulées qui explique le point 9 ; et concernant la masse monétaire, il y a aussi la manne du QE des banques centrales dont parle Luniterre dans certains articles. 

 

Votre point 10 ne tient pas compte des comptes bancaires tels qu’ils sont effectués, la banque n’encaisse que le montant réellement décaissé (issu de ses fonds propres ou de la réserve globale des dépots) si elle a eu à le faire, le reste est écriture.
On n’observe pas d’emballement du montant des fonds propres qui résulterait de votre hypothèse du « casse du siècle » sur le capital remboursé. En réalité il y a un casse de moindre ampleur, c’est la marge prise sur les intérêts.

 

...et ne prétendez plus que l’on ne contre-argumente pas !


 

Eric FEric F 13 septembre 10:05

 

Juste une remarque très générale en marge du présent sujet

 

L’ensemble des biens existants dans le monde (infrastructures,bâtiments, usines, champs cultivables, biens semi durables machines, bagnoles etc...) ne cesse d’augmenter à chaque génération.
Autrefois la population n’augmentait que peu, donc l’accroissement de biens était faible.
Désormais il y a emballement démographique, donc de production, donc de biens accumulés ainsi que de biens consommés annuellement.
La monnaie étant un des combustibles qui permet l’activité économique il n’est pas étonnant que sa quantité s’accroisse.
Le problème est le suracroissement lié à la gonflette financière, par exemple les plus values de spéculation instantanée sur les actions et monnaies (etc). 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 10:14

@Eric F

 

Il faut être rigoureux. le revenu donc la masse monétaire, la consommattion et la production doivent toujours être du même niveau dans un espace cohérent donné, ce qui était vrai dans les nations avant le déferlement du commerce international et est toujours vrai au niveau mondial.
 

Mais la masse monéraire à été multipliée par plus de 60 depuis 1971 ce qui ne correspond en rien à la multiplication de la production et de la consommation.


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 10:26

@Eric F

 

Je vois avec plaisir que vous arrivez dejà à la question 8, j’en déduis donc que vous répondez oui aux 7 premières.

Je vois mal le hiatus du point 8 puisqu’ayant dit oui aux précédentes questions, vous savez que la dette de la première banque voyage avec les voyages des chiffres qu’elle a écrit sur le compte de son emprunteur et que cette dette devenue financière de banque à banque est due successivement à demultiples banques qui ne savent pas que leur débitrice est la première banque et ne peuvent pas lui réclamer.

Pour la question 9 j’explique l’origine principale de cette double montée quand vous expliquiez que c’était la preuve que j’avais tort.

Pour lepoint 10, il n’y a en effet pas d’emballement des fonds propres dans les bilans et c’est donc que cet argent est dépensé. Excellent question ! A quand la réponse.

Encore un peu d’effort et vous allez arriver aux bonnes questions.


 

Eric FEric F 13 septembre 11:16

 

@Marc Dugois
J’ai donné mon explication après réflexions et échanges, et pour ce qui est du point 10, vous supposez que l’argent de remboursement des prêts serait « encaissé » et dépensé sans apparaitre dans aucune comptabilité ? 

 

Notons que les « bénéfices » ds banques sont tracés la comptabilité, et l’origine de ces profits résulte notamment les marges sur intérêts reçus et sur les gestions de comptes, etc.


 

Eric FEric F 13 septembre 12:35

@Marc Dugois


Un des aspects des dettes financières des banques est l’accroissement des emprunts de manière générale, amenant lors des compensations à devoir -en cas de déséquilibre- emprunter pour solder les engagements. 
Il y a aussi dette sous forme d’obligations émises par les banques, j’avoue que je ne sais pas si c’est pour des opérations pour leur propre compte, ou pour se couvrir dans les supports d’épargne qu’elles proposent.



 

LuniterreLuniterre 13 septembre 17:31

@Marc Dugois

@Tous

 

 

La « valeur » de l’argent n’est jamais, au final, que sa capacité à se transformer en telle ou telle quantité de biens ou de services.

 

Et donc, au moment de finaliser la moindre transaction il y a une « somme », un chiffre en numéraire, qui fait face à une marchandise ou à un service, et peu importe, à ce moment, la nature, la forme et l’origine de l’argent.

 

C’est même le seul moment où la valeur de l’argent devient une réalité.

 

L’argent cesse d’être « crédit » quand il arrive entre les mains ou sur le compte du « vendeur » du bien ou service.

 

Même « créé » à l’origine sous forme de crédit, il n’en reprend ainsi pas moins sa circulation dans l’économie sous une nouvelle forme, potentiellement « cash », tandis que le souscripteur du crédit continue à payer ses traites et à dépenser le reste de ses revenus pour d’autres biens, qu’il peut éventuellement « payer cash », alors que l’argent de ses revenus « futurs » circule déjà sous forme « cash », également, et peut éventuement entamer un autre cycle générateur de profit, d’une manière ou d’une autre.

 

Effectivement, chaque traite remboursée « détruit » de la somme équivalente ce qui reste du compte de l’emprunteur, qui est donc néanmoins sensé survivre et donc agir économiquement avec ce reste, qui peut donc apparaître, en pratique, comme un « doublon » de la somme transférée sur le compte du vendeur.

 

Donc même s’il y a « comptablement » destruction de la somme initialement créée par le crédit, elle n’en a pas moins et pour l’essentiel, même si de manière « décalée dans le temps », une « double vie » néanmoins bien réelle et précisément, dans l’économie réelle, celle qui « transforme » la valeur « fictive » de l’argent en une réalité bien concrète.

 

C’est à mon avis à partir de ce « dédoublement » de la valeur réelle en circulation qu’il faudrait aller plus loin pour étudier en profondeur les mécanismes de l’augmentation « conjointe » de la masse monétaire et de la masse des dettes.

 

En ce qui concerne votre tentative de démonstration en dix points, elle s’arrête donc ainsi au point trois, en réalité :

 
« Troisième question  : Ces chiffres que l’emprunteur pense être de l’argent, ne vont-ils pas voyager avec les chèques et les virements que l’emprunteur va faire, transmettant la propriété de la créance sur la banque au bénéficiaire du virement ou du chèque ? »

 

>>> la pratique économique évidente montre que l’argent arrivé sur le compte du vendeur est du « bon argent » et fonctionne comme tel, quoi qu’il en soit.

 

>>> la « transmission de créance » est donc concrètement une fiction.

 

>>> fin de l’histoire.

 

>>> Il faut donc encore chercher ailleurs si l’on veut réellement éclaircir le mystère de l’économie contemporaine.

 

Luniterre

 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 17:52

 

@Luniterre

 
La « valeur » de l’argent n’est jamais, au final, que sa capacité à se transformer en telle ou telle quantité de biens ou de services.

 

Je suis en opposition frontale avec cette phrase et j’ai expliqué dans mon article pourquoi. Le système veut que nous considérions l’argent comme un produit et que nous en soyons les techniciens alorsqu’il est un fait social total à dimensions culturelle, économique, sociale, religieuse, symbolique et juridique, ne pouvant être réduit à l’une ou à l’autre de ses dimensions, parce qu’il a remplacé le donner-recevoir-rendre. Relisez mon article et cela changera votre regard sur l’AI.


 

LuniterreLuniterre 13 septembre 18:41

@Marc Dugois

 

Vous pouvez rester en « opposition frontale » avec cette simple réalité jusqu’à la fin de vos jours, ce n’en est pas moins une des dernière à subsister encore, pour l’essentiel de la vie économique et sociale, quelle que soit l’origine de l’argent.

 

Une des rares « réalités » que l’IA ne détruira pas tant qu’il restera des humains sur Terre, même si avec une vie atrophiée par la dite IA : elle leur distribuera toujours des unités de compte monétaires pour encadrer leur misérable survie, avant de se séparer d’eux définitivement.

 

Luniterre
 

 


 

Marc DugoisMarc Dugois 13 septembre 18:48

@Luniterre
Les concepteurs de l’IA n’ont pas intégré qu’elle demande énormément d’énergie et qu’il n’y a pas d’énergie qui ne passe pas par l’énergie humaine au travers de la monnaie.
Mais tant qu’on ne fait pas le lien entre la monnaie et l’énergie humaine, on continuera à survaloriser ou sous-valoriser l’IA.


 


 

LuniterreLuniterre 13 septembre 19:21


 

@Marc Dugois

L’économie humaine, globalement, n’est qu’un vecteur de l’entropie, parmi d’autres, mais un vecteur de plus en plus important sur notre planète. L’argent des transactions n’est donc qu’un formalisme « mathématique » en un sens, de ce vecteur, tout comme une équation de physique peut représenter des forces, sans être évidemment elle-même cet ensemble de forces.

 

La monnaie « électronique » circule, comme son nom l’indique, à travers des circuits bien physiques eux-mêmes, et qui participent à l’entropie en plus de l’entropie propre aux transactions économiques elles-mêmes, à travers les circuits de production-consommation. 

 

C’est dans ce double sens que je partage en grande partie votre approche de la « monnaie-énergie », mais en tenant donc essentiellement compte, à l’ère de la robotique, que ce concept concerne de plus en plus, et même pour l’essentiel, le monde des machines robotiques qui « animent » la vie économique et sociale humaine, tant qu’il en reste encore un peu...

 

Ensuite il y aura peut-être encore une économie entièrement robotique et débarrassée des humains, mais il m’importe peu de savoir comment ils se débrouillerons entre souches d’IA diverses...

 

Je ne le verrai peut-être pas, du moins, je l’espère, mais en tout cas ce n’est pas un truc auquel j’aurais « kollaboré »...

 

Faut-il résister à l’IA ? Eléments du débat sur QG et VLR

 

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/09/faut-il-resister-a-l-ia-elements-du-debat-sur-qg-et-vlr.html

Luniterre
 



 

Eric FEric F 13 septembre 19:26

 

@Marc Dugois
J’avais oublié de préciser en réponse à votre message de 10:26 que si j’avais tiqué sur le point 8, cela ne voulait pas dire pour autant que j’étais en accord avec l’ensemble des points précédents, et en particulier je suis en phase avec Luniterre sur sa réfutation de votre point 3 dans son message de 17:31


 

 

 

 

 

 

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